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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 7 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait été auditionné par les services de gendarmerie avant la décision. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la situation irrégulière de la requérante. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour pour un an ont été jugées légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A avait finalement été enregistrée le 2 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'annulation. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n'ayant pas à statuer sur le fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de lui délivrer une carte professionnelle. Postérieurement à l'introduction de la requête, le CNAPS a délivré le titre sollicité le 24 janvier 2025, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a prononcé l'admission provisoire de M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de l'association ROM Sélection, qui sollicitait la résiliation d'un contrat de reversement de fonds et le versement d'une somme de 16 965,06 euros par l'École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT). Le tribunal a jugé que le paiement était conditionné, par les stipulations contractuelles, au versement préalable de l'aide par FranceAgriMer à l'ENVT. Constatant que FranceAgriMer n'avait pas versé ces fonds, le tribunal a estimé que les conditions d'exécution du contrat n'étaient pas réunies, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande de résiliation aux torts de l'ENVT.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient fondées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés du 31 décembre 2024 a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Tarn. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation provisoire de séjour délivrée au requérant lui permettait de travailler et que la fin de sa validité était prévisible, sans que l'intéressé justifie de démarches pour régulariser sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme B épouse C et M. C, tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de l'Aveyron du 12 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire de 1 017 euros émis au titre de la taxe d’aménagement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le recours hiérarchique formé par le requérant n’a pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir à compter de la notification de la décision de rejet de sa réclamation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Toulouse Métropole d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 249 539,59 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 229 668,19 euros. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Toulouse Métropole, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 249 539,59 euros. La requérante n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le défaut de réponse dans le délai d'un mois vaut désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Toulouse Métropole d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 57 232,08 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Elle a estimé que la scolarité de l'intéressée, bien que suivie depuis trois ans, ne justifiait pas, à elle seule, une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par trois associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 février 2024 autorisant la société CN’AIR à déroger aux interdictions relatives aux espèces protégées pour un projet de centrale photovoltaïque flottante. Les requérantes contestaient la motivation de l’arrêté et son appréciation des conditions de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, notamment l’absence de solution alternative satisfaisante et l’impact sur la conservation des espèces. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société et a examiné le fond, en application des articles L. 411-2 du code de l’environnement et L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des riverains d’un city stade municipal, situé à Toulouse, qui demandaient réparation des troubles de voisinage (nuisances sonores, dégradation des conditions de vie, perte de valeur vénale) subis depuis sa réouverture en septembre 2019. Les requérants invoquaient la responsabilité pour faute de la commune pour carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT) et pour non-respect de la réglementation sur les nuisances sonores (article R. 1334-31 du code de la santé publique), ainsi que, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute du gestionnaire d’ouvrage public pour troubles anormaux et spéciaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la commune n’avait commis aucune faute et que les troubles invoqués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et a donc considéré que les conclusions dirigées contre la décision du 16 octobre 2023 étaient devenues sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Toulouse Métropole pour contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou, d’un montant de 229 394,349 euros. Par un mémoire du 16 janvier 2025, Toulouse Métropole s’est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.