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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 175/484

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403014(TA64-2403014)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante britannique, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 24 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 12, 16 et 21 du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020, ainsi que de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'absence de résidence habituelle en France depuis 2018. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret n° 2020-1417.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA64-2402617(TA64-2402617)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction d’hébergement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire, mais l’administration n’avait initialement pas proposé de place. Toutefois, en cours d’instance, Mme A a été accueillie au CHRS Atherbéa depuis le 21 novembre 2024, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2403186(TA64-2403186)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une provision de 3 200 € en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, mais que le requérant devait saisir la juridiction sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution de l’arrêt, et non sur celui de l’article R. 541-1 du même code. Les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403178(TA64-2403178)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme E et de son fils M. B de la chambre n°15 du centre d'hébergement "Villarubio" à Anglet, qu'ils occupaient sans droit depuis le 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la présence des occupants empêchant la cession de l'immeuble, toujours affecté au service public de l'hébergement d'urgence et relevant du domaine public de l'État. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les intéressés ayant refusé les solutions de relogement proposées. L'ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorise le recours à la force publique si nécessaire.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403175(TA64-2403175)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques pour ordonner l'expulsion de Mme D et de son fils d'un centre d'hébergement d'urgence situé à Anglet, dont ils occupaient une chambre sans droit ni titre depuis le 15 octobre 2024. Le préfet invoquait l'urgence liée à la vente imminente de l'immeuble, toujours affecté au domaine public, et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances exceptionnelles liées à l'état de santé de Mme D et à la scolarisation de son fils. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA64-2402686(TA64-2402686)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre dans les délais légaux. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a reconnu l'absence de places disponibles et s'est engagé à héberger le requérant dès qu'une place se libérerait. Le tribunal a constaté que la carence de l'administration persistait et a ordonné au préfet d'accueillir M. A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA64-2201370(TA64-2201370)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (FNE, Ferus, Aspas, etc.) d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 2 juin 2022 autorisant des tirs de défense simple du loup pour protéger des troupeaux sur l’estive du Castelloubon. Les requérantes contestaient la motivation insuffisante des arrêtés, l’absence de démonstration de dommages importants et de solutions alternatives satisfaisantes, ainsi que la méconnaissance des conditions de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées prévues par l’article L. 411-2 du code de l’environnement et l’arrêté ministériel du 23 octobre 2020. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les conditions légales et réglementaires pour autoriser les tirs étaient remplies, notamment au regard de la nécessité de prévenir des dommages importants à l’élevage et de l’absence de solution alternative efficace.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2202935(TA64-2202935)

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une fonctionnaire du service pénitentiaire d'insertion et de probation, contestant le refus du garde des sceaux de lui accorder la récupération de deux heures supplémentaires. Le tribunal rejette la requête en annulation, jugeant que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, et que les autres moyens (vice de procédure, absence de mention des voies et délais) sont inopérants ou sans incidence sur la légalité. La solution s'appuie notamment sur le décret n°2000-815 du 25 août 2000 et la circulaire du 27 décembre 2001 relatifs à l'aménagement et à la réduction du temps de travail.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2301349(TA64-2301349)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lary-Soulan à la SCCV Le Téléphérique pour un immeuble de onze logements. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux accès, stationnements, hauteurs et espaces libres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public (article R. 431-13 du code de l'urbanisme), et a estimé qu'ils n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403033(TA64-2403033)

Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un an après la notification de l'arrêté pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403196(TA64-2403196)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, mineur devenu majeur, qui demandait au département des Landes de prendre des mesures pour assurer son autonomie (titre de séjour, compte bancaire, formation). Le juge estime que la situation ne révèle pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention en urgence, d'autant que le requérant était pris en charge depuis mai 2024. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA64-2201372(TA64-2201372)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (FNE, Ferus, Aspas, etc.) d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux des 2 et 3 juin 2022. Ces arrêtés autorisaient le gestionnaire d’un groupement pastoral à procéder à des tirs de défense du loup pour protéger les troupeaux dans les Hautes-Pyrénées. Les associations contestaient notamment l’insuffisance de motivation des arrêtés, l’absence de démonstration de dommages importants aux troupeaux, et le non-respect des conditions de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées prévues par l’article L. 411-2 du code de l’environnement et l’article 16 de la directive 92/43/CEE. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les conditions légales de la dérogation étaient remplies, notamment au regard des attaques répétées et des mesures de protection déjà mises en place.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2201429(TA64-2201429)

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître l'imputabilité au service de deux pathologies (dépression et stress post-traumatique). Concernant la première maladie déclarée le 8 janvier 2019, le tribunal a jugé que la demande, déposée le 11 avril 2021, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 47-3 du décret du 14 mars 1986. Pour la seconde pathologie constatée le 26 janvier 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans que le résumé ne précise la solution retenue sur ce point. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code de la sécurité sociale et les décrets de 1986 et 2019.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201486(TA64-2201486)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui accorder le remboursement forfaitaire mensuel de 15 euros de sa cotisation de protection sociale complémentaire à compter du 1er janvier 2022, sur le fondement du décret n° 2021-1164 du 8 novembre 2021. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement fait droit à la demande de M. A en lui versant cette participation pour les mois concernés. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées, faute de preuve du préjudice allégué, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'Etat.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201560(TA64-2201560)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la rupture de la vie commune était imputable à des violences familiales exercées par son époux sur son fils mineur. Le tribunal a jugé que la séparation, déclarée dès le 1er octobre 2021, était antérieure à la connaissance des violences par Mme B (9 novembre 2021), et que ces violences n'étaient donc pas la cause de la rupture. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA64-2403207(TA64-2403207)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bayonne sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble situé 56 rue Maubec, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique et des occupants en raison de risques d'effondrement. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de se rendre sur place dans les 24 heures, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA64-2403201(TA64-2403201)

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers. Il a estimé, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que le requérant résidait dans la Vienne à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence territoriale de Poitiers. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403198(TA64-2403198)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 novembre 2024 du centre hospitalier de Lannemezan, qui rétrogradait M. A de l'échelon 6 à l'échelon 1 de son grade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une baisse de rémunération de 15 %. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA64-2301859(TA64-2301859)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant la prime « MaPrimeRénov’ ». Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403157(TA64-2403157)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que si les faits reprochés à M. B ne constituaient pas une menace pour l'ordre public, le motif principal de l'éloignement restait son entrée irrégulière et son maintien sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

10 décembre 2024Résumé IA
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