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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 203/443

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402330(TA86-2402330)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un procès-verbal de police et la sanction des responsables de dysfonctionnements lors de sa garde à vue. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, établi dans le cadre d’une procédure pénale, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Les conclusions à fin de sanction ont été déclarées manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou indemnitaires. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402006(TA86-2402006)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au recrutement sans concours d’adjoints administratifs de la défense pour 2024, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant le caractère collectif de la décision et son lien avec des agents ou emplois situés dans plusieurs ressorts, le tribunal a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission de l’affaire au tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402005(TA86-2402005)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au recrutement sans concours d’adjoints administratifs de la défense pour 2024, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que cette décision collective, prise à Bordeaux par le président du jury, concerne des agents dans le ressort de plusieurs tribunaux, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402004(TA86-2402004)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au recrutement sans concours d’adjoints administratifs de la défense pour 2024, a estimé que cette décision collective, prise à Bordeaux, relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402503(TA86-2402503)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 11 septembre 2024 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le magistrat désigné a estimé que cette requête ne relevait d’aucune des exceptions prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du même code, il a constaté que le tribunal compétent était celui de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402296(TA86-2402296)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres le 9 août 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que l'erreur matérielle alléguée n'était pas suffisamment précisée. Surtout, il a considéré que la condition de suivi sérieux d'une formation, prévue à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, compte tenu de l'interruption d'un CAP et de l'absence de preuve d'une reprise effective de formation, ainsi que de la situation pénale défavorable du requérant.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402326(TA86-2402326)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que les conditions d'accueil en Suède et l'état de santé du requérant ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402299(TA86-2402299)

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision et l'existence d'une menace pour l'ordre public, en invoquant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de condamnation pénale définitive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les faits reprochés à M. B, sans attendre une éventuelle condamnation. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement fondées sur les articles L. 611-1-5° et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2100772(TA86-2100772)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B C, héritier de Mme A D, qui demandait la condamnation de l'État au versement de pensions de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C, résidant en Algérie et non représenté par un avocat, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou dans un espace prévu à l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2201833(TA86-2201833)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a donné acte du désistement des requérants (SCI Jubau et autres) qui contestaient un permis de démolir et un permis de construire délivrés par le maire de Lagord pour un ensemble immobilier. Le tribunal a également condamné les requérants à verser 1 000 euros à la commune de Lagord au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'instance accepté, avec une condamnation aux frais partielle.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2103087(TA86-2103087)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a donné acte du désistement de M. A D et Mme C B dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Saint-Mard refusant un permis de construire pour la rénovation d’un chai en garage. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402449(TA86-2402449)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 de la commission de l'académie de Poitiers refusant l'autorisation d'instruire en famille leur enfant. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la rupture pédagogique et des activités extra-scolaires de l'enfant, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402446(TA86-2402446)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 de la commission de l'académie de Poitiers confirmant le refus d'autorisation d'instruire en famille leur enfant pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que le changement de méthode pédagogique n'était pas nécessairement préjudiciable et que les établissements scolaires pouvaient s'adapter au parcours de l'enfant. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401311(TA86-2401311)

Rejet d’une requête de Mme C contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement pour sa fille A. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. La requérante n’a pas présenté de moyen opérant, se bornant à solliciter un transport par taxi sans établir de difficultés de déplacement pour l’enfant, malgré une invitation à régulariser. La requête est rejetée.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2301558(TA86-2301558)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Cette solution a été retenue car le préfet de la Vienne a abrogé sa décision le 16 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais de justice.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2302363(TA86-2302363)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des indemnités pour rappel de salaire et préjudice moral. Le requérant s'est désisté de sa requête après que le garde des sceaux, ministre de la justice, a conclu au rejet de celle-ci. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2303373(TA86-2303373)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B A pour contester un titre exécutoire émis le 13 octobre 2023 par la direction départementale des finances publiques de la Charente-Maritime, visant au recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Après avoir été invité à régulariser sa requête, M. A s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400831(TA86-2400831)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SCI du 2 rue des marais. Cette dernière contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-d'Oléron pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’une maison individuelle. Le désistement ayant été confirmé par la requérante, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400857(TA86-2400857)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Tonnay-Charente pour un immeuble de 40 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401143(TA86-2401143)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Charente de lui attribuer un logement d'urgence. La requête était fondée sur une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, mais elle n'était pas accompagnée de cette décision. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 mai 2024, Mme A n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

12 septembre 2024Résumé IA
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