Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304561(TA45-2304561)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la réévaluation gracieuse du montant de sa bourse de l'enseignement supérieur pour l'année 2023/2024. Le juge a rappelé qu'il ne peut statuer que sur des demandes contentieuses, et non sur une demande gracieuse relevant de la compétence exclusive de l'administration de l'éducation nationale. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300698(TA45-2300698)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 16 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente et suffisamment motivés, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202862(TA45-2202862)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, gardien de police, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'avancement exceptionnel au titre de l'article 36 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995. Le requérant, qui avait participé spontanément au maintien de l'ordre lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 à Tours, invoquait une rupture d'égalité et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, ni détournement de pouvoir, et que la différence de traitement avec d'autres agents était justifiée par la différence de situation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404334(TA45-2404334)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'Ofii avait correctement évalué la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article L. 551-15 du même code, et n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302414(TA45-2302414)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 avril 2023 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les décisions de refus de titre de séjour, fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que l'arrêté n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation de la famille. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304816(TA45-2304816)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de consulter la DREETS, car M. C ne justifiait pas du visa de long séjour exigé par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence "salarié". Il a également écarté le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, inopposable à l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les stipulations des articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203335(TA45-2203335)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCP Olivier Zanni, mandataire liquidateur de la société Entreprise Rochette, qui demandait la condamnation de la commune d'Avord au paiement du solde du marché de travaux (situation n°15) et des intérêts moratoires. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car la décision implicite de rejet du 24 juillet 2022 était purement confirmative de la décision expresse du 6 mai 2020, devenue définitive, et que le courrier du 28 avril 2020 ne constituait pas un mémoire en réclamation au sens de l'article 50.1.1 du CCAG travaux. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées, de même que l'appel en garantie formé par la commune contre le maître d'œuvre, M. A, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300159(TA45-2300159)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2022 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de M. B (triplement d'une année, échecs répétés, aucun diplôme obtenu). En conséquence, les décisions d'éloignement n'étaient pas illégales par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200706(TA45-2200706)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 octobre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bléré Val de Cher. La requérante contestait notamment le classement de ses parcelles en zone naturelle (N), invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de vices de forme ou de procédure concernant des délibérations antérieures étaient irrecevables en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, faute d'avoir été soulevés dans les délais. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone N n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur naturel et non en continuité d'un hameau constitué.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2300408(TA45-2300408)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A B, brigadier de police, d’un recours contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) prévu par l’article 11 de la loi du 26 juillet 1991, à compter du 1er juillet 2006. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 5 août 2024 accordant l’ASA pour la période du 1er mai 2018 au 30 avril 2024, ce qui a privé d’objet les conclusions relatives à cette période. Pour la période antérieure au 1er mai 2018, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’affectation de M. B à la formation motocycliste urbaine (FMU) d’Orléans ne constituait pas une affectation dans une circonscription de sécurité publique éligible, et que sa créance était en partie prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304066(TA45-2304066)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A F épouse A E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret. La décision explicite du 18 août 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2300409(TA45-2300409)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A, brigadier de police, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) depuis le 1er mars 2009. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté le 5 août 2024 accordant l'ASA pour la période du 1er octobre 2020 au 30 septembre 2023, ce qui a partiellement éteint le litige. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à cette période étaient devenues sans objet. Pour le surplus, la décision du tribunal n'est pas reproduite dans l'extrait fourni, mais le débat portait sur l'éligibilité du requérant à l'ASA pour les périodes antérieures, au regard de l'article 11 de la loi du 26 juillet 1991 et de l'arrêté du 3 décembre 2015, ainsi que sur la prescription quadriennale des créances.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303995(TA45-2303995)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment de sa promesse d'embauche, et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une admission exceptionnelle. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de ses antécédents judiciaires. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans ont été validées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2305256(TA45-2305256)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande n'avait pas été présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300847(TA45-2300847)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 11 janvier 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE était infondé, la vulnérabilité de M. A ayant été prise en compte. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le comportement de M. A, qui avait présenté une nouvelle demande d'asile après son transfert vers l'Espagne, justifiait la décision de l'OFII.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2300572(TA45-2300572)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en se fondant sur l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301317(TA45-2301317)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 30 mars 2023 était purement confirmative de l'arrêté de transfert du 5 octobre 2022, pris en application du règlement (UE) n° 604/2013, et donc irrecevable. Il a considéré que M. B n'avait pas établi que sa déclaration de fuite, suite à son non-embarquement le 24 février 2023, était erronée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303296(TA45-2303296)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sierraléonais. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur l'absence de M. A à deux convocations préfectorales, sans tenir compte de sa bonne foi et de sa vulnérabilité liée à des pathologies graves (VIH et hépatite B). La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303605(TA45-2303605)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF d'Indre-et-Loire lui réclamant un indu de prime d'activité de 353,25 euros. La CAF ayant annulé cet indu en cours d'instance, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 8 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400169(TA45-2400169)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCM Cabinet paramédical Cactus d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par le conseil national de l'ordre des infirmiers, de sa demande d'autorisation d'exercice en site distinct au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du conseil interdépartemental de l'ordre des infirmiers tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

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