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Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise médicale contre l’ONIAM pour des préjudices consécutifs à une opération chirurgicale du poignet en 2016. Le tribunal a rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM et à l’ONIAM, cette dernière étant déjà partie à l’instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité établi entre l’acte chirurgical et le dommage, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Cahors le 11 octobre 2019. La commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait reconnu le caractère nosocomial de l’infection et imputé la réparation à l’établissement. Le tribunal a fixé l’indemnisation définitive de Mme A... à 54 193,65 euros, montant correspondant à la provision déjà allouée par ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé en cas d’infection nosocomiale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Banières pour la construction de cinq logements. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique et le non-respect des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un PLU, et que les craintes liées à la sécurité routière n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Fichaux contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Aveyron. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée et que la commission consultative paritaire avait été valablement convoquée. Sur le fond, il a jugé que les manquements constatés lors des visites de contrôle, notamment en matière de sécurité et de qualité d'accueil, justifiaient légalement le retrait d'agrément au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., agent du centre hospitalier Gérard Marchant, contestant sa révocation prononcée le 3 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de ses droits de la défense, l'absence de communication du dossier disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a annulé la décision de révocation, jugeant que la procédure préalable avait violé les droits de la défense garantis par l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, faute pour l'agent d'avoir été informé de son droit à être assisté d'un défenseur lors de l'entretien préalable. En conséquence, il a enjoint au centre hospitalier de réintégrer M. B... et de reconstituer sa carrière, sans se prononcer sur le bien-fondé des griefs.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme F... contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Sully Foncière pour la construction de logements, ainsi que contre le permis modificatif ultérieur. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'insuffisance de motivation, des vices de forme, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La commune de Toulouse et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a examiné l'affaire en se fondant sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., agent du CHU de Toulouse, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a jugé que les méthodes d'encadrement reprochées à son supérieur, disposant d'une autorité fonctionnelle, n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et que le lien entre son état de santé et les faits dénoncés n'était pas établi. En l'absence de faute de l'administration, la responsabilité du CHU n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-3, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation du requérant et que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de démonstration que M. B... remplissait les conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS « Au Grimoire » visant à obtenir une expertise économique pour évaluer les préjudices liés aux travaux de la ligne C du métro. La société, créée en 2024, avait installé son commerce à Labège alors que les travaux étaient autorisés depuis 2020, ce qui constitue un risque accepté. Faute de preuve d’engagements contraires de la part de Tisséo Ingénierie, l’expertise a été jugée frustratoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 juillet 2025 lui retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le requérant ne démontrait pas contribuer à l'entretien de ses enfants et que son comportement, marqué par des condamnations pénales pour violences conjugales et menaces de mort, représentait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de Tarn-et-Garonne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse était saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral assignant à résidence M. B... dans le département de la Haute-Garonne. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Frayssinet Conseil et Assistance d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à suspendre et annuler la procédure de passation d’un accord-cadre pour la maîtrise d’œuvre d’aménagement du centre-bourg d’Espalion. La commune ayant abandonné la procédure pour un motif de légalité, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Interparking France d’un litige l’opposant à la communauté d’agglomération de l’Albigeois concernant un contrat de concession de service public pour un parc de stationnement. La société demandait la résiliation du contrat pour faute ou force majeure, ainsi qu’une indemnisation de plus de 8 millions d’euros. Par un mémoire du 10 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté sans condition par la collectivité. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été allouée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’ARS Occitanie du 13 novembre 2024 relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale, afin d’obtenir une augmentation de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Le Cabirol, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie fixant le montant de sa dotation de transition pour le second semestre 2023. La société demandait, à titre principal, la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation, ou, à titre subsidiaire, son annulation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.