Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2303161(TA45-2303161)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission intercommunale d'aménagement foncier (CIAF) de Janville-en-Beauce-Poinville-Toury du 21 juin 2023. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car M. B n'avait pas, au préalable, saisi la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF), conformément aux articles L. 121-7 et L. 121-10 du code rural et de la pêche maritime. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été exercé, la contestation directe devant le tribunal était impossible. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2303272(TA45-2303272)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D d'un litige relatif à des nuisances (chutes de bois et branchages) provenant d'une parcelle voisine, dont la gestion est assurée par la Direction nationale d'interventions domaniales (DNID). Le requérant demandait également l'acquisition de cette parcelle. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que la DNID agissait en qualité de curateur d'une succession vacante, conformément aux articles 809 et suivants du code civil. Cette mission de curatelle relève du contrôle exclusif du juge judiciaire, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code civil.
N° TA45-2404603(TA45-2404603)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2404457(TA45-2404457)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
N° TA45-2402322(TA45-2402322)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rendue sur le recours préalable obligatoire contre la décision du 16 avril 2024. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2402363(TA45-2402363)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Loiret de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable statuant sur sa réclamation, comme l'exige la procédure. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA45-2404546(TA45-2404546)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, notamment en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé.
N° TA45-2404474(TA45-2404474)
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour, la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants et de son état de santé, ainsi que la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de rétention n'était pas irrégulière et que les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour faire droit aux pr
N° TA45-2404547(TA45-2404547)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. La décision attaquée du 16 octobre 2024 rejetait son recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'Ofii n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, mère de deux jeunes enfants, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de réexaminer sa situation et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter de l'enregistrement de sa demande de réexamen.
N° TA45-2403880(TA45-2403880)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle Emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 1 314,35 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la contrainte contestée, malgré une demande de régularisation notifiée le 21 septembre 2024. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
N° TA45-2404573(TA45-2404573)
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2404595(TA45-2404595)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, soit Rouen, où il a été assigné à résidence. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.
N° TA45-2400898(TA45-2400898)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Loir-et-Cher de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
N° TA45-2404555(TA45-2404555)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le préfet d'Eure-et-Loir ayant abrogé cet arrêté le 29 octobre 2024, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA45-2403825(TA45-2403825)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 4 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Cette solution, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
N° TA45-2404383(TA45-2404383)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Indre-et-Loire, faute de production des pièces demandées. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de réception de la mise en demeure n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure.
N° TA45-2404285(TA45-2404285)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions en suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son certificat de résidence et de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404530(TA45-2404530)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. Constatant que M. A réside à Toulouse, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
N° TA45-2403295(TA45-2403295)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant son échec à l’examen du CAP « Accompagnant éducatif petite enfance » session 2024. La requérante soutenait une erreur dans les coefficients appliqués aux épreuves générales. Le juge a constaté, après vérification des relevés de notes, que le calcul des points et de la moyenne générale était exact et que le moyen invoqué n’était assorti d’aucun fait susceptible de le soutenir. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402722(TA45-2402722)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant sa note de 0/20 à l'épreuve U5 du BTS "Services informatiques aux organisations". Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation d'un jury sur les compétences des candidats. La demande de réexamen de la copie a été jugée manifestement irrecevable, car le tribunal ne peut ordonner la révision d'une note en l'absence de dispositions législatives particulières. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.