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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 5 août 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant n'établissait pas de risques personnels et actuels de traitements inhumains dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire de 15 000 euros suite à l'abattage d'un arbre lui appartenant lors de travaux d'entretien du lotissement Le Pré d'Etiennette à Seignosse. La requérante s'est désistée après que les parties ont été invitées à une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative, laquelle a abouti à un accord. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de la Côte Basque à lui verser 34 951 euros en réparation des préjudices subis lors d’une intervention chirurgicale du 5 mai 2019. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par l’hôpital, qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 août 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante albanaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète des Landes, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée le titre de séjour sollicité, valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que le recours avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en réservant la demande relative aux frais de procédure.
Le tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La décision explicite de rejet du 6 juin 2024, présentée après l'expiration de ce délai, n'a pas été prise en compte. Il est donné acte de ce désistement, sans préjudice d'un éventuel nouveau recours contre la décision du 6 juin 2024.
Refus d'engagement en gendarmerie. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du sous-directeur des compétences de la direction générale de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (92), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France et se maintenant en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour obtenir la délivrance matérielle de son titre de séjour, dont le renouvellement lui avait été accordé le 6 mars 2024. En cours d'instance, la préfète des Landes a mis le titre à disposition, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 24 avril 2024 du médecin-chef du 12ème centre médical des armées confirmant son inaptitude médicale à l'engagement dans l'armée de l'air. Le tribunal a jugé que cet acte médical ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Soorts-Hossegor le 14 juin 2023 à la SCCV Villa Basoarena. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 24 juin 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 26 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné solidairement la commune et la SCCV à verser 1 000 euros à M. et Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. D, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Gers du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté de placement d’office en congé de longue maladie et la suppression de ses accès informatiques. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2401185, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe par une ordonnance du 26 août 2024, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la demande étant purement et simplement écartée pour cause de litispendance.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un permis de construire délivré par la maire d'Hagetmau pour l'aménagement d'un logement. Le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis et à l'autorité compétente, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, ni produit les documents établissant son intérêt à agir prévus à l'article R. 600-4 du même code. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 convoquant les électeurs d'Ibos pour des élections municipales partielles. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun moyen soulevé par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les arguments tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'une erreur de droit ou d'une erreur manifeste d'appréciation du calendrier électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant son assignation à résidence prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques en vue d'exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'illégalité du procès-verbal de retenue, l'absence de garanties de représentation suffisantes, et une atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les éléments de vie commune invoqués ne constituaient pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que les moyens présentés oralement à l'audience étaient recevables. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que la mesure d'éloignement était disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de M. B en France à l'âge de 7 ans et de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs cinq enfants français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Bayonne ne s'opposant pas à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le démarrage des travaux n'étant pas suffisamment imminent et l'intérêt public lié à la couverture mobile étant de nature à renverser la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier ou de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLU, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Lannemaz a refusé un permis de visite à la compagne d’un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets démontrant l’existence de la relation invoquée et l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de travail à temps partiel de M. A, un administrateur de l’État. Le requérant sollicitait cette suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en vue de bénéficier d’une retraite progressive. Le juge a constaté que M. A n’avait pas introduit de requête en annulation distincte contre la même décision, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable en application de l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance a donc été rendue sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une délibération de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Le préfet demandait l'annulation et la suspension de la délibération en tant qu'elle fixait le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a appliqué les articles 1636 B sexies et 1636 B decies du code général des impôts, qui limitent l'augmentation du taux de CFE pour les EPCI à celle du taux moyen pondéré des taxes foncières. La solution retenue est que la communauté d'agglomération ne pouvait voter un taux maximum que de 28,84 %, rendant la délibération illégale pour excès de pouvoir.