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Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par une agente du centre hospitalier de La Rochelle contestant le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de rappels de traitement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 26 août 2024, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d'instance de Mme A, celui-ci étant pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le droit à la NBI.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Niort à leur verser des dommages et intérêts pour préjudice d’affection. La caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est également réputée s’être désistée. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en raison de la délégation de signature régulière accordée au signataire et de l'absence de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. E C ne contribuait pas effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de la CAF de la Charente de lui accorder une remise de dette de prime d'activité. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant sur ses difficultés financières et le préjudice subi, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une demande de régularisation adressée à M. B, celui-ci n'a pas fourni les éléments nécessaires. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant une dette d’allocation de logement sociale de 1 859 euros. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, ni la décision attaquée. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant un trop-perçu d'aide au logement. Le requérant n'a pas fourni de moyens pertinents, son argumentation étant inopérante, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal administratif de Poitiers – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. La requête de Mme B, contestant le refus de la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement, a été rejetée comme manifestement irrecevable. Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré l’invitation du tribunal à régulariser sa requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement de la prime d'activité et d'une indemnité forfaitaire pour les personnels d'éducation relevant du ministre chargé de la mer, ainsi qu'un remboursement de cotisations de protection sociale complémentaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours le 26 mars 2024, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le rejet de sa demande de pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation restées sans effet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué sous peine d'irrecevabilité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B contestant un refus de remise de dettes de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 3 482,50 euros. Le tribunal constate que le requérant n’a pas répondu à la demande de régularisation de sa requête, qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En se bornant à invoquer une déclaration trimestrielle de ressources, M. B n’a soulevé qu’un moyen inopérant pour contester un refus de remise de dette. La requête est donc rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’une pension de réversion, pour irrecevabilité manifeste. La requête n’était ni signée ni accompagnée de l’acte attaqué, et la demande de régularisation adressée par le tribunal est restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du président du comité régional des pêches maritimes et élevages marins (CRPMEM) de Nouvelle-Aquitaine du 14 septembre 2023 lui refusant une licence CMEA pour la saison 2022-2023. Le requérant s'étant désisté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de Saintes du 1er mars 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour le changement de deux fenêtres. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 27 novembre 2023. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait son taux d'incapacité permanente suite à un accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur ce fondement. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant des indus de prime d'activité notifiés par la caisse d'allocations familiales de la Vienne. Le requérant n'a pas régularisé sa requête, malgré une invitation à compléter sa motivation, en se bornant à soulever un moyen inopérant. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B pour contester le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 22 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Révision de pension militaire d'ayant cause. Tribunal administratif de Poitiers. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée ou justifié de son impossibilité, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.