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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2024 de la commission de l'académie de Poitiers confirmant le refus d'autorisation d'instruire en famille leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'interruption de l'instruction en famille n'étant pas constitutive d'une urgence en l'absence de considérations particulières propres à l'enfant. Il a également relevé que l'urgence liée à la rentrée scolaire était imputable aux requérants, qui disposaient de suffisamment de temps pour inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A B, ressortissant comorien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de ce document, en méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plaçait le requérant en situation irrégulière et entravait ses études et stages. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le maire de Mairé pour prononcer la démission d'office d'un conseiller municipal, M. Niemezik, sur le fondement des articles L. 2121-5 et R. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Le conseiller avait refusé d'exercer les fonctions d'assesseur d'un bureau de vote lors des élections européennes du 9 juin 2024, malgré plusieurs rappels, sans fournir d'excuse valable. Le tribunal a jugé que cette fonction est une obligation légale pour un conseiller municipal et que l'abstention persistante constitue un refus caractérisé. En conséquence, il a déclaré M. Niemezik démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 mai 2024 par laquelle la commission de l'académie de Poitiers a confirmé le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruire en famille leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'interruption de l'instruction en famille n'est pas constitutive d'une urgence en l'absence de considérations particulières propres à l'enfant, et que la situation d'urgence liée à la rentrée scolaire était imputable aux requérants qui disposaient d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Biocydex des locaux qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er février 2024 dans le bâtiment B37 du domaine universitaire. La juridiction a considéré que la mesure était urgente et utile, car l'occupation illicite entravait le projet de restructuration du pôle Biologie Santé de l'Université de Poitiers, nécessaire à la continuité du service public. La solution retenue impose à la société de libérer les lieux sous sept jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et autorise l'Université à requérir la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures provisoires urgentes.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait d'enjoindre à la MAIF d'exécuter son contrat d'assurance "Sérénité". Le juge constate que le litige, portant sur l'exécution d'un contrat de droit privé entre un assuré et sa compagnie d'assurance, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui contestait une décision d'ajout de trois mois à sa peine d'emprisonnement. Le juge a estimé que cette décision relevait de l'office du juge de l'application des peines, une autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions de 2010 et la décision d'invalidation de son permis de 2011 (48 SI). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la décision de 2011 n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressée, faute de preuve de sa réception effective. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve des infractions. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent d'accueil du centre hospitalier de Saintonge, qui contestait sa suspension de fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021, était légale et proportionnée, même pour un poste non soignant, et que l'absence de rémunération durant la suspension ne créait pas d'inégalité de traitement. Les moyens tirés de l'atteinte à la dignité, au droit au travail et à l'inconstitutionnalité de la loi ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C D contestant son arrêté de suspension pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, le caractère disproportionné de la mesure, et une atteinte à divers droits fondamentaux. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, constituait une mesure de police administrative légale et proportionnée, et non une sanction disciplinaire. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des conventions européennes et des droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, infirmière au CHU de Poitiers, qui contestait son arrêté de suspension pour défaut de vaccination obligatoire contre la Covid-19. La suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La solution retenue confirme la validité de l'obligation vaccinale pour les personnels soignants et le bien-fondé de la mesure de suspension en cas de non-respect.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, infirmière territoriale, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du principe du contradictoire et une atteinte à divers droits fondamentaux. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de versement du traitement et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 28 décembre 2021 par lequel la préfète de la Vienne a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire et la décision de son invalidation pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et l'absence de preuve de la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La décision de refus était fondée sur le dépassement du délai d'un an imparti pour demander l'échange, à compter de la délivrance de son premier titre de séjour le 29 janvier 2020. Le tribunal a jugé que ce délai court bien à partir de la date du premier titre de séjour, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de Mme A, tirés du défaut d'information et de la force majeure liée à la crise sanitaire, n'ont pas été retenus comme fondés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 30 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a limité son examen à la seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées. Il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant, malgré une présence ancienne, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour se voir délivrer un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 2005 et 2021, ainsi que la décision d'invalidation de son permis. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions concernant neuf infractions, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce qu'aucun retrait n'avait eu lieu. Pour les infractions restantes, le requérant invoquait un défaut d'information préalable obligatoire en vertu des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 28 juin 2023 constatant son invalidité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, car son permis affichait un solde positif après la prise en compte d’un stage de récupération de points. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour cinq infractions, les points ayant été restitués ou aucun retrait n’ayant eu lieu. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité de la procédure et de contestation de la réalité des infractions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 422-1.