9 663 décisions disponibles — page 177/484
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Mécamont Hydro, qui contestait la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour les exercices 2016 à 2018. La société demandait le remboursement d'un solde de 285 986 euros, arguant de l'éligibilité de ses projets de recherche et de l'incompétence de l'expert du comité consultatif. Le tribunal a jugé que les dépenses présentées ne relevaient pas d'opérations de recherche fondamentale ou appliquée, mais d'un développement d'activité ne répondant pas aux critères de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a également écarté le moyen relatif à la compétence de l'expert et celui concernant le traitement des subventions, confirmant la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre à la préfète des Landes d’instruire sa demande de carte de résident. Après avoir obtenu un rendez-vous en préfecture, Mme B s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 4 décembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur sur rémunérations, émis le 31 octobre 2024 par le comptable public d’Auch pour le recouvrement d’une somme de 363,42 € due à la communauté d’agglomération Grand Auch cœur de Gascogne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il rappelle que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution (juge judiciaire), et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète des Landes avait délivré à M. B un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’aide personnelle au logement de 2 847,05 euros mis à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de l’intégralité de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, le requérant n’a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux n'ayant pas été respecté. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Cantal suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé à Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Le dossier est donc transmis au Tribunal Administratif de Limoges.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des troubles anxieux et des difficultés de stationnement, mais n'a pas fourni d'éléments médicaux suffisants pour démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied. Malgré une invitation à régulariser sa requête via l'application Télérecours citoyens, Mme B n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans les Pyrénées-Atlantiques pour 45 jours. Le requérant soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que son éloignement restait une perspective raisonnable, malgré l'absence d'exécution lors de la précédente assignation. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 était légal, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité du renouvellement de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète des Landes ayant délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous et la délivrance d’un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète des Landes a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 janvier 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 720 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal constate qu'en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal territorialement compétent est celui de Melun, dans le ressort duquel se trouve le Val-de-Marne. Par conséquent, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne une requête de M. A C visant à contester une décision d'expulsion du territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Bordeaux, situé dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Bordeaux.
Recours en excès de pouvoir de l'association One Voice contre le refus implicite de la préfète des Landes de communiquer des documents relatifs aux élevages animaux. Le tribunal administratif de Pau rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour l'association d'avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) préalablement, conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. La régularisation demandée n'a pas été effectuée, l'association ayant produit un avis de la CADA concernant une autre autorité.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d'un déféré en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Espoey du 2 juin 2022, qui n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de Mme B pour le détachement de deux lots à bâtir. Le préfet soutenait que cette décision aurait dû faire l'objet d'un sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Mme B, estimant que le préfet avait bien respecté les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la SA AXA France IARD, qui demandait à être relevée et garantie indemne par les sociétés Eiffage Construction Sud-Aquitaine Béarn et Buso Patrick pour des indemnités réclamées par le centre hospitalier d'Orthez. Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car le préjudice invoqué était purement éventuel et les appels en garantie n'avaient pas été formés dans le cadre des instances principales. Cette décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, AXA France IARD a été condamnée à verser 1 500 euros à la SAS Eiffage Construction Sud-Aquitaine Béarn au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de prélèvements sociaux sur une plus-value de cession d’entreprise. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions contestées avant tout jugement. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par la commune de Tarnos d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Vienne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant émis l’acte contesté. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la consultation du comité social et économique était régulière, la composition de la séance respectant l'égalité numérique entre la direction et les représentants du personnel prévue à l'article L. 2315-21 du code du travail. Il a également estimé que l'allégation de manœuvres dolosives de l'employeur n'était pas étayée et que la société avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une requête contestant la taxe d’habitation 2022 et la cotisation foncière des entreprises (CFE) 2021-2022 pour deux appartements. En défense, l’administration a prononcé le dégrèvement total de la CFE après l’introduction du recours. Constatant que la contestation de la CFE était devenue sans objet, le tribunal a rejeté l’ensemble de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.