Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305229(TA45-2305229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'absence de délivrance d'un récépissé était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA comme inopérant, le préfet n'ayant pas à l'examiner d'office. Enfin, le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2101889(TA45-2101889)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt de Bourges, qui contestait le refus implicite du directeur de lui remettre ses effets personnels en cellule. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant qu'une telle décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402687(TA45-2402687)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2104665(TA45-2104665)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 août 2021 par le maire de Boutigny-Prouais à M. et Mme F pour une maison, piscine et dépendances. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du règlement sanitaire départemental, car ils n'avaient pas été assortis de précisions suffisantes dans le délai de deux mois suivant la communication du premier mémoire en défense, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200181(TA45-2200181)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier, qui contestait sa révocation prononcée par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise pour des faits de violence et de harcèlement. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'anonymisation des témoignages étant justifiée par un risque de représailles et n'ayant pas porté atteinte aux droits de la défense. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401096(TA45-2401096)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Blois au paiement de nuits travaillées et au remboursement d’une retenue de salaire, dans le cadre d’un litige lié à des faits de harcèlement. Après la conclusion d’un accord amiable entre les parties, M. A... a déclaré vouloir « annuler la procédure », ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 14 novembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404802(TA45-2404802)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée à M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de suite pénale et la durée d’exercice sans incident, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur une mise en cause pour violences sur mineur. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction, de provision et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201006(TA45-2201006)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le centre hospitalier Pierre Lebrun a refusé d'accorder un congé de longue maladie à Mme B, infirmière. Le tribunal estime que l'établissement a commis une erreur d'appréciation, car l'état anxio-dépressif chronique sévère de l'agent, qualifié de maladie mentale, remplissait les critères légaux (impossibilité d'exercer ses fonctions, nécessité de soins prolongés, caractère invalidant et grave). La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à un congé de longue maladie.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2103665(TA45-2103665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, infirmière titulaire, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de l'agglomération montargoise à l'indemniser de préjudices financiers et moral. Elle soutenait que son traitement devait être maintenu jusqu'à la fin de ses arrêts maladie malgré sa révocation, et réclamait notamment le versement d'indemnités journalières. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le congé de maladie ne faisait pas obstacle à la révocation et que la réalité des préjudices allégués n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2103097(TA45-2103097)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B C, décédé et repris par ses ayants droit, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Aignan pour l'illégalité fautive de sa suspension conservatoire. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était une mesure conservatoire et non une sanction, et que son illégalité ne pouvait être déduite du classement sans suite de la procédure pénale ou du rejet de la plainte ordinale, ces faits étant postérieurs. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence, inopérant pour une telle mesure. En conséquence, la responsabilité de l'administration n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102663(TA45-2102663)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un certificat intracommunautaire pour vendre deux défenses brutes d'éléphant héritées de son grand-père. Le tribunal a jugé que, en application de l'arrêté du 16 août 2016, l'administration était en situation de compétence liée pour refuser la dérogation sollicitée, car la vente de défenses brutes d'ivoire d'éléphant est interdite sur le territoire national. Les exceptions prévues par cet arrêté ne s'appliquent pas aux défenses brutes, et les dérogations exceptionnelles sont limitées à des objets fabriqués entre 1947 et 1975 ou à des fins scientifiques ou culturelles. Ainsi, le moyen tiré de l'ancienneté de la détention ou de la bonne foi du requérant était inopérant.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2103224(TA45-2103224)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. C, médecin hospitalier, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à un départ qu'il estimait vexatoire du centre hospitalier de Dreux. Le tribunal a considéré que le départ de l'intéressé, intervenu à sa demande à l'issue d'un entretien, ne présentait pas de caractère contraint ou vexatoire. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du centre hospitalier, qui réclamait 34 207,93 euros pour non-respect du préavis prévu à l'article R. 6152-331 du code de la santé publique, au motif que l'établissement dispose de la faculté d'émettre un titre exécutoire pour recouvrer cette somme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402672(TA45-2402672)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du jury du BTS "Négociation et digitalisation de la relation client" qui l'avait déclarée refusée. La requérante soutenait que sa note à l'épreuve "Relation client et négociation-vente" n'était pas justifiée au regard de sa prestation et des conditions d'examen. Le juge a considéré ce moyen inopérant, rappelant qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, en l'absence d'éléments précis sur une éventuelle inégalité de traitement ou défaillance technique. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404715(TA45-2404715)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 30 octobre 2024 fixant le pays de renvoi pour l’exécution de sa peine d’interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard des risques encourus en cas de retour n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404730(TA45-2404730)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402675(TA45-2402675)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son refus au BTS et demandait à être autorisée à se présenter aux épreuves de rattrapage. La demande d'autorisation de se présenter aux épreuves a été jugée manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'accorder une telle autorisation. Concernant l'annulation de la délibération du jury, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère non représentatif des notes était inopérant, le juge ne pouvant contrôler l'appréciation du jury sauf erreur matérielle ou considération étrangère. L'allégation de discrimination n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402679(TA45-2402679)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait son refus au BTS Gestion de la PME. Le juge a estimé que les demandes de révision des notes et de vérification des procédures de correction étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer au jury. Les moyens soulevés, notamment l'absence de double correction et l'écart avec les moyennes de formation, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402727(TA45-2402727)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa non-admission au BTS Commerce international 2024. Le juge a constaté que le moyen tiré d’une erreur administrative était dépourvu de précisions, que celui relatif à des circonstances familiales était inopérant (le jury appréciant souverainement la valeur des candidats), et que l’allégation de partialité d’un examinateur n’était pas étayée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment justifiés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404717(TA45-2404717)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 novembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404605(TA45-2404605)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

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