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Litige sur la durée d'assurance retraite (pension du secteur privé) opposant Mme B à la Caisse d'assurance retraite et de santé au travail Midi-Pyrénées. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué aux tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Toulouse. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le juge administratif ne peut statuer sur un recours gracieux, qui relève de l'autorité administrative. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury d'aptitude professionnelle mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d'une erreur d'appréciation sur ses résultats et sa situation, était inopérant. En effet, il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf motif étranger à cette valeur. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante demandait une remise gracieuse, mais le juge administratif n’est pas compétent pour statuer sur de telles demandes, relevant du pouvoir de l’administration fiscale. À supposer qu’elle ait demandé la décharge de l’imposition, ses moyens tirés de sa bonne foi et de ses difficultés financières sont inopérants, car le délai de déclaration de la construction n’était pas respecté. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et L. 247 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B A, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Castelginest pour un immeuble de 17 logements. Après avoir, par un jugement avant-dire droit du 9 février 2024, sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif tacite, régularisant ainsi l’illégalité relevée. En conséquence, le tribunal rejette la requête, estimant que le vice a été couvert, et applique l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. En défense, le préfet a fait valoir que cette demande avait finalement été déclarée prioritaire le 20 février 2024, ce que le requérant n’a pas contesté. En application de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour l'obtention d'un logement social. Le tribunal a requalifié la demande comme visant la décision explicite de rejet du 3 octobre 2023. Statuant sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait explicitement rejeté sa demande le 3 octobre 2023, estimant que la situation de Mme A, qui s'était retrouvée sans logement après avoir vendu son bien, ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1). Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle avait été contrainte de vendre son logement, ni qu'elle remplissait les conditions pour être reconnue prioritaire. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que M. A avait obtenu un logement social adapté le 30 août 2024, ce que l’intéressé n’a pas contesté. Appliquant les dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, ressortissant portugais, contestant l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Lors de l’audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ne maintenant que la contestation de l’interdiction de circulation. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation de cette interdiction au regard de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui reconnaître un droit à un hébergement durable. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a notamment rappelé que, selon l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la commission peut accorder un hébergement même en l'absence de conditions de séjour régulier, mais que cette faculté n'impose pas une obligation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a notamment estimé que la commission ne s'était pas crue tenue de rejeter la demande et avait pu apprécier les garanties d'insertion du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment jugé que l'absence d'entretien de vulnérabilité préalable n'était pas un vice de procédure en l'espèce et que la décision ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 551-3, L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de provision de 2 000 euros présentée par M. B D, victime de violences commises par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du Lot. Le juge des référés a estimé que l'obligation du département du Lot n'était pas suffisamment certaine, car une expertise des préjudices était en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour accorder une provision. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A avait finalement été enregistrée le 2 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'annulation. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n'ayant pas à statuer sur le fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet du Tarn a refusé de renouveler la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de cinq mois après la notification de la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, établie par une enquête de police, faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.