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Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, issues d’un contrôle sur pièces. L’administration a partiellement dégrevé les impositions liées à la réévaluation des loyers d’un logement parisien, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens comme irrecevables ou inopérants : le grief de tardiveté de la proposition de rectification manquait de précisions, et la contestation du caractère anormal des loyers était sans incidence sur le bien-fondé des autres impositions. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R* 200-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié le 1er mars 2024, devait être contesté dans un délai de trente jours, expirant le 1er avril 2024, conformément à l'article R. 776-2 du code de justice administrative et à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La remise ultérieure d'une copie de la décision n'a pas rouvert ce délai.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2019, liées à la requalification de loyers en bénéfices industriels et commerciaux. L'administration a partiellement dégrevé ces impositions à hauteur de 547 euros, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Le surplus de la requête a été rejeté car le moyen tiré du délai de notification de la proposition de rectification était insuffisamment précis, et l'argumentation sur le caractère anormal des loyers était inopérante. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R* 200-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait une décision du 28 mai 2024 et sollicitait le renouvellement de son contrat de policier adjoint ainsi que l’autorisation de porter une arme. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’elle ne présentait aucun moyen à l’appui de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de redoublement de Mme B en première année de BTS. La requérante invoquait notamment l’absence de motivation et des difficultés d’adaptation, mais n’a pas justifié de l’urgence nécessaire au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n’a permis d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la scolarisation en établissement ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2024 de la commission de l’académie de Poitiers, confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 par laquelle la commission de l'académie de Poitiers a refusé à M. et Mme A l'autorisation d'instruire leur enfant en famille. Le juge constate que les requérants n'ont pas produit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, leur demande de suspension est irrecevable et rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient le retrait de la licence IV accordée à une guinguette, invoquant des nuisances sonores et des incivilités portant atteinte à leur droit de vivre dans un environnement sain, reconnu comme une liberté fondamentale. Le juge a estimé que les éléments produits (une seule main courante pour tapages) ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans le délai de quarante-huit heures. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme B pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient une saisie-vente visant à recouvrer une créance fiscale luxembourgeoise (impôt sur le revenu 2006-2007) pour un montant de 26 979,34 euros, sollicitant la nullité de la procédure et la mainlevée de la saisie. Le tribunal estime que le litige, né de l'assistance internationale au recouvrement d'une créance étrangère, ne relève pas des dispositions des articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui ne régissent que les contestations relatives aux créances fiscales françaises. Par conséquent, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 de la commission académique rejetant le recours de Mme C contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, âgée de 8 ans, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'inscription à l'école porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a jugé que l'emploi de plongeur exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension prévue à l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la présentation de faux documents d'identité justifiait le refus de titre de séjour. Par conséquent, la décision du préfet a été confirmée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le comportement personnel de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux suffisamment stables en France.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C, maire de Saint-Brice, contestant les conditions de son éviction de la présidence du SIVOS et la validité de l'élection de son successeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à exposer des faits et à formuler des doutes, sans conclure à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de donner une consultation juridique ou de conseiller les parties dans un litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à contester les frais de cantine de son fils fixés par le lycée Joseph Desfontaines. En défense, le lycée a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par ordonnance du 4 septembre 2024, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet de la Vienne. Ce désistement est réputé acquis en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.