LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 216/443

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2400671(TA86-2400671)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 8 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation d’un arrêté de péril ordinaire pris par le maire d’Epargnes. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2401239(TA86-2401239)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, agissant pour son fils en situation de handicap, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Poitiers refusant partiellement des aménagements d’épreuves du baccalauréat. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme B une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400401(TA86-2400401)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient le refus du président du conseil départemental de la Vienne d’attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour leur fils. La requête, introduite en plein contentieux, est ainsi close sans examen au fond. Le tribunal rejette également la demande du département tendant à la condamnation des requérants aux dépens. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202910(TA86-2202910)

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. J et autres requérants, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire de Jonzac à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Hivory. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SAS Hivory tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400231(TA86-2400231)

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 8 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme F, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Châtelaillon-Plage pour une surélévation partielle d’habitation. La requête en excès de pouvoir, initialement dirigée contre ce permis et le rejet du recours gracieux, a ainsi été abandonnée par les requérants. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303311(TA86-2303311)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, qui sollicitaient un conseil pour obtenir une autorisation d'urbanisme pour la pose de deux velux, suite au refus de la maire de Poitiers. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient irrecevables par leur objet même, car elles ne constituaient pas un recours contentieux valable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402140(TA86-2402140)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 30 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Quai 30" à Jarnac. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison des conséquences financières graves pour l'exploitant. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, l'erreur de droit, le détournement de pouvoir ou le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des prescriptions non respectées issues du code de la construction et de l'habitation et du règlement de sécurité contre les risques d'incendie.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402138(TA86-2402138)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le président de la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruire leur fille dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402128(TA86-2402128)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII pour obtenir un rendez-vous afin de signer son contrat d'intégration républicaine, nécessaire au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un délai de trente jours pour compléter son dossier et n'ayant pas démontré l'impossibilité de finaliser ses démarches avant l'expiration de ce délai. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401900(TA86-2401900)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SA Resina comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre par le SIVEER pour un marché de réhabilitation de réservoirs, mais le contrat avait déjà été signé le 3 juillet 2024, avant l'enregistrement de sa requête. Le juge a rappelé que le référé précontractuel n'est possible qu'avant la conclusion du contrat, conformément à l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SA Resina ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 3 500 euros au SIVEER au titre des frais de justice.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401960(TA86-2401960)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401868(TA86-2401868)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l’arrêté du préfet de la Vienne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401867(TA86-2401867)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet de la Vienne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2302458(TA86-2302458)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Bordeaux en cours d’instance. En application des articles L. 614-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour statuer sur ce litige.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402092(TA86-2402092)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, fonctionnaire stagiaire à l’EHESP, concernant son affectation, la validation de son stage et sa titularisation. La requête a été jugée irrecevable faute de requête distincte en annulation et d’exposé de moyens sérieux, et dépourvue d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402122(TA86-2402122)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, professeure d'anglais. Celle-ci contestait le refus de mutation au lycée du Bois d'Amour, estimant que l'urgence était caractérisée par la rentrée scolaire imminente et que la décision était entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, en raison d'une erreur dans le calcul des points de mutation. Le juge a toutefois estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt public. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402093(TA86-2402093)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, fonctionnaire stagiaire à l’École des hautes études en santé publique (EHESP). Celle-ci demandait la communication de documents administratifs (enquête du centre hospitalier d’Angoulême, enregistrement RH et dossier personnel) sans démontrer l’urgence nécessaire à l’obtention de ces mesures provisoires. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucun élément établissant une situation d’urgence justifiant l’intervention du juge des référés.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402117(TA86-2402117)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2024 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402119(TA86-2402119)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Vienne refusant à M. A, ressortissant sénégalais, un titre de séjour pour vie privée et familiale et le renouvellement de son titre d’étudiant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2401749(TA86-2401749)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme C D d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Deux-Sèvres, qui avait orienté son enfant B A vers l’enseignement ordinaire. Le tribunal a estimé qu’en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire de Niort, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 et aux tableaux du code de l’organisation judiciaire.

5 août 2024Résumé IA
← Précédent213214215216217218219Suivant →Page 216/443
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions