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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Nice d’autoriser l’instruction en famille pour leur fille. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société Epicerie Avenue d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Six-Fours-les-Plages ordonnant la fermeture nocturne de son établissement. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C.... Celle-ci demandait la communication de la situation des prestations familiales de sa fille et la restitution des sommes qu'elle estimait indûment conservées ou redirigées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée pour la demande de communication. S'agissant des demandes de versement et de restitution, il a relevé que le contentieux des allocations familiales relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Toulon à lui verser 21 511,80 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas adressé de réclamation préalable à la commune, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante contestait les arrêtés de la rectrice de l'académie de Nice lui refusant un congé de longue maladie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant le conseil médical et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société 3M dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la commune de Hyères-les-Palmiers. La société demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 30 000 euros avec intérêts moratoires et 8 000 euros pour enrichissement sans cause. Le désistement ayant été déclaré le 18 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refuge pour animaux, sur le fondement du code de la sécurité intérieure. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du 25 novembre 2024 de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué 4 000 euros au titre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a fait réputer désistée d'office.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2019. Le requérant invoquait un vice de procédure et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment la qualification d'avantage occulte. Le tribunal a jugé la procédure régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de nomination et titularisation en qualité d'agent spécialisé de police technique et scientifique (ASPTS). La requérante soutenait qu'elle aurait dû être reclassée au grade d'agent spécialisé principal, invoquant notamment le décret du 3 mai 2002 et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a opposé la tardiveté de la requête, la décision contestée datant du 23 juillet 2018 et ayant été notifiée le 27 août 2018, rendant le recours irrecevable. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 25 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'un arrêté d'expulsion. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu désigner, sur le fondement du 3° de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout pays où l'intéressé est légalement admissible, dès lors que la Turquie, son pays d'origine, avait été exclue par un précédent jugement. La décision n'a pas été jugée entachée d'incompétence, de détournement de procédure ou d'erreur de droit, et aucun risque de traitements contraires aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été établi.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. La requérante, associée d'une société, contestait la réintégration d'une quote-part de résultat et demandait l'application du système du quotient pour revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que la déclaration déposée ne comportait pas les annexes requises pour les bénéfices industriels et commerciaux, et que le revenu en cause ne pouvait être qualifié d'exceptionnel au sens de l'article 163-0 A du code général des impôts. Les majorations pour défaut de déclaration ont également été maintenues, la contribuable n'ayant pas respecté ses obligations déclaratives.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus de la remise en cause de provisions pour dépréciation du fonds de commerce de sa pharmacie. Le tribunal a jugé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à justifier une dépréciation, car elle n'était pas anormale et que la valeur vénale du fonds n'était pas établie comme inférieure à sa valeur nette comptable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du résultat imposable et à la déductibilité des provisions. Les majorations pour manquement délibéré et pour non-adhésion à un centre de gestion ont également été maintenues.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ancien militaire non officier, qui demandait le versement de l'indemnité proportionnelle de reconversion (IPR) après sa radiation des contrôles. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition d'ancienneté prévue par le décret n° 2011-705 du 21 juin 2011, car il ne justifiait que de neuf années de service au 1er janvier 2016, et non des quinze années requises. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et la demande indemnitaire de 38 378,47 euros ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., assistante de service social, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. La requérante soutenait notamment que ses fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein d'un service social des ministères économiques et financiers relevaient des critères d'attribution de cette prime. Le tribunal a jugé que le service social auquel elle était affectée ne constituait pas un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour bénéficier de la prime. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. Heiser, conseiller d'insertion et de probation, qui contestait son affectation en unité de milieu fermé. Le tribunal a jugé que cette décision, prise dans l'intérêt du service en raison d'attitudes et propos inappropriés de l'agent, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors qu'elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses responsabilités, ni ses droits statutaires. Il a également écarté les moyens tirés d'une sanction disciplinaire déguisée et d'un harcèlement moral, faute d'éléments probants. La requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur et des articles L. 133-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de son recours contre la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le requérant n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifier de ses revenus et charges. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le préfet du Var avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet était incompétent pour prendre cette décision, car M. A... bénéficiait de la protection spéciale prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. En application de l'article R. 632-2 du même code, seule l'autorité ministérielle était compétente pour prononcer une telle expulsion.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant ce retrait sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation pénale de M. D... pour violences ne figurait pas parmi les infractions limitativement énumérées par ce texte. Le moyen d'erreur de droit étant suffisant pour annuler la décision, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés.