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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'ayant cause. La requérante, résidant au Maroc, n'a pas justifié de son élection de domicile sur le territoire français ou dans un territoire mentionné à l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du groupe ornithologique des Deux-Sèvres, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par la préfète des Deux-Sèvres pour une centrale photovoltaïque au sol. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, l’association n’avait pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette absence de notification dans le délai imparti a entraîné l’irrecevabilité de la requête, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait des travaux illégaux réalisés par un voisin et demandait leur démolition ainsi que des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car la requérante n’avait pas présenté un dossier complet, conformément à l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En outre, Mme A n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article 45 du même décret. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de Mme A devant le Tribunal Administratif de Poitiers visant à obtenir une injonction de communication d’un rapport d’expertise. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir assorti sa demande d’injonction de conclusions principales en annulation ou indemnitaires. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code.
Requête de Mme B rejetée par le Tribunal administratif de Poitiers (ordonnance du 12 août 2024). La requérante demandait l'annulation d'une décision du 6 août 2021 de la ministre des armées rejetant sa demande de pension militaire d'ayant cause. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B, résidant au Mali, n’a pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire français ou dans un espace prévu à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans effet sur ce point. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 225 euros. La requérante n’a pas fourni de motivation recevable après une demande de régularisation, se bornant à un argument inopérant. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour irrecevabilité des moyens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir du GFA du Vieux Logis, qui contestait les déclarations d'utilité publique liées à la construction de la LGV "Sud Europe Atlantique". Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Les Amandiers 17. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Saint-Palais-sur-Mer pour une division en trois lots. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa note à l'oral du concours d’entrée à l’institut de formation en soins infirmiers de Saintes. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les compétences des candidats. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de prime d'activité. La requérante n'a pas répondu à la demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à compléter la motivation de son recours et à produire une pièce manquante. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré de sa situation financière précaire, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de l’association Paz, qui contestait le refus implicite de la maire de Poitiers de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. Cette décision met fin à l’instance engagée sur le fondement du plein contentieux, sans qu’il soit statué au fond. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Charente-Maritime pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement. Par un mémoire, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la société civile "Le Petit Logis" de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du 23 avril 2024 de la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres ordonnant la fermeture provisoire de son lieu de vie. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire. En conséquence, la procédure est close sans qu’aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Poitiers. M. A contestait le refus du maire de La Rochelle de lui délivrer un certificat d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants (comparaison avec des projets voisins) sans invoquer d'illégalité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une dette de prime d'activité et demandait diverses mesures. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de M. D de sa requête. Celle-ci contestait la décision de la CAF de la Charente-Maritime portant récupération d’un indu de revenu de solidarité active de 3 838,47 euros, ainsi que les décisions subséquentes du département et de la paierie départementale. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Marsilly d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un complexe situé rue Gaston Aujard. La commune s'est désistée de sa requête après que les lieux ont été libérés. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2024.