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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 204/443

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401709(TA86-2401709)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête du GFA les 3 Vignes, qui contestait une contrainte de la CAF de la Charente-Maritime pour un indu d’allocation logement. Le requérant invoquait des dégradations locatives pour justifier la conservation des sommes, mais n’a fourni aucun moyen juridique opérant. Malgré une invitation à régulariser, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401805(TA86-2401805)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2401440(TA86-2401440)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet de la Vienne le 3 avril 2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision d'expulsion.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402426(TA86-2402426)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 de la commission de l'académie de Poitiers, confirmant le refus du DASEN des Deux-Sèvres d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'obtention antérieure d'une autorisation ne crée pas, en soi, une situation d'urgence, et que l'absence de suspension ne priverait pas d'effet un éventuel jugement au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA86-2303282(TA86-2303282)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contre une décision du ministre des armées confirmant un indu d’allocation d’études spécifiques de 1 085,63 euros. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2300587(TA86-2300587)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 68 198,75 euros dirigée contre le centre intercommunal d’action sociale (CIAS) du Mellois, pour laquelle elle sollicitait également la prise en charge des frais d’expertise et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire du 9 août 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action, désistement accepté par le CIAS le 29 août suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024, mettant ainsi fin au litige.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2400744(TA86-2400744)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a constaté le désistement d’instance de M. A B, qui contestait des titres de recette émis pour des services périscolaires. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par une lettre du 4 juillet 2024, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2400756(TA86-2400756)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de dénonciation de son contrat et une demande de réforme définitive pour accident imputable au service. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA86-2402212(TA86-2402212)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur la demande du préfet de la Charente-Maritime, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion sans délai de M. E et Mme D, déboutés de l'asile, du logement qu'ils occupent dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Saintes. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le préfet ne justifiant pas d'une saturation des capacités d'hébergement ni d'une nécessité impérieuse de libérer le logement, alors que la famille compte quatre enfants scolarisés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA86-2400895(TA86-2400895)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à annuler un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Moselle le 15 septembre 2023, pour un indu de solde de 702,26 euros. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2302658(TA86-2302658)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du maire de Niort du 12 juin 2023 modifiant son affectation dans l'intérêt du service. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et du rejet de son recours gracieux, ainsi qu'une injonction de réintégration. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de donner acte du désistement. Aucune condamnation aux dépens ou frais n'a été prononcée.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402256(TA86-2402256)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission académique a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la scolarisation de l'enfant ne présentant pas, en l'état, une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402211(TA86-2402211)

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 17 du même règlement et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402258(TA86-2402258)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour la fille de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la scolarisation porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, malgré l'évocation d'une possible maladie génétique. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation ou du vice de procédure, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402428(TA86-2402428)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution d'un contrat d'assurance souscrit auprès de la MAIF. Le juge retient que ce litige, portant sur un contrat de droit privé régi par le code des assurances, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, tout comme la demande de médiation fondée sur le code de la mutualité. Constatant que cette requête est la sixième portant sur le même objet et qu'elle est manifestement abusive, le tribunal condamne M. B à une amende de 4 000 euros en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402254(TA86-2402254)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant n'étant pas contraire à son intérêt supérieur, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, vice de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de la suspension.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402118(TA86-2402118)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme C, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Poitiers lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’examen individuel de sa situation, l’irrégularité de la procédure d’évaluation de vulnérabilité, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de son excision et des violences subies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l’évaluation de vulnérabilité avait été régulièrement réalisée, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et L. 522-2, avaient été correctement appliquées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2202861(TA86-2202861)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401695(TA86-2401695)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 1er mars 2024 à l'adresse déclarée par l'époux de la requérante, avait été retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé". Le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du code de justice administrative expirait donc le 1er avril 2024, rendant la requête, enregistrée le 26 juin 2024, tardive. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402409(TA86-2402409)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 de la commission de l'académie de Poitiers refusant l'autorisation d'instruire en famille leur enfant. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les arguments relatifs à l'angoisse de l'enfant et à la continuité pédagogique n'étant pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
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