Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301317(TA45-2301317)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 30 mars 2023 était purement confirmative de l'arrêté de transfert du 5 octobre 2022, pris en application du règlement (UE) n° 604/2013, et donc irrecevable. Il a considéré que M. B n'avait pas établi que sa déclaration de fuite, suite à son non-embarquement le 24 février 2023, était erronée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403836(TA45-2403836)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions sans inviter le requérant à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403040(TA45-2403040)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées d'Indre-et-Loire de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu'en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303296(TA45-2303296)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sierraléonais. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur l'absence de M. A à deux convocations préfectorales, sans tenir compte de sa bonne foi et de sa vulnérabilité liée à des pathologies graves (VIH et hépatite B). La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2300572(TA45-2300572)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en se fondant sur l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402052(TA45-2402052)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés du préfet d’Indre-et-Loire leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elles n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi, ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304496(TA45-2304496)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de sa présence de près de quatre ans en France, de son intégration professionnelle, de son pacte civil de solidarité avec un Français et de la scolarisation de son fils handicapé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400323(TA45-2400323)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en mentionnant l'âge d'entrée en France de la requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du CESEDA, disproportion de l'interdiction de retour) dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304341(TA45-2304341)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C, ressortissante angolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, estimant que la production d'une décision de justice relative à la contribution à l'entretien de son enfant français suffisait, sans avoir à prouver une contribution effective. Le tribunal a rejeté ce moyen en rappelant que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose de justifier de la contribution effective de l'autre parent, sauf à produire une décision de justice, ce que la requérante n'avait pas fait. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2404338(TA45-2404338)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de remise de dette pour un indu d'aide personnelle au logement. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303605(TA45-2303605)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF d'Indre-et-Loire lui réclamant un indu de prime d'activité de 353,25 euros. La CAF ayant annulé cet indu en cours d'instance, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 8 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203667(TA45-2203667)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la contribution à l'audiovisuel public pour 2021. Mme A soutenait être titulaire du RSA et avoir hébergé provisoirement un tiers à son insu. Le tribunal a jugé que, pour apprécier le droit à exonération, le revenu fiscal de référence doit être calculé en tenant compte des revenus de l'ensemble des occupants du domicile, conformément aux articles 1605 et 1605 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203885(TA45-2203885)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. La requérante soutenait n'avoir perçu aucun revenu foncier de la SCI Léon Boyer, dont elle était associée. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 8 et 12 du code général des impôts, les bénéfices d'une société civile sont imposables entre les mains des associés dès leur constatation, sans qu'il soit nécessaire de vérifier leur perception effective. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin de décharge et de la demande de sursis de paiement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203679(TA45-2203679)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et annulant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B, signalé pour des faits graves et récents de délinquance financière (abus de biens sociaux, blanchiment, association de malfaiteurs). La solution retenue est que ces faits, bien que non encore jugés, constituaient un motif suffisant pour craindre un usage dangereux des armes, justifiant ainsi l'interdiction de détention et le dessaisissement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203467(TA45-2203467)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, qui demandait le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) au titre de travaux d'isolation réalisés en 2021 dans sa résidence principale. La juridiction applique l'article 200 quater du code général des impôts et l'article 53 de la loi de finances pour 2021, qui conditionnent le crédit d'impôt pour des dépenses payées en 2021 à la justification de l'acceptation d'un devis et du versement d'un acompte entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2020. Mme A ne démontrant pas avoir rempli ces conditions pour les travaux confiés aux sociétés Sirbat et Caséo, sa demande est rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202669(TA45-2202669)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher ordonnant la saisie définitive de ses armes. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B présentait toujours un danger grave pour lui-même ou pour autrui, malgré des certificats médicaux favorables. La décision se fonde sur les articles L. 312-7, L. 312-9 et R. 312-69 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent la procédure de saisie et de restitution des armes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400169(TA45-2400169)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCM Cabinet paramédical Cactus d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par le conseil national de l'ordre des infirmiers, de sa demande d'autorisation d'exercice en site distinct au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du conseil interdépartemental de l'ordre des infirmiers tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203796(TA45-2203796)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la demande de M. C, retraité handicapé, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière 2022. L'administration fiscale ayant déjà accordé un dégrèvement partiel de 172 euros, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions d'exonération totale prévues à l'article 1390 du code général des impôts, réservées aux titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou d'invalidité. La solution retenue confirme que l'obligation de l'indivisaire est limitée à ses droits dans l'indivision, sans solidarité de plein droit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400111(TA45-2400111)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les autres moyens (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, erreur de droit, méconnaissance du principe du contradictoire) ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes, sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304778(TA45-2304778)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E D, ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité d'un suivi médical au Cameroun et de l'absence de vie familiale stable établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA