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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez. Les sociétés requérantes invoquaient des violations du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 30 juin 2025, notamment sur la surface de plancher, la préservation des arbres et les distances aux limites séparatives. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d'un certificat d'urbanisme délivré le 12 juin 2025, rendant inapplicable le nouveau PLU. La requête a été rejetée et les sociétés condamnées à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Free Mobile, qui contestait la décision du maire de La Londe les Maures s'opposant à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile en zone A. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation du code de l'urbanisme et du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, et Free Mobile a été condamnée à verser 5 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par un détenu contestant une peine d’interdiction du territoire de cinq ans prononcée par le tribunal correctionnel de Nice, ainsi qu’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté les conclusions relatives à la peine d’interdiction du territoire comme portées devant une juridiction incompétente, seul le juge judiciaire (cour d’appel) étant compétent. Les conclusions dirigées contre l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 ont été rejetées pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l’expiration du délai d’un mois suivant sa notification. Cette décision s’appuie sur les articles R. 922-17 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait la suspension de la saisine de la section disciplinaire et de la prolongation de son interdiction d'accès à l'université, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure conservatoire ou la procédure disciplinaire faisaient obstacle à la poursuite de sa scolarité ou à sa préparation au concours du CAPES.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société Veolia Energie France de remettre en fonctionnement le système de chauffage du Hameau de Porquerolles, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que le système de chauffage, élément de sécurité et de confort pour le public et les agents, était nécessaire au bon fonctionnement du service public assuré par le Parc national de Port-Cros. L'urgence a été caractérisée par la nécessité de garantir la continuité du service public et la protection de la santé, et la mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement, l'administration ne pouvant contraindre son cocontractant sans décision juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus d’agrément d’accueillant familial prononcé par le Président du Conseil départemental du Var. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un manque d’impartialité et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet pour tardiveté, faute pour l'administration de prouver une notification régulière de l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... C....
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus de bourse sur critères sociaux opposé par le Crous de Nice-Toulon, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision litigieuse a son siège à Nice, dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société CCHB2 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vidauban instaurant une interdiction de circuler pour cause de limitation de tonnage. La commune ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation d'un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de deux amendes pénales majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les contestations relatives au recouvrement d'amendes pénales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 240 euros. Le juge a estimé que cette contestation, relative au recouvrement d’une amende pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application de l’article L. 521 du code de procédure pénale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le refus de renouvellement plaçant le requérant dans une situation irrégulière l'empêchant de travailler et de subvenir à ses besoins. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi en référé suspension d’une décision de la commission académique du rectorat de Nice refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... pour l’année 2025/2026. Les requérants contestaient notamment une erreur de droit, l’absence de prise en compte de la continuité pédagogique et de la situation propre de l’enfant, ainsi que la régularité de la composition de la commission. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes appliqués incluent les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille, notamment l’article L. 131-5.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de suspension de la décision de la commission académique du rectorat de Nice rejetant leur demande d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant A... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et une erreur de droit, soutenant que l’administration avait outrepassé son pouvoir en contrôlant l’appréciation de la situation propre de l’enfant, alors qu’elle ne devait vérifier que l’adaptation du projet éducatif à cette situation. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge des référés a été amené à se prononcer sur la condition d’urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de permis de construire, a rejeté la requête de la SAS US Investissement Holding. La société invoquait l’urgence en raison du risque de devoir payer une indemnité d’immobilisation de 16 500 euros prévue dans une promesse de vente. Le juge a estimé que cette condition suspensive n’étant pas réalisée, le risque financier n’était pas établi, et que la société ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision du 18 septembre 2025 de la commission de l’académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 22 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit dans l'appréciation du projet éducatif ou de l'absence de raison objective au refus, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A... pour défaut d'urgence. Le juge a estimé que, s'agissant d'une première demande de titre, aucune présomption d'urgence ne s'appliquait et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières, sa précarité étant imputable à son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension d’une décision du rectorat de Nice refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et une erreur de droit, estimant que l’administration avait outrepassé son contrôle en jugeant le fond du projet éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà effective et l’enfant pouvant être scolarisée dans l’attente d’un jugement au fond. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet du Var l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'obligation de quitter le territoire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à se fonder sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la situation de l'intéressé relevant du droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A., ressortissant ivoirien, de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A., arrivé en France à l'âge de trois ans, y avait suivi toute sa scolarité et y vivait avec sa mère, son frère et sa sœur, de nationalité française, justifiant ainsi d'une vie privée et familiale bien établie. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.