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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société Docam, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse (32 240 €) au titre de l’année 2016. Le tribunal a jugé que l’activité de location de meublés de tourisme exercée par la société, bien que relevant des bénéfices industriels et commerciaux, ne constitue pas une activité hôtelière au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. En conséquence, les investissements réalisés (terrain et construction d’un logement) ne sont pas éligibles au crédit d’impôt, car ils ne sont pas assimilables à des biens d’équipement d’une entreprise hôtelière ouvrant droit à l’amortissement dégressif. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater E et 39 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article 22 de l’annexe II au même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A et Mme B. Le litige portait sur la qualification de sommes créditées sur le compte courant de l'associé unique, issues d'une réduction de capital par incorporation de réserves, en revenus distribués imposables. Le tribunal a jugé que ces sommes constituaient des revenus distribués au sens du 2° du 1. de l'article 109 du code général des impôts, car la réduction de capital n'était pas motivée par des pertes et que les réserves n'avaient pas été préalablement réparties. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités, en application des articles 109 et 112 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant contestait la légalité de la procédure de contrôle d'alcoolémie et soutenait ne pas être l'auteur des infractions. Le tribunal a jugé que la procédure était conforme aux articles L. 234-4 et L. 234-5 du code de la route, et que l'erreur matérielle dans le procès-verbal était sans incidence. Il a également estimé, sur la base d'un témoignage, que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en le considérant comme le conducteur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, infirmière libérale, contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2017-2018 suite à une vérification de comptabilité. L'administration a partiellement fait droit à sa demande par un dégrèvement de 85 693 euros, le tribunal constatant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, jugeant que la notification séparée des conséquences financières était régulière et avait permis à la contribuable d'exercer ses droits. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Rouillac à lui verser 9 607,49 euros de dommages et intérêts et à réaliser des travaux sous astreinte. La requérante s'est désistée de l'instance et de l'action, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 15 juillet 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation dirigée contre le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres, à la suite d’un règlement amiable. La caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime, également intervenue, a informé le tribunal de l’accord intervenu avec l’hôpital et a été regardée comme se désistant de ses conclusions. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces deux désistements.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de l'association Institut d'endobiogénie médecine préventive intégrative, qui contestait le refus de son enregistrement comme organisme de développement professionnel continu par l'Agence nationale du développement professionnel continu. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Stragen d’un recours en plein contentieux contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Poitiers pour un montant total de 8 280,32 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 juillet 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 mai 2024 par laquelle le centre hospitalier universitaire de Poitiers avait refusé de régulariser sa situation statutaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés financières alléguées. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991, n'a été examiné au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. et Mme C. Les requérants sollicitaient le versement d'une prime "MaPrimeRénov'" de 2 208,89 euros, accordée en 2021 par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), mais non payée en raison d'un blocage technique lié à l'utilisation du numéro fiscal de leur mandataire. Le juge estime que l'obligation de l'ANAH est sérieusement contestable, car les requérants n'ont pas donné suite aux relances de l'agence leur permettant de déposer les pièces justificatives nécessaires au paiement. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS MDRH formation d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations refusant l’accès à l’espace des organismes de formation. La société demandait également une injonction et des dommages et intérêts. Par un acte du 14 juin 2024, la SAS MDRH formation s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 avril 2024 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres a refusé de renouveler son titre de séjour. M. A invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète contestait l'urgence, arguant du manque de diligence du requérant et de l'absence de mesure d'éloignement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple de la société Soval nord, qui contestait quatre titres exécutoires émis par le syndicat intercommunautaire Littoral pour un montant total de 440 950,02 euros TTC. Le syndicat ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans se prononcer sur le bien-fondé des titres exécutoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. C, manipulateur en électroradiologie, contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident du 31 août 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre hospitalier, considérant que la décision de retrait du 18 mars 2022 devait être regardée comme la nouvelle décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 mars 2022, estimant que l’accident était survenu dans le temps et le lieu du service, et qu’il bénéficiait de la présomption d’imputabilité au service prévue par l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de reconstituer la carrière de M. C.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SMABTP, en sa qualité d’assureur dommages-ouvrage, afin d’obtenir la condamnation in solidum des sociétés Technip TPS (devenue WSP) et Mabuleau sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La SMABTP demandait le remboursement des sommes versées à la région Nouvelle-Aquitaine pour la réparation de désordres affectant le lycée Kyoto de Poitiers, ainsi que le préfinancement des travaux et frais d’expertise. Le tribunal a rejeté les conclusions de la SMABTP dirigées contre la société SAPAC, sans se prononcer sur le fond des demandes principales contre Technip TPS et Mabuleau dans cet extrait. La décision s’inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité décennale des constructeurs, régie par les articles 1792 et suivants du code civil, et du contentieux des marchés publics.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C B, agent du département de la Charente, contestant plusieurs décisions relatives à sa rémunération et à son évaluation professionnelle, et demandant réparation pour pertes financières et préjudice moral. La requérante invoquait notamment une carence fautive de l'administration dans la gestion de sa carrière, une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une discrimination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire sans délai et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a disjoint les conclusions relatives à la décision de refus de séjour, les renvoyant à une formation collégiale, et a statué sur le surplus. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 776-17 du code de justice administrative, régissant la procédure applicable aux étrangers assignés à résidence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'illégalité des autres décisions n'était pas démontrée et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait un retrait de deux points sur son permis de conduire datant de 2007. Le tribunal a jugé que la décision de perte de validité du permis, devenue définitive faute de contestation dans un délai raisonnable après sa connaissance par l'intéressé en 2010, rendait les conclusions sans objet. Le principe de sécurité juridique a été appliqué pour écarter le recours, introduit en 2022.