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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Chef-Boutonne de supprimer un parterre de fleurs. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Les documents fournis (courriers de 2022 sur la voirie) ne constituent pas des décisions susceptibles de recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de régler un différend avec une fédération de chasseurs, sans attaquer une décision administrative ni formuler une demande indemnitaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’une demande de suspension de la décision de la préfète des Deux-Sèvres suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que le requérant réside dans le Puy-de-Dôme. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient une remise de dette de prime d'activité, pour irrecevabilité manifeste. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Deux-Sèvres pour le recouvrement d’indus. La requérante n’a soulevé qu’un moyen inopérant, tiré du non-respect d’une composition pénale, et n’a pas complété sa motivation malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A pour contester le refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 995,46 euros opposé par la CAF de la Charente-Maritime. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, le requérant s’est désisté purement et simplement. Par ordonnance du 22 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. A a été placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d’ayant cause. La requérante, résidant hors de l’Union européenne, n’a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur le territoire français ou dans un État membre, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, le tribunal a constaté l’irrecevabilité manifeste de la requête faute de régularisation dans le délai imparti. La décision a été rendue par ordonnance le 20 août 2024.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation de soutien familial. La requérante n’a pas répondu à la demande de régularisation de sa requête, qui lui imposait de fournir une argumentation juridique précise, comme le prévoit l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Les moyens soulevés par Mme C, relatifs à sa situation financière et à sa séparation avec son ex-conjoint, ont été jugés inopérants. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF de la Charente-Maritime de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement de 379,02 euros. En cours d’instance, la CAF a annulé le trop-perçu, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, M. D et la SAS NJ Ouest Finance de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Retaud le 16 août 2023. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire des requérants.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète des Deux-Sèvres refusant un certificat d’urbanisme pour un projet de logement insolite et de bâtiment de stockage à Villemain. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée (la contrainte) malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de pension militaire d'ayant cause par le ministre des armées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant au Tchad, n'a pas produit la décision attaquée ni justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou européen, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité et rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI De Freitas-Hurtaud. La société contestait des rectifications de ses revenus fonciers pour les exercices 2014 à 2017, assorties de pénalités, en soulevant des moyens de procédure et de prescription. Le tribunal a jugé que la SCI, bien que transparente fiscalement, n'avait pas qualité pour agir en son nom propre, car l'impôt sur le revenu est dû personnellement par ses associés. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'ayant cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B, résidant hors de l'Union européenne, de l'Espace économique européen et de la Suisse, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur l'un de ces territoires, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme D dirigée contre un permis de construire délivré à M. C. Le tribunal a constaté que le permis de construire avait été retiré par la commune le 9 septembre 2022, soit avant l'enregistrement de la requête le 26 septembre 2022. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par l’établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bourg-Charente délivrant un permis d’aménager à un tiers. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 janvier 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes, l’interdiction d’en acquérir et le retrait de son permis de chasse. Par un mémoire du 3 avril 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.