8 854 décisions disponibles — page 211/443
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait une cotisation de taxe d'habitation de 372 euros pour l'année 2021. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette somme après l'introduction du recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, résidant au Maroc et non représentée par un avocat, n’a pas justifié d’une élection de domicile sur le territoire français ou dans un espace prévu par l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'ayant cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme D, résidant au Maroc et non représentée par un avocat, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou dans un État membre de l'UE/EEE/Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 juin 2024, elle n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vienne le 26 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du 1er mars 2024 par laquelle le maire de Pons s'était opposé à une déclaration préalable de travaux pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune contestation n'étant soulevée, le désistement a été accepté et la procédure close.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montlieu-la-Garde. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait les permis de construire délivrés par le maire de La Rochelle le 7 juillet 2023 et le 5 février 2024 pour une extension et une modification de toiture. Le tribunal a constaté que le désistement était sans opposition et a rejeté les conclusions de la commune de La Rochelle tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la société Saiga Informatique dans le cadre d’un litige l’opposant à la communauté d’agglomération de Grand Poitiers. La société demandait initialement, à titre principal, l’engagement d’une médiation et, à titre subsidiaire, la condamnation de la collectivité à lui verser 3 991,50 € pour le rejet irrégulier de son offre sur un marché public de logiciel. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, aucune observation n’ayant été produite par la défense.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de Paris pour un indu d'aide personnalisée au logement. La requérante, après avoir introduit un recours en opposition, a finalement indiqué ne pas contester la dette mais solliciter un échéancier de paiement. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au tribunal d'accorder un tel échéancier, rendant la requête irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI JTG et la SAS Mobil Park d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 2 novembre 2022 de la communauté de communes du bassin de Marennes portant cession d’un terrain, ainsi que d’une demande indemnitaire de 250 000 euros. Par un mémoire du 15 février 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a constaté, par ordonnance du 20 août 2024, un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme A. Cette requête, introduite en excès de pouvoir, visait l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 avril 2022 par le maire de Rivedoux-Plage à la SCCV Le clos des rives bleues, ainsi que la décision implicite de rejet de leur recours gracieux. Le non-lieu a été prononcé car le permis de construire contesté a été abrogé par la commune le 4 décembre 2023, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune et la SCCV ont été condamnées à verser chacune 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Batipro Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Crèche du 8 juin 2022 portant préemption d’un terrain. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 11 octobre 2022, devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, résidant en Algérie, n’a pas justifié de son élection de domicile sur le territoire français ou dans un espace prévu à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI De Freitas-Hurtaud. La société contestait des rectifications de ses revenus fonciers pour 2016 et 2017, mais le tribunal a jugé que, en tant que société de personnes transparente fiscalement, elle n’a pas qualité pour agir. Les impositions supplémentaires ont en effet été réclamées directement à ses associés, rendant sa demande sans objet. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, ce dernier ayant finalement obtenu le document sollicité. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, notamment concernant les modalités de pointage. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel le maire de Rochefort s'est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'un pylône antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant attendu plus de deux mois pour introduire son recours après la notification de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Up Coop. Celle-ci contestait son éviction d'un accord-cadre pour la fourniture de titres-restaurant dématérialisés attribué par le département des Deux-Sèvres à la société Edenred France. La société requérante soutenait notamment que le sous-critère relatif au nombre de commerces acceptant la carte était non pertinent et que les données fournies par l'attributaire étaient invérifiables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense du département, la délégation de signature étant régulière.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction du renouvellement de titre de séjour de M. C. Cette décision est devenue sans objet car le préfet a délivré l'attestation le 29 juillet 2024, après l'introduction du recours. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 19 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Ronsenac du 5 janvier 2017. Cet arrêté mettait en demeure M. A de rétablir l'assiette d'un chemin rural. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Ronsenac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, M. A n'étant pas la partie perdante.