Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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TA45-2403047(TA45-2403047)

Requête de M. A contestant la décision du jury de ne pas l'admettre au CAP "Monteur installations sanitaires" (session juin 2024). Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur les aptitudes des candidats. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2402889(TA45-2402889)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant sa note de 4/20 à l'épreuve d'histoire-géographie du baccalauréat professionnel, session 2024. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les compétences des candidats. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

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TA45-2403046(TA45-2403046)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C contestant la décision du jury de ne pas admettre son fils à l'examen du CAP spécialité "Boulanger" (session juin 2024). La requête, fondée sur une demande de faveur exceptionnelle liée au vécu de l'apprenti en entreprise, ne comportait aucun moyen opérant et était manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à l'autorité judiciaire de contrôler l'appréciation des jurys sur les compétences des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2402830(TA45-2402830)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du jury de ne pas l'admettre à l'examen du BTS "Support à l'action managériale". La requérante invoquait des circonstances exceptionnelles lors de sa session de rattrapage pour demander un réexamen ou un rattrapage supplémentaire. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les compétences des candidats, ni d'adresser des injonctions à l'administration pour réviser une note. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables.

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TA45-2403434(TA45-2403434)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF d’Indre-et-Loire relative à un indu d’aide personnalisée au logement de 1 944 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit le formulaire de régularisation demandé par le tribunal dans le délai imparti, malgré une relance. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

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TA45-2401278(TA45-2401278)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés le 18 avril 2024 et qu'elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions accessoires.

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TA45-2402352(TA45-2402352)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A qui contestait la suspension de son permis de conduire pour sept mois. La préfète du Loiret avait prononcé cette mesure sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, après que Mme A a été contrôlée avec un taux d'alcoolémie de 0,82 mg/L. Le tribunal estime que la sanction n'est pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction et du comportement antérieur de la requérante, qui cumule onze autres infractions routières.

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TA45-2402927(TA45-2402927)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D A. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle établissant l'usage de stupéfiants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route était régulière.

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TA45-2401285(TA45-2401285)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le désistement d'office, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

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TA45-2401538(TA45-2401538)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui interdisant de conduire en France pendant quatre mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. La requête en annulation et les conclusions accessoires sont donc rejetées.

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TA45-2401632(TA45-2401632)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 15 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, l'affaire a été close sans examen au fond.

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TA45-2304001(TA45-2304001)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

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TA45-2402648(TA45-2402648)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission départementale d'aide aux personnes handicapées (CDAPH) du Loiret de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d'accorder l'aide financière associée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit les décisions contestées malgré une demande de régularisation du tribunal, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2402586(TA45-2402586)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Loir-et-Cher de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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TA45-2402457(TA45-2402457)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2402461(TA45-2402461)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un indu de prime d'activité de 417,45 euros prononcé par la CAF d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2401243(TA45-2401243)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement d'office, et les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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TA45-2304828(TA45-2304828)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soutenait que la procédure de dépistage n'avait pas respecté les articles L. 235-2 et R. 235-6 du code de la route. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal et que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route.

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TA45-2403182(TA45-2403182)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une remise gracieuse d'une dette de prestations de 98,71 euros. La requérante n'a pas produit la décision contestée ni le formulaire de régularisation demandé, malgré une demande en ce sens. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.

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TA45-2303811(TA45-2303811)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados du 25 août 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, le préfet ayant respecté les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route.

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