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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 173/484

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2303329(TA64-2303329)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Biarritz. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ont indiqué ne maintenir que leurs demandes de frais de justice. Le tribunal a donc donné acte du désistement partiel des conclusions à fin d’annulation et rejeté l’ensemble des demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2300331(TA64-2300331)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser de préjudices matériel et moral suite à des opérations d’élagage sur sa propriété. Le tribunal a jugé que les dommages résultant de ces travaux d’entretien constituent des dommages de travaux publics. Il a estimé que Mme C n’établissait pas que la coupe des arbres était inutile ou qu’ils ne gênaient pas la ligne électrique, alors qu’Enedis disposait d’une servitude d’utilité publique fondée sur l’article L. 323-4 du code de l’énergie. Par conséquent, la responsabilité de la société n’a pas été engagée.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2400188(TA64-2400188)

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a refusé un titre de séjour étudiant à M. B, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, qui justifiait de ressources suffisantes via des contrats étudiants et un apprentissage, contrairement aux motifs de la décision. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour étudiant avec autorisation de travailler sous deux mois, ainsi qu'un récépissé provisoire sous quinze jours, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2400551(TA64-2400551)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Pyrénées Energie et plusieurs collectivités d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a rejeté leur demande d’autorisation environnementale pour un projet d’aménagement hydroélectrique sur le Bastan de Barèges. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne s’était pas estimé lié par les avis du CNPN et de la DREAL, et que la procédure contradictoire n’avait pas été méconnue, le rejet étant intervenu en phase d’examen. Il a jugé que les conditions pour obtenir une dérogation à la destruction d’espèces protégées, prévues à l’article L. 411-2 du code de l’environnement, n’étaient pas remplies, notamment en raison de lacunes dans le recensement des espèces et de l’insuffisance des mesures d’évitement, de réduction et de compensation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2300850(TA64-2300850)

Cette requête de M. C, jugée par le Tribunal Administratif de Pau, porte sur une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2020, qu'il conteste en raison d'une cessation d'activité en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'année 2014 comme irrecevables, faute d'imposition mise en recouvrement pour cette année. Pour les années 2015 à 2020, la requête a été rejetée comme tardive, le requérant n'ayant pas présenté de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le livre des procédures fiscales, et ce malgré l'absence de preuve de notification des avis d'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 190 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2202848(TA64-2202848)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, de nationalité malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 8 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2202812(TA64-2202812)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant érythréen, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière et publiée. Il a également jugé que le préfet n’a pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation en estimant les ressources insuffisantes au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA64-2202606(TA64-2202606)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ustaritz et du département des Pyrénées-Atlantiques à l'indemniser pour des inondations répétées de sa propriété, ainsi que la réalisation de travaux sur le réseau d'assainissement pluvial. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, ni sur le fondement contractuel (absence d'engagement ferme de réaliser les travaux), ni sur celui de la responsabilité pour dommages de travaux publics (absence de lien de causalité direct entre les travaux de voirie et les inondations). Les préjudices allégués n'ont pas été jugés établis. La demande d'expertise a également été rejetée comme inutile à la solution du litige.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2200536(TA64-2200536)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices causés à sa propriété par des travaux de réfection de voirie réalisés par la commune de Sarrant en 2021. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune du fait de dommages de travaux publics, notamment la modification de l’accès à son habitation et des problèmes d’écoulement des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B ne démontrait pas être propriétaire des perrons et terrasses endommagés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, exigeant la preuve d’un préjudice direct et certain, et sur le code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2300053(TA64-2300053)

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé les décisions verbales des 19 et 28 décembre 2022 par lesquelles le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer à l'intéressé le délai de trois mois prévu à l'article R. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la dégradation de son état de santé constituait une circonstance nouvelle au sens de l'article L. 431-2 du même code. Il a également estimé que l'absence de certificat médical ne pouvait justifier un refus d'enregistrement à ce stade de la procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer le certificat médical vierge dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2300056(TA64-2300056)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2300134(TA64-2300134)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les décisions du préfet des Hautes-Pyrénées refusant le renouvellement de leur titre de séjour, assorties d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen réel de leur situation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale des intéressés, sans méconnaître les stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2302027(TA64-2302027)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C et M. I, qui contestaient la décision du 2 juin 2023 du directeur académique des Landes les mettant en demeure de scolariser leur enfant dans un établissement scolaire, après des contrôles défavorables de l'instruction en famille. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant la procédure régulière et les bilans suffisamment motivés. Il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 131-1-1 et suivants du code de l'éducation.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2300497(TA64-2300497)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une mise en demeure de payer valant commandement de payer d'un montant de 310 310,47 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de réception des avis de mise en recouvrement en raison de son divorce et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite ne relevaient pas de sa compétence. Sur le moyen de prescription, il a estimé que la créance n'était pas prescrite, des actes interruptifs de prescription ayant été accomplis à l'égard de Mme A. La décision s'appuie sur les articles L. 281, L. 274 et L. 275 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code civil relatives à l'interruption de la prescription.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403287(TA64-2403287)

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d’une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car déposée le 18 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la notification de l’arrêté avait eu lieu le 10 décembre 2024 à 12h45, rendant le recours tardif. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201392(TA64-2201392)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître son congé de maladie comme imputable au service. La juridiction a jugé que le courrier du 22 avril 2022 ne constituait pas une décision de refus pour la maladie professionnelle, mais une simple demande de complément de dossier. Concernant le refus pour accident de service, le tribunal a estimé que la décision était régulière, le signataire disposant d'une délégation de signature valable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403213(TA64-2403213)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence continue en France depuis 1976 et de ses attaches familiales (trois enfants français). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201393(TA64-2201393)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus de protection fonctionnelle et son changement d'affectation. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Pour l'affectation dans l'intérêt du service, il a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et qu'elle était justifiée par les nécessités du service, sans irrégularité de procédure. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code général de la fonction publique.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2202917(TA64-2202917)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, adjoint administratif territorial, contestant un courrier du maire d'Hendaye l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire et une décision de changement d'affectation. Le tribunal a jugé que le courrier informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. Concernant le changement d'affectation, le tribunal a estimé qu'il s'agit d'une mesure d'organisation du service, non d'une sanction disciplinaire déguisée, et que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés. Les requêtes ont été rejetées, sans application des textes spécifiques sur la motivation ou la procédure disciplinaire.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2301818(TA64-2301818)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les sociétés Carrefour Property France et Carrefour Hypermarchés de demandes de décharge de taxes foncières et annexes pour les années 2020 et 2021, contestant le calcul du "planchonnement" et du "lissage" de la valeur locative. Les requérantes soutenaient que ces mécanismes devaient être calculés sur la base d'un coefficient de localisation de 1,2 applicable dès 2017, et non à compter de 2018 comme retenu par l'administration. L'administration a partiellement fait droit aux demandes en accordant des dégrèvements pour le recalcul du planchonnement, mais a refusé de recalculer le lissage. Le tribunal a jugé que le lissage, qui repose sur des valeurs locatives calculées à partir de l'année de référence 2017, ne nécessitait pas de nouveau calcul, et a rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

19 décembre 2024Résumé IA
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