Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600234(TA103-2600234)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un avis à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, le requérant s'étant présenté en usurpant illégalement la qualité de président de la Polynésie française, ce qui prive sa requête de tout caractère sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 64 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA103-2600228(TA103-2600228)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS, en tant qu'organisme de droit privé gérant un service de sécurité sociale, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire pour les litiges avec les assurés. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600225(TA103-2600225)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus d'examiner sa demande de licence de taxi. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par la procédure, ses allégations de préjudice financier et professionnel étant jugées trop sommaires. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600224(TA103-2600224)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête d'un particulier se présentant comme le "président de la Polynésie française". Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, considérant que le requérant usurpait illégalement une fonction publique, ce qui prive sa requête de tout caractère sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative, 64 et 69 de la loi organique n° 2004-192, et l'article 433-12 du code pénal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600017(TA103-2600017)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA103-2600221(TA103-2600221)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu la décision d'une société gestionnaire d'un abattoir interdisant l'accès à une éleveuse. Le juge a estimé que ce refus, insuffisamment justifié et privant la requérante de toute solution alternative, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre, dans un contexte d'urgence caractérisée par des pertes financières immédiates sur des produits périssables.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA103-2500580(TA103-2500580)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société civile immobilière Whitemuller. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation d'avis d'imposition et de condamnations pécuniaires est éteinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600223(TA103-2600223)

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus de statuer sur une demande d'autorisation d'exercer la profession d'exploitant de taxi à Tahiti et à enjoindre un réexamen urgent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles LP. 10, 11 et 12 de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018 (réglementation de l'activité de transport avec chauffeur en Polynésie française).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600235(TA103-2600235)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête d'un particulier demandant la suspension d'un avis à tiers détenteur et invoquant une atteinte à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, le requérant s'étant indûment présenté comme le "président de la Polynésie française", ce qui constitue une usurpation de fonction publique. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et 64 et 69 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600201(TA103-2600201)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation d'accès à la zone de sûreté de l'aéroport de Tahiti Faa'a. Le juge estime que le requérant, un employé d'Air Tahiti, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le refus d'habilitation, fondé sur un contrôle positif aux stupéfiants en 2025, est considéré comme justifié par les exigences de sûreté aéroportuaire prévues par le code des transports.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA103-2600215(TA103-2600215)

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision administrative suspendant l'instruction d'une demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi à Tahiti. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés donne acte du désistement de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen au fond, après que celle-ci s'est désistée de sa demande. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA103-2500432(TA103-2500432)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société Private Charter Tahiti, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'injonction de délivrer des actes de francisation tamponnés par la DPAM pour quatre navires. La juridiction estime le litige dépourvu d'objet, considérant que les "cartes de circulation" délivrées par l'administration constituent une autorisation régulière de navigation en 1ère catégorie plaisance, conformément aux articles L. 5231-2 et L. 5234-1 du code des transports. Elle écarte ainsi l'exception de non-lieu à statuer mais rejette le recours au fond.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA103-2500355(TA103-2500355)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'accorder la protection fonctionnelle à une fonctionnaire, suite à la diffusion d'un courriel diffamatoire. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Polynésie française, au motif que la simple demande de suppression du courriel ne satisfaisait pas à l'obligation de protection et de réparation prévue par l'article LP. 10 de la délibération n°95-215. La solution sur le fond des conclusions (annulation et injonction) n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA103-2500437(TA103-2500437)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base de mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure à la limite de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA103-2500442(TA103-2500442)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du ministre des grands travaux refusant de convoquer la commission ad hoc et de statuer sur la demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi de la requérante. Le tribunal a jugé que le courrier litigieux du 4 août 2025, par son caractère dilatoire, constituait une décision faisant grief susceptible de recours. Il a enjoint au président de la Polynésie française de statuer sur la demande dans un délai de deux mois, en application des articles LP. 10 et suivants de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA103-2500439(TA103-2500439)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un ayant-droit d'une victime présumée des essais nucléaires en Polynésie française, rejetée par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la décision du CIVEN. Il considère que le demandeur ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité, car l'administration a établi, sur la base des éléments du dossier, que la dose de rayonnements reçue par la défunte était inférieure au seuil légal de 1 millisievert (mSv). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée (notamment par la loi n° 2018-1317), qui régit le régime d'indemnisation et la présomption de causalité pour les victimes des essais nucléaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA103-2500445(TA103-2500445)

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA103-2500352(TA103-2500352)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Bora Bora Lounge, qui contestait le refus d'un agrément fiscal et la légalité de la loi du pays n°2025-8. Le tribunal a jugé que la demande de transmission de la loi au Conseil d'État pour contrôle de légalité n'était pas justifiée, car les moyens soulevés (atteinte à la liberté d'entreprendre, méconnaissance du principe d'égalité) n'étaient pas suffisamment sérieux. La décision s'appuie sur l'article 179 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays contestée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA103-2500427(TA103-2500427)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le SAAP contre une délibération portant sur les ressources humaines de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d'un vice de procédure dans la consultation du conseil supérieur de la fonction publique. La décision s'appuie sur la loi organique de 2004 et les délibérations statutaires de la Polynésie française.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA103-2500457(TA103-2500457)

**Sujet principal** : Annulation du refus du président de l’Université de la Polynésie française (UPF) de saisir le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) dans le cadre d’une procédure disciplinaire engagée contre un enseignant-chercheur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée du 3 septembre 2025. Il juge que le président de l’UPF n’avait pas le pouvoir discrétionnaire de refuser la saisine du CNESER, celle-ci étant obligatoire à la demande de l’enseignant poursuivi dès lors que la section disciplinaire interne n’avait pas statué dans le délai de six mois prévu par le code de l’éducation. **Textes appliqués** : Articles L. 232-2 et R. 232-31 du code de l’éducation, qui encadrent la saisine du CNESER en matière disciplinaire lorsque la section disciplinaire universitaire n’a pas rendu de jugement dans le délai légal.

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