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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2024 de la commission de l'académie de Poitiers. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A au titre de l'année scolaire 2024-2025, fondé sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une situation particulière nécessitant une mesure provisoire avant le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. et Mme C d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Charente-Maritime refusant l’orientation de leur fils vers un dispositif ITEP, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Saintes.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un arrêté explicite de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français avait été pris entre-temps. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que la responsabilité de l'Espagne était établie sur le fondement de l'article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire européen par ce pays. Il a écarté les moyens de la requérante, estimant que sa francophonie et la présence de sa tante en France ne constituaient pas des motifs suffisants pour déroger à ce transfert en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a notifié à M. B la sortie de son lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant les décisions du préfet de la Vienne du 16 juillet 2024 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des clauses discrétionnaires des articles 17-1 et 17-2 du règlement UE n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de délivrer à Mme B une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, dans un délai de trois semaines. La requérante, ressortissante béninoise, justifiait avoir complété son dossier le 17 novembre 2023 sans obtenir l’attestation prévue à l’article R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse de l’OFII. L’État a été condamné à verser 900 euros à son conseil au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 juin 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 7 de la convention franco-congolaise et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B et M. D demandant l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet de la Charente-Maritime les a mis en demeure de quitter le stade Le Parco à La Rochelle dans un délai de 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'illégalité de l'arrêté communal d'interdiction de stationnement, et l'absence d'atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus de l'INSPE de l'autoriser à redoubler sa première année de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié avoir entrepris des démarches suffisamment concrètes et personnalisées pour une réorientation avant la date butoir du 30 juin 2024, et que les difficultés invoquées ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'éducation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 15 juillet 2024 de la préfète des Deux-Sèvres (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an) et l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A du domaine public maritime du port de Marans. Le juge a constaté que M. A occupait sans droit ni titre la zone technique du port depuis 2018, en dépit d'une mise en demeure restée sans effet, et que cette occupation faisait obstacle à des travaux publics urgents. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la nécessité de libérer les lieux avant la fermeture programmée du pont du Brault à la navigation, et aucune contestation sérieuse n'a été soulevée. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent toute occupation sans titre du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A au titre de l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'inscription de l'enfant dans un établissement scolaire, même avec des aménagements, porterait une atteinte grave et immédiate à son intérêt. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé que le requérant, présent en France depuis dix ans, se trouvait en situation irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, avec une application des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du directeur général de l'armement refusant à M. B le bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en conditionnant l'attribution de cette allocation à la possession de la qualité d'agent public à la date de la demande. Il a estimé que les dispositions du décret n° 2006-418 du 7 avril 2006 n'exigent pas que le demandeur soit encore agent public au moment de sa demande, mais seulement qu'il ait été employé dans un établissement et une fonction éligibles. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait des condamnations pour vols, ce qui justifiait légalement la mesure sur le fondement des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation) ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices patrimonial et moral consécutifs au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie. Le tribunal applique la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que Mme A avait connaissance, au plus tard le 3 août 2012, d'indications suffisantes sur l'imputabilité potentielle du dommage à l'administration, faisant courir le délai de prescription quadriennale. Ce délai expirant le 31 décembre 2016, la demande indemnitaire formulée en 2021 est prescrite.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Dignac refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus (absence de reconstruction à l'identique) était entaché d'une erreur de droit, car le PLU local n'imposait pas cette condition. Cependant, il a accepté la substitution de motif demandée par la commune, fondée sur l'absence de sinistre préalable, condition requise par l'article A.2.4 du règlement du PLU pour autoriser la reconstruction. La vétusté de la construction existante ne constituant pas un sinistre, le refus de permis a été jugé légal.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL L'Havana Café, qui contestait le refus de la préfète de la Charente de reconnaître son établissement comme ayant pour objet principal l'exploitation d'une piste de danse, ce qui lui aurait permis de fermer à 5h30 du matin. Le tribunal a jugé que la décision du 11 février 2022 était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que son activité principale était bien celle d'une piste de danse, conformément aux critères de l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2016. En conséquence, l'établissement restait soumis à l'horaire de fermeture à 2h du matin prévu par l'article 1er de cet arrêté, pris en application du code du tourisme et du code de la santé publique.