Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403434(TA45-2403434)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF d’Indre-et-Loire relative à un indu d’aide personnalisée au logement de 1 944 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit le formulaire de régularisation demandé par le tribunal dans le délai imparti, malgré une relance. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403595(TA45-2403595)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie d'Eure-et-Loir de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403662(TA45-2403662)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie du Loiret de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) pour son fils. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2404400(TA45-2404400)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans le Val-de-Marne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404489(TA45-2404489)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait bien respecté les obligations d’information prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant signé les brochures requises. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et 8 de la convention européenne des droits de l’homme ont été écartés, faute d’éléments probants. En conséquence, l’arrêté de transfert étant légal, l’assignation à résidence n’est pas entachée d’illégalité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404333(TA45-2404333)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204393(TA45-2204393)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C B, technicienne supérieure du développement durable, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa dépression, le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de nomination sur un nouveau poste, car elles constituent une injonction à titre principal non prévue par le code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que le refus d'imputabilité n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, que la fixation du CIA était régulière et non sous-évaluée, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à l'évaluation professionnelle et au régime indemnitaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203528(TA45-2203528)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, technicienne supérieure du développement durable, qui contestait un avertissement du préfet de Loir-et-Cher pour des propos inadaptés tenus en réunion. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée en fait, qu'elle n'était pas tardive (procédure engagée dans les trois ans) et que l'agent avait eu accès à son dossier. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d'expression et du statut de lanceur d'alerte, estimant que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, L. 532-2 et L. 532-4 du code général de la fonction publique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2400463(TA45-2400463)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par la société SEPUR pour contester trois titres exécutoires émis par le SMICTOM d’Amboise, totalisant 67 172,69 euros, au titre de pénalités pour l’exécution d’un marché de collecte de déchets. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SMICTOM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402780(TA45-2402780)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF de Loir-et-Cher de lui accorder une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas procédé à sa régularisation malgré une demande en ce sens, notifiée par pli recommandé signé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404484(TA45-2404484)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission des recours des militaires a confirmé le retrait partiel du supplément familial de traitement (SFT) de M. B, militaire, et la récupération d’un trop-perçu de 7 606,37 euros. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, malgré la baisse de ses revenus et les prélèvements mensuels. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au motif que les moyens invoqués, tirés notamment de l’erreur d’appréciation sur la charge effective des enfants et du défaut de motivation, ne sont pas de nature à créer une incertitude juridique suffisante. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404435(TA45-2404435)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C D A, citoyen européen, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 15 octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit au séjour permanent (articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404491(TA45-2404491)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la requérante, qui n'établissait pas contribuer à l'entretien et l'éducation de ses enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402646(TA45-2402646)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant de son allocation personnalisée d'autonomie (APA) accordée par le département du Cher. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201076(TA45-2201076)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative au tribunal judiciaire de Tours, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. La requérante soutenait que l'évaluation de deux compétences (capacité à partager l'information et autonomie) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant qu'un niveau "excellent" était justifié. Le tribunal a jugé que la note "très bien" attribuée constituait déjà une appréciation élevée et que les éléments fournis par le ministre de la Justice, notamment sur l'absence de transmission de certaines décisions et le partage d'une formation, ne révélaient pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

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DécisionAUTRE

TA45-2404593(TA45-2404593)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Yzeures-sur-Creuse sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, dont les propriétaires sont Mme G et MM. D, en raison d'un péril grave pour la sécurité publique (charpente affaissée, murs dégradés, végétation envahissante). La mission de l'expert consiste à constater l'état du bien, évaluer le danger et proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures. La procédure a été instruite selon les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403568(TA45-2403568)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403523(TA45-2403523)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni la copie de la décision attaquée. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404526(TA45-2404526)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403285(TA45-2403285)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit la décision attaquée. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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