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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 225/443

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401650(TA86-2401650)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 2 mai 2024 interdisant la vente ambulante sur la plage de Le Grand-Village-Plage en juillet et août. La société requérante, Momo Beignet, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer qu'elle ne pouvait exercer son activité sur d'autres plages. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302902(TA86-2302902)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse primaire d’assurance maladie de la Vienne, qui avait cessé la prise en charge de ses soins infirmiers suite à sa radiation de l’ordre des infirmiers. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale et de la convention nationale des infirmiers, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. Cette solution s’appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2401392(TA86-2401392)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de la Charente-Maritime a refusé l’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. La société requérante n’a pas justifié d’une situation d’urgence suffisante, ses difficultés financières étant imputables à ses propres choix d’investissement avant l’obtention de l’autorisation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire ou de l’erreur d’appréciation au regard du code de la santé publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2301218(TA86-2301218)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A C d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide au logement. En cours d’instance, le département de la Vienne a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu entière satisfaction. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme C n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2302455(TA86-2302455)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 5 juillet 2024, a donné acte du désistement de Mme A B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus de la caisse d'allocations familiales de la Vienne de lui accorder une remise gracieuse d'une dette de revenu de solidarité active. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, après avoir été informée qu'elle avait obtenu entière satisfaction.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401200(TA86-2401200)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Provost frères. Celle-ci contestait le rejet de sa réclamation contre l'obligation de payer des créances déclarées par l'administration fiscale dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal juge irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet, car une telle décision n'est pas un acte détachable de la procédure de recouvrement et ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer sont également rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la société de justifier avoir saisi le juge compétent dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401224(TA86-2401224)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 5412-8 du code du travail. En l'absence de cette formalité, la requête en excès de pouvoir a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401260(TA86-2401260)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait un échéancier de paiement pour une facture de la société Engie et une remise gracieuse de sa dette envers Pôle emploi. Concernant la facture Engie, le tribunal a constaté son incompétence, ce litige relevant du droit privé et donc des tribunaux judiciaires. Pour la demande de remise gracieuse de la dette envers Pôle emploi, la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme A d'avoir produit, après invitation à régulariser, la décision préalable de refus de Pôle emploi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 5426-8-3 du code du travail.

5 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202456(TA86-2202456)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 1 504,76 euros notifié par la CAF de la Vienne. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait omis de déclarer une pension alimentaire versée à sa fille majeure, en méconnaissance des articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La bonne foi invoquée par Mme B est sans incidence sur la légalité de la décision de récupération de l'indu. Enfin, la demande de remise gracieuse a été rejetée faute de demande préalable auprès de la CAF et de justification d'une situation de précarité.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301014(TA86-2301014)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 9 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas dépourvues de base légale.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2203257(TA86-2203257)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme C tendant à obtenir la remise gracieuse d’une dette de 12 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa situation financière précaire et une erreur dans le calcul de son quotient familial. La caisse d’allocations familiales a fait valoir que la dette avait déjà été recouvrée par retenue sur ses prestations. Le tribunal a constaté que le recouvrement de la somme litigieuse était intervenu, rendant la demande de remise gracieuse sans objet. En application des articles L. 825-2, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, il a prononcé un non-lieu à statuer.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202446(TA86-2202446)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CNRACL de clôturer son dossier de validation de périodes de service pour absence de réponse dans le délai d’un an. La requérante invoquait son état de santé pour justifier son silence, mais n’a pas démontré que sa maladie l’avait empêchée d’accepter ou de refuser la proposition dans les délais. Le tribunal a appliqué l’article 50 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, qui prévoit que le silence gardé par le fonctionnaire pendant un an vaut refus de la validation. La demande d’annulation a donc été jugée infondée.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA86-2201785(TA86-2201785)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. C B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Deux-Sèvres pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 540,10 euros. La caisse a reconnu que M. B n'était pas redevable de cette somme, celle-ci incombant à sa conjointe, mais n'a pas annulé la contrainte. Le tribunal a donc déchargé M. B de l'obligation de payer la somme réclamée, en application des principes régissant le contentieux du recouvrement des prestations sociales.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2200716(TA86-2200716)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Magnac-sur-Touvre avait exercé son droit de préemption sur un bien immobilier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, l'insuffisance de motivation et le caractère discriminatoire de la décision, étaient infondés. La décision a été prise en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui permettent à la commune de préempter pour des actions d'aménagement dans l'intérêt général.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2200416(TA86-2200416)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Puyrolland du 14 décembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme. Les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés d’une méconnaissance de l’article R. 111-27 du même code, ont été écartés comme inopérants. La demande de la société Hivory a donc été rejetée dans son intégralité.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2200110(TA86-2200110)

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé la décision de fouille corporelle intégrale du 3 juin 2021 prise à l’encontre de M. A, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. La motivation de la décision, se limitant à la mention « clé usb », a été jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 080 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401678(TA86-2401678)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 23 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2202593(TA86-2202593)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D A C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 794,13 euros pour la période de janvier 2020 à septembre 2021. Le juge a estimé que l'administration avait correctement remis en cause la déclaration de séparation du requérant, en se fondant sur un rapport d'enquête établissant, par un faisceau d'indices concordants, la persistance d'une communauté de vie avec son épouse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent la composition du foyer et les conditions d'attribution du RSA.

4 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401700(TA86-2401700)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, ressortissant centrafricain, qui contestait la décision du 21 mars 2024 du préfet de la Charente-Maritime désignant la Centrafrique comme pays de renvoi. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 juillet 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

4 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401676(TA86-2401676)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit ni élément à l'appui, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examiner le fond du litige.

4 juillet 2024Résumé IA
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