Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401348(TA45-2401348)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contestant une contrainte de la CAF du Loiret pour le remboursement d’indu d’allocations familiales et d’aide personnalisée au logement (APL). La juridiction s’est déclarée incompétente pour connaître du litige portant sur les allocations familiales (1 365,60 €), relevant de la compétence judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S’agissant des indus d’APL (98 € et 1 889,46 €), le tribunal a jugé que l’opposition à contrainte n’était pas fondée, faute pour le requérant de démontrer le caractère injustifié de la dette. La solution retenue est le rejet de l’intégralité de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401281(TA45-2401281)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel à compter du 1er avril 2024. Le département justifiait cette décision par le fait que Mme B n'était plus considérée comme isolée après la naissance de son quatrième enfant. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier la situation de l'intéressée à la date de son jugement au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401272(TA45-2401272)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A contre la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel à compter du 1er avril 2024. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner la situation de l'intéressée au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a écarté les moyens de forme (motivation, charte des droits fondamentaux) pour se concentrer sur le fond du droit à l'aide sociale.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401266(TA45-2401266)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel à compter du 1er avril 2024. Le tribunal a examiné la situation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que Mme A n'était plus une mère isolée au sens de ces dispositions, car son deuxième enfant était reconnu et déclaré par son père, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304001(TA45-2304001)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303611(TA45-2303611)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant son permis de conduire pour six mois. Cette suspension avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route après un dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée. Le juge unique a estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, malgré les circonstances personnelles invoquées par le requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401253(TA45-2401253)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303869(TA45-2303869)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement de 501 euros pour la période de janvier à octobre 2022. Mme B soutenait que l'indu résultait d'une incompétence de la caisse d'allocations familiales, car elle avait déclaré sa pension alimentaire aux impôts. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, la pension alimentaire devait être incluse dans les ressources déclarées pour le calcul de l'aide, et que l'absence de cette déclaration justifiait le recalcul de l'allocation par la caisse. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'indu.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303395(TA45-2303395)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l’intéressé n’établissait pas l’usurpation d’identité alléguée, et que la durée de la suspension n’était pas disproportionnée au regard de la gravité de l’infraction. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401259(TA45-2401259)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303261(TA45-2303261)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par le préfet d'Eure-et-Loir pour refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie. Le requérant soutenait que l'infraction avait été constatée hors de toute activité de conduite, mais le tribunal a relevé, sur la base du procès-verbal, qu'il était bien au volant de son véhicule en quittant la gendarmerie. La décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, a donc été jugée légalement fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403662(TA45-2403662)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie du Loiret de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) pour son fils. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403595(TA45-2403595)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie d'Eure-et-Loir de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403434(TA45-2403434)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF d’Indre-et-Loire relative à un indu d’aide personnalisée au logement de 1 944 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit le formulaire de régularisation demandé par le tribunal dans le délai imparti, malgré une relance. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402648(TA45-2402648)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission départementale d'aide aux personnes handicapées (CDAPH) du Loiret de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d'accorder l'aide financière associée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit les décisions contestées malgré une demande de régularisation du tribunal, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402457(TA45-2402457)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304828(TA45-2304828)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soutenait que la procédure de dépistage n'avait pas respecté les articles L. 235-2 et R. 235-6 du code de la route. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal et que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401538(TA45-2401538)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui interdisant de conduire en France pendant quatre mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. La requête en annulation et les conclusions accessoires sont donc rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305117(TA45-2305117)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. B qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 098,95 euros. Le requérant invoquait l’insuffisance de ses ressources, mais n’a pas justifié de sa situation malgré une demande du département d’Eure-et-Loir en cours d’instance. Le tribunal a estimé que la bonne foi de M. B n’était pas établie et que l’instruction ne démontrait pas que ses ressources actuelles l’empêchaient de rembourser la dette. La décision est fondée sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401285(TA45-2401285)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le désistement d'office, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

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