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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France et de l'incarcération du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'autorisation d'occuper un terrain à Vouneuil-sur-Vienne pour l'installation de gens du voyage. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de la compétence du juge administratif pour accorder une telle autorisation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction préalable lorsqu'elle est manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. D, ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au motif du maintien irrégulier après expiration du visa (2° du même article), jugeant cette substitution possible. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion d’un an et six mois avec sursis prononcée par l’université de Poitiers à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment les irrégularités de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est donc un rejet pour cause de litispendance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 de la commission de l'académie de Poitiers refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré de bouleversement suffisant dans les conditions de vie de l'enfant justifiant une suspension. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Poitiers a rejeté le recours de Mme C contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éclatement de la cellule familiale et de la proximité de la rentrée scolaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans préciser le moyen retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête en tierce-opposition formée par la Fédération départementale des chasseurs des Deux-Sèvres contre une ordonnance du 23 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu l'arrêté préfectoral autorisant une période complémentaire de chasse aux blaireaux du 1er juillet 2024 au 15 janvier 2025. Le juge a estimé que la fédération, bien que non présente dans l'instance initiale, ne justifiait pas d'un droit auquel la décision aurait préjudicié, comme l'exige l'article R. 832-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de la fédération visant à mettre fin à la suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B demandant l'annulation d'un certificat administratif modifiant un titre de recette communal. Le juge a rappelé que sa mission provisoire ne lui permet pas de prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Poitiers refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour le fils des requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré que l’exécution de la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision de l'académie de Poitiers rejetant leur demande d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la proximité de la rentrée scolaire et des effets de la décision sur la vie de l'enfant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Merpins lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 30 points. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vienne refusant d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Loudun de le placer en congé spécial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit applicable (notamment le statut de la fonction publique territoriale) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception de 3 364,56 euros émis par la DDFIP de Moselle pour un indu de solde. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Merpins à l’indemniser de préjudices liés à une différence d’indemnité de résidence et de traitement depuis le 1er juin 2022. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement d’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, rendue le 28 août 2024, donne acte du désistement d’instance de Mme A, qui contestait son placement à la retraite pour invalidité par la communauté d’agglomération Rochefort Océan. Le juge constate que, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En l’absence de cette confirmation, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS EDIIS CRM de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du Réseau Canopé au paiement d'une facture impayée de 5 516,94 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement d'instance et d'action de la société requérante.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime de lui accorder une remise de dette de prime d'activité. Le requérant n'a pas répondu à la demande de régularisation de sa requête, qui était insuffisamment motivée, et n'a fourni que des arguments manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour défaut de motivation et absence de précisions utiles.