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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Architecture Patrimoine et Paysage B. Celle-ci contestait l'attribution d'un accord-cadre de maîtrise d'œuvre pour la restauration du château de Bouteville par la communauté d'agglomération du Grand Cognac. Le juge a estimé que le règlement de consultation exposait de manière suffisamment précise les critères de sélection des offres, conformément aux articles L. 2152-7 et suivants du code de la commande publique, et que la société requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir un manquement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette de prime d'activité opposé par la CAF de la Charente-Maritime. La requérante n'a pas répondu à la demande de régularisation de sa requête, qui manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement insuffisamment assortis de précisions. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. L'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé et de ses attaches familiales au Togo.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 1er juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire en raison de leur droit à se maintenir en France pendant l’examen de leur demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), sur le fondement de l’article L. 542-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, retenant que la préfète avait méconnu ce texte en prononçant une obligation de quitter le territoire avant que la CNDA n’ait statué sur leur recours. Cette solution a été rendue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation des intéressés.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 mars 2024 par lequel la maire de Terres-de-Haute-Charente a prononcé sa révocation. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu des effets graves de la mesure sur la situation financière, sociale et morale de l’agent. Il a examiné le moyen soulevé à l’audience tiré de l’absence d’information sur le droit de se taire lors de la procédure disciplinaire, au regard du code général de la fonction publique. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNED de rembourser ses frais d’inscription à la préparation du concours d’attaché d’administration de l’État. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un échéancier suite au refus de la caisse d'allocations familiales de la Charente de lui accorder une remise de dette de revenu de solidarité active. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient irrecevables par leur objet même, car le tribunal n'a pas compétence pour accorder un échéancier de paiement. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruire un enfant en famille. La solution retenue est que l'administration a correctement apprécié l'intérêt supérieur de l'enfant en estimant que la scolarisation en établissement était plus conforme à cet intérêt, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation et à la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-823 DC.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime relative à un trop-perçu de prestations. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment sur le défaut de présentation de carte professionnelle par un agent et l’existence d’une dette, n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après une invitation à régulariser la requête restée sans effet probant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la commune de Vouneuil-sur-Vienne comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La commune demandait au juge administratif de se prononcer sur la nature et l’entretien d’un fossé ainsi que sur un bornage entre deux parcelles. Le tribunal a rappelé que, selon l’article R. 211-3-4 du code de l’organisation judiciaire, les actions en bornage relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B rejetée par le Tribunal Administratif de Poitiers (Ordonnance du 8 août 2024). Le requérant, résidant en Algérie, contestait le refus du ministre des armées d’accorder une pension militaire d’orphelin majeur infirme. Le tribunal a constaté que M. B n’avait pas régularisé sa requête en élisant domicile sur un territoire requis (France, UE, EEE ou Suisse) comme l’impose l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette de prime d’activité émis par la mutualité sociale agricole du Poitou. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 août 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le ministre a octroyé cette protection par une décision du 8 mars 2024, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture du 16 mai 2023 le mettant à disposition auprès de la région Nouvelle-Aquitaine. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une remise gracieuse d'une amende administrative infligée par le maire d'Aytré pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder directement une remise gracieuse, cette demande relevant de l'administration et non du juge administratif, qui statue uniquement sur des recours en annulation ou en indemnisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 2 234,62 euros contre le centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne pour méconnaissance des règles de rémunération du travail des détenus. Le requérant a accepté une proposition financière de l’administration le 23 mai 2022, et le paiement a été effectué le 17 juin suivant. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que celle relative aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une remise gracieuse d'une amende pour dépôt irrégulier de déchets infligée par le maire d'Aytré. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder directement des remises gracieuses, cette compétence relevant de l'autorité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, qui contestait un permis de construire précaire délivré pour une guinguette à Courcoury. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant marocain, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir remis à l'intéressé, dans une langue qu'il comprend, les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni avoir organisé un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces textes.