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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 224/443

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2302971(TA86-2302971)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre treize titres de recettes émis par la régie municipale du port de plaisance de La Rochelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne M. B à verser 1 000 euros à la régie au titre des frais de justice.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302169(TA86-2302169)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2200149(TA86-2200149)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réparation des préjudices subis du fait de la proximité de la LGV Sud Europe Atlantique avec leur habitation. Le tribunal a jugé que seul le concessionnaire, la société Liséa, pouvait voir sa responsabilité engagée, à l'exclusion de l'État et de SNCF Réseau, en application du contrat de concession du 16 juin 2011. Sur le fond, il a estimé que les préjudices invoqués (perte de valeur vénale et troubles des conditions d'existence) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, notamment car les nuisances sonores ne dépassaient pas les seuils réglementaires fixés par l'arrêté du 8 novembre 1999. La demande d'indemnisation a donc été entièrement rejetée.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2200135(TA86-2200135)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, de SNCF Réseau et de la société Liséa pour les préjudices subis du fait de la proximité de la LGV SEA avec leur habitation. Le tribunal a jugé que seule la société Liséa, en tant que concessionnaire de l'ouvrage public, pouvait voir sa responsabilité engagée, et non l'État ou SNCF Réseau. Sur le fond, il a estimé que les préjudices allégués (perte de valeur vénale et troubles d'existence) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, notamment en se référant aux seuils de l'arrêté du 8 novembre 1999 pour les nuisances sonores. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202642(TA86-2202642)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS CDT Sécurité contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de la Charente-Maritime pour un montant de 892 euros. La société soutenait que les interventions de "levée de doute" consécutives à des déclenchements intempestifs d'alarmes de téléassistance relevaient des missions de service public de secours, ce qui excluait toute facturation. Le tribunal a jugé que ces interventions ne se rattachaient pas directement aux missions de service public définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales, notamment les secours d'urgence aux personnes. Par conséquent, le SDIS était fondé à réclamer une participation aux frais à la société bénéficiaire de l'intervention, en application de l'article L. 1424-42 du même code.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401571(TA86-2401571)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le recours n'ayant pas été présenté dans le délai de 48 heures prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2401559(TA86-2401559)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 31 mai 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de lien familial stable en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401545(TA86-2401545)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401704(TA86-2401704)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour antérieur. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201072(TA86-2201072)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ancien interne en neurochirurgie au CHU de Poitiers, qui demandait réparation pour des préjudices financier, de formation et moral. Il soutenait que le CHU avait commis des fautes en ne respectant pas ses obligations légales concernant le temps de travail, la formation et le suivi médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n'était établie. La décision se fonde notamment sur les articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique relatifs aux obligations de service des internes.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2203002(TA86-2203002)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commune des Adjots lui refusant le paiement de 45 jours de congés non pris. Le tribunal a rappelé que, conformément au décret n°85-1250 du 26 novembre 1985, un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, sous réserve des exceptions issues de la directive 2003/88/CE et de la jurisprudence de la CJUE. Il a jugé que le droit à indemnisation pour les congés non pris durant un congé maladie est limité à quatre semaines par année de référence et que, pour l'année 2020, ce droit ne pouvait être exercé que si la cessation de la relation de travail était intervenue dans les quinze mois suivant la fin de cette année. En l'espèce, M. B ayant été admis à la retraite le 1er juin 2022, soit au-delà du délai de quinze mois après le 31 décembre 2020, il n'avait droit à aucune indemnité pour les congés de 2020. Le tribunal a également constaté que la commune avait déjà indemnisé les 5,5 jours de congés acquis en 2021, et que M. B ne justif

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201781(TA86-2201781)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. et Mme D, propriétaires d'une maison à Saint-Pierre d'Oléron, qui sollicitaient la condamnation du département de la Charente-Maritime à leur verser 365 180 euros pour les préjudices subis lors des travaux d'aménagement du port de La Cotinière. Les requérants invoquaient des nuisances sonores et visuelles, une perte de loyers et une dépréciation de leur bien. Le tribunal a estimé que les mesures de réduction des nuisances avaient été respectées et que les désagréments, survenus dans une zone déjà active, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. Par conséquent, la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage n'a pas été engagée.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201099(TA86-2201099)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SAS CDT Sécurité contestant quatre titres exécutoires émis par le SDIS de la Charente-Maritime pour des interventions de "levée de doute" suite à des déclenchements intempestifs d'alarmes de téléassistance. La société soutenait que ces interventions relevaient des missions de service public des SDIS, la déchargeant ainsi de toute participation aux frais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les actions de "levée de doute" ne se rattachent pas directement aux missions de service public définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le SDIS était fondé à réclamer une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42 du même code.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201052(TA86-2201052)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, psychologue clinicienne employée par la MDPH des Deux-Sèvres, qui contestait le refus de reclasser son poste dans le groupe fonction A4 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé que la commission exécutive de la MDPH pouvait légalement adopter une classification identique à celle du département des Deux-Sèvres, sans méconnaître les dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que le classement de son poste en groupe A5 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des fonctions exercées. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et les dispositions relatives au RIFSEEP.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201026(TA86-2201026)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis le 23 février 2022 par le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers pour un montant de 60 080,47 euros. M. A invoquait la prescription de la créance en application de l'article 2224 du code civil. Le tribunal a jugé que le délai de prescription quinquennal avait été interrompu par un courrier de 2015, puis par la procédure contentieuse antérieure, conformément aux articles 2241 et 2242 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401560(TA86-2401560)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 31 mai 2024. Cet arrêté portait retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401599(TA86-2401599)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 juillet 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401651(TA86-2401651)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres avait ordonné la fermeture provisoire du lieu de vie et d'accueil "Petits Logis" jusqu'au 22 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection de l'intérêt public des enfants accueillis, dont la santé et la sécurité étaient menacées, primant sur les considérations financières invoquées par la société requérante. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

8 juillet 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401706(TA86-2401706)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 mai 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de restituer son permis de conduire à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, auto-entrepreneur et aidant familial, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur le code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012.

8 juillet 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401594(TA86-2401594)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du département de la Charente-Maritime visant à obtenir l'expulsion d'un occupant sans titre d'une maison située sur une parcelle acquise dans le cadre de sa politique de protection des espaces naturels sensibles. Le juge estime que la demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car la parcelle, bien que propriété du département, n'est ni affectée à l'usage direct du public ni à un service public avec un aménagement indispensable, et ne constitue donc pas une dépendance du domaine public. En conséquence, le juge administratif des référés se déclare incompétent pour connaître de cette demande d'expulsion.

5 juillet 2024Résumé IA
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