Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2404098(TA45-2404098)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’une requête en annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.
N° TA45-2402519(TA45-2402519)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à un retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée par le ministre avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2402366(TA45-2402366)
Litige relatif à un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi mis à la charge de M. B par France Travail. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rappelle que les litiges concernant les prestations servies par France Travail pour le compte de l'organisme gestionnaire du régime d'assurance chômage relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA45-2404172(TA45-2404172)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé que la décision attaquée du 25 juillet 2024 ne constituait qu’un refus d’enregistrer sa demande de titre, et non un refus de séjour ou une mesure d’éloignement. Les moyens soulevés par la requérante, dirigés contre un refus de titre inexistant, ont été jugés inopérants. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA45-2404833(TA45-2404833)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant l’arrêté du maire de Tours du 13 novembre 2024 interdisant la circulation des vélos rue Nationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de circulation n’était caractérisée, l’arrêté étant motivé par un objectif de sécurisation des piétons et limité dans son champ d’application (tronçon de moins de 850 mètres, horaires restreints, itinéraires de contournement proposés). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2404775(TA45-2404775)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était assigné à résidence dans le département de la Gironde, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2404776(TA45-2404776)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 8 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA45-2404718(TA45-2404718)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. M. A ayant déclaré être domicilié à Lisieux (Calvados), le dossier a été transmis au tribunal administratif de Caen.
N° TA45-2404816(TA45-2404816)
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence de l’intéressé (Le Havre, Seine-Maritime). Par ordonnance du 16 novembre 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2404733(TA45-2404733)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.
N° TA45-2404259(TA45-2404259)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester la mise en fourrière de son véhicule. L'ordonnance rappelle que cette mesure constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
N° TA45-2400611(TA45-2400611)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Lucé, qui contestait le choix du local de référence pour la 7ème catégorie des locaux d'habitation, arrêté par le directeur départemental des finances publiques. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car la contestation aurait dû être préalablement soumise à la commission des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires, conformément aux articles 1503 et 1651 du code général des impôts. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404543(TA45-2404543)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la ministre de l'éducation nationale le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le délai de six mois entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés, ainsi que le niveau de ses ressources (pension de retraite et revenus fonciers) qui, combinées à celles de son épouse, ne créaient pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA45-2403660(TA45-2403660)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Loiret révisant sa participation aux frais de séjour de sa grand-mère en établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, selon l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs au recouvrement des sommes dues par les obligés alimentaires au titre de l'aide sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400787(TA45-2400787)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 4 octobre 2024, désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA45-2404482(TA45-2404482)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision du 27 juin 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le ministre avait préalablement retiré cette décision, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate le désistement et clôt l'instance.
N° TA45-2200945(TA45-2200945)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le remboursement d’une aide indûment perçue au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020). Le requérant sollicitait une remise gracieuse ou des délais de paiement, mais le tribunal a jugé qu’il ne lui appartenait pas de se substituer à l’administration pour accorder de telles mesures. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404614(TA45-2404614)
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’ordonnance ne statue donc pas sur le fond du litige.
N° TA45-2103665(TA45-2103665)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, infirmière titulaire, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de l'agglomération montargoise à l'indemniser de préjudices financiers et moral. Elle soutenait que son traitement devait être maintenu jusqu'à la fin de ses arrêts maladie malgré sa révocation, et réclamait notamment le versement d'indemnités journalières. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le congé de maladie ne faisait pas obstacle à la révocation et que la réalité des préjudices allégués n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.
N° TA45-2104665(TA45-2104665)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 août 2021 par le maire de Boutigny-Prouais à M. et Mme F pour une maison, piscine et dépendances. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du règlement sanitaire départemental, car ils n'avaient pas été assortis de précisions suffisantes dans le délai de deux mois suivant la communication du premier mémoire en défense, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme.