Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404567(TA45-2404567)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté individuel d'alignement délivré par le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir concernant sa propriété riveraine de la RD n° 307/1. Le tribunal requalifie la décision attaquée, initialement présentée comme un refus, en un arrêté d'alignement, et constate que la requête, enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux, est manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, qui portait sur la contestation des limites de propriété et l'atteinte au droit de propriété.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404572(TA45-2404572)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du maire de Restigné du 16 octobre 2023 ordonnant la remise en état d'office de ses parcelles. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales, était légal car les travaux de remise en état ne se limitent pas au débroussaillement et visent à prévenir les risques environnementaux, sans nécessité de danger grave et imminent. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de risque d'incendie et l'incohérence du calendrier, ont été écartés comme manifestement infondés ou inopérants. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203855(TA45-2203855)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, professeur, qui demandait réparation pour la perte de ses pensions complémentaires suite au retrait de son admission à la retraite au 1er octobre 2022. Le tribunal juge que l'administration était tenue de retirer l'arrêté initial illégal, car M. B avait atteint sa limite d'âge (67 ans) le 26 juin 2022 sans avoir demandé de prolongation d'activité. Aucune faute du rectorat n'est retenue, ce dernier ayant informé l'intéressé de sa situation. La solution est fondée sur la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et l'article L. 556-5 du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300546(TA45-2300546)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de l'État (AESH), contestant un titre de perception de 1 046,84 euros émis pour récupérer un indu sur rémunération et des indemnités journalières. Le tribunal a jugé que la partie du litige relative aux indemnités journalières de sécurité sociale (704,47 euros) relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, concernant l'indu sur rémunération, le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'information, le considérant inopérant, et a confirmé la légalité du titre de perception. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, le tribunal n'étant pas compétent pour accorder une telle mesure dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404551(TA45-2404551)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel la préfète du Loiret a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les critères du règlement Dublin III, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'annulation de la décision d'exécution et ses conclusions accessoires.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2404711(TA45-2404711)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant turc, contestant le refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir d’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, en situation irrégulière, n’avait déposé sa première demande de titre de séjour qu’en avril 2024 et ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404685(TA45-2404685)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a constaté que la décision avait été notifiée le 3 octobre 2024 avec mention des voies et délais de recours, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 14 octobre 2024, soit après le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2404550(TA45-2404550)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des risques de perte d'emploi, de formation et de logement pour le requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA, le préfet ayant ajouté des conditions non prévues par ce texte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2201779(TA45-2201779)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 26 avril 2022 de la ministre de l’éducation nationale, qui l’avait promue au 9ème échelon sans lui accorder la bonification d’ancienneté d’un an prévue par le II de l’article 13 du décret du 4 juillet 1972. En cours d’instance, la ministre a pris un nouvel arrêté le 18 septembre 2024 octroyant cette bonification et promouvant l’intéressée à compter du 1er mars 2021. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203940(TA45-2203940)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, étudiante, qui contestait son exclusion de six mois de l'université d'Orléans pour des faits de plagiat. La juridiction a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la récidive de l'étudiante, qui avait déjà reçu un blâme pour des faits similaires moins de six mois auparavant. Le tribunal a appliqué les articles R. 811-11 et R. 811-36 du code de l'éducation, qui qualifient le plagiat de fraude et listent les sanctions disciplinaires possibles. Il a également précisé qu'aucun principe n'impose une gradation automatique des sanctions en cas de récidive.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404579(TA45-2404579)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. F C, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 27 octobre 2024 par lequel la préfète de la Mayenne lui a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient légalement motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité de l’arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404587(TA45-2404587)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, signée un dimanche par une sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée pour assurer la permanence préfectorale, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202469(TA45-2202469)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 22 février 2022 par laquelle le maire de Château-Renault a refusé de la titulariser et l’a radiée des effectifs. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Toutefois, par un mémoire du 26 octobre 2024, Mme B a informé le tribunal que la décision contestée avait été retirée et qu’elle avait été titularisée, concluant ainsi au non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, mais a maintenu la possibilité d’examiner les conclusions relatives aux frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203309(TA45-2203309)

Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par Mme A, professeure remplaçante contractuelle, d'une contestation d'un titre de perception émis pour le recouvrement d'un indu de rémunération et d'indemnités journalières. Le tribunal a jugé que le litige portant sur l'indu d'indemnités journalières relève du contentieux général de la sécurité sociale et, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, échappe à la compétence de la juridiction administrative au profit du juge judiciaire. Par conséquent, les conclusions de la requête sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300237(TA45-2300237)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) en mobilité comme conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation (CPIP) référent territorial TIG, qui demandait l'annulation du refus de lui verser la prime Ségur (complément de traitement indiciaire) à compter d'avril 2022. Le tribunal a estimé que le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022 réserve cette prime aux seuls fonctionnaires exerçant à titre principal des fonctions socio-éducatives dans les établissements et services listés, et que M. B, bien qu'affecté à la direction interrégionale des services pénitentiaires, n'exerçait pas dans un service mentionné par ce décret. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'injonction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404531(TA45-2404531)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une requête contestant le montant de l'obligation alimentaire (172 € par mois) mise à sa charge par le département du Loiret pour son père hébergé en EHPAD. La requérante demandait une réduction de cette somme à 50 € en raison de sa situation de chômage et de ses charges familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les litiges relatifs à l'obligation alimentaire en matière d'aide sociale relèvent de la seule compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404510(TA45-2404510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté, par ordonnance, la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200827(TA45-2200827)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. M. B avait saisi par erreur le tribunal d'Orléans d'un appel, alors que la Cour administrative d'appel de Versailles avait déjà statué définitivement sur son affaire par une ordonnance du 11 mai 2022. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404632(TA45-2404632)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 6 mars 2023. La décision attaquée lui avait été notifiée le 9 mars 2023 avec mention des voies et délais de recours, mais sa requête n’a été enregistrée que le 27 octobre 2024, soit bien au-delà du délai de trente jours prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que ce recours tardif constituait une irrecevabilité manifeste non susceptible d’être régularisée, en application de l’article R. 922-17 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404575(TA45-2404575)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental d’Indre-et-Loire fixant sa participation à l’obligation alimentaire pour l’hébergement de sa mère au titre de l’aide sociale. La requérante contestait le montant mis à sa charge et l’absence de contribution de son frère. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles.

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