5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Cette ordonnance du président de la Cour de justice concerne une demande préjudicielle urgente relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière douanière et de TVA. Elle traite des procédures applicables en cas de contrôle douanier et des obligations de communication des autorités nationales, dans le cadre d'un litige entre une société et l'administration fiscale hongroise. La procédure d'urgence indique que l'affaire est considérée comme sensible pour l'ordre juridique de l'État membre.
20 décembre 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle allemande portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs, probablement liée à des pratiques commerciales ou à des contrats à distance. Elle vise à clarifier les obligations des professionnels et les droits des consommateurs dans le cadre d'une transaction transfrontalière au sein du marché intérieur.
20 décembre 2024
Cette affaire préjudicielle lettone, introduite en décembre 2024, concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles une autorité fiscale nationale peut rectifier une déclaration de TVA et réclamer le paiement d'un supplément d'impôt, notamment au regard des principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime.
20 décembre 2024
Ce recours introduit par GW devant le Tribunal de l'Union européenne conteste un acte de la Commission européenne, probablement une décision dans le domaine du droit de la concurrence ou des aides d'État. L'affaire relève de la compétence du Tribunal en première instance pour examiner la légalité des actes des institutions de l'UE.
20 décembre 2024
Ce recours introduit par M. Demblon concerne un litige entre un fonctionnaire et le Parlement européen, relevant du contentieux de la fonction publique de l'Union. Il s'agit d'un arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui statue sur des questions de droit administratif européen, notamment les conditions d'emploi et les obligations des institutions envers leur personnel.
20 décembre 2024
20 décembre 2024
Ce recours introduit par la République tchèque conteste un acte de la Commission européenne, probablement une décision ou un règlement, devant le Tribunal de l'Union européenne. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union et engage la légalité d'un acte de l'exécutif européen, avec des implications potentielles sur les obligations des États membres.
19 décembre 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société G-Core Innovations et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à la marque « Coretransform (G CORE) », probablement dans le cadre d'une procédure d'enregistrement ou d'opposition. Le Tribunal examinera la légalité de cette décision au regard du droit de l'Union, en particulier du règlement sur la marque de l'Union européenne.
19 décembre 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal portant sur une affaire de droit de la fonction publique européenne, spécifiquement liée aux conditions d'emploi au sein de la mission Eulex Kosovo. La décision du Tribunal statuait sur des questions de compétence juridictionnelle et de procédure dans le cadre d'un litige entre un membre du personnel et cette mission.
19 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut étendre la protection temporaire à des personnes déplacées non explicitement visées par la décision du Conseil relative à l'afflux massif ukrainien, et détermine le moment à partir duquel il peut légalement mettre fin à cette protection. Il précise également à quel stade les autorités nationales peuvent adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier, en interprétant les dispositions de la directive "retour".
19 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les conditions de preuve permettant à un État membre de refuser un transfert Dublin vers l'État responsable, en cas de risque de traitement inhumain ou dégradant. La Cour précise que des éléments objectifs, fiables, précis et actualisés attestant de défaillances systémiques dans les procédures d'asile et les conditions d'accueil peuvent constituer une preuve suffisante. Elle confirme également qu'une suspension formelle des prises en charge par l'État responsable ne libère pas automatiquement les autres États membres de leur obligation d'évaluer ce risque au regard de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux.
19 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les obligations en matière de droits d'accise pour les achats en ligne transfrontaliers de produits soumis à accise. La Cour juge qu'un vendeur qui organise et recommande activement un service de transport pour le client peut être considéré comme le redevable légal des droits dans l'État membre de destination, même si le transport est formellement effectué par un tiers. Cette interprétation de l'article 36 de la directive 2008/118/CE permet aux États membres d'étendre la responsabilité du redevable d'accise au vendeur dans de telles circonstances.
19 décembre 2024
Cet arrêt clarifie le classement tarifaire de baguettes en cermets (métaux durs) dans le tarif douanier commun, en déterminant si elles relèvent des outils de métal dur (position 8209) ou des articles de métaux communs (position 8113). La Cour valide les critères d'interprétation du Règlement d'exécution (UE) 2021/910, en précisant que le classement doit se fonder sur l'état et la présentation des marchandises au moment de leur dédouanement.
19 décembre 2024
Cet arrêt précise que les États membres doivent garantir un système de mesure du temps de travail pour les employés de maison, conformément à la directive sur le temps de travail. La Cour juge qu'une exemption nationale générale, dispensant de cet enregistrement, est incompatible avec le droit de l'Union, car elle empêche de vérifier le respect des périodes de repos minimales.
19 décembre 2024
L'arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une contribution en nature, telle qu'un terrain et ses constructions, peut être considérée comme une dépense éligible au titre du FEAMP pour la modernisation d'une unité aquacole. La Cour précise que cette éligibilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct et vérifiable entre la contribution et l'opération financée, conformément au principe de bonne gestion financière. Cette interprétation des règlements européens s'impose aux autorités nationales chargées de la gestion des fonds.
19 décembre 2024
Cet arrêt précise que les États membres peuvent adopter des règles plus spécifiques sur le traitement des données personnelles dans le cadre des relations de travail en vertu de l'article 88 du RGPD, mais que ces règles nationales doivent respecter les principes fondamentaux du Règlement, notamment ses articles 5, 6 et 9. La Cour indique que les conventions collectives peuvent constituer une base juridique pour un tel traitement, mais que les juges nationaux doivent exercer un contrôle effectif sur la nécessité des traitements de données qu'elles prévoient, sans se limiter à un contrôle manifestement inapproprié.
19 décembre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise que les États membres ne peuvent pas, en principe, exclure de manière générale et absolue les employés de maison de l'obligation d'enregistrement du temps de travail. Cette obligation, découlant de la directive sur le temps de travail, est essentielle pour garantir le respect des périodes de repos quotidien et hebdomadaire prévues par le droit de l'Union. Une dérogation n'est envisageable que si elle est strictement nécessaire et proportionnée pour préserver la vie privée et familiale, et à condition que les droits fondamentaux des travailleurs restent effectivement protégés.
19 décembre 2024
Cet arrêt clarifie que les sanctions nationales pour infractions douanières doivent respecter le principe de proportionnalité de l'article 42 du Code des douanes de l'Union. La Cour juge incompatible avec le droit de l'Union une législation nationale imposant systématiquement, cumulativement et sans marge d'appréciation, une amende de 100% à 200% de la valeur des marchandises et leur confiscation, y compris lorsque celles-ci appartiennent à un tiers de bonne foi.
19 décembre 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal concernant la récupération d'aides d'État. L'affaire porte sur l'exécution d'un arbitrage international en droit de l'UE et examine les obligations de la Commission européenne en matière de recouvrement d'aides jugées incompatibles avec le marché intérieur.
19 décembre 2024
L'arrêt porte sur le classement tarifaire de baguettes en cermet (métal dur) dans le tarif douanier commun, en examinant notamment si elles relèvent de la position 8113 (céramiques et articles en cermet) ou 8209 (plaquettes et pastilles en métal dur). La Cour vérifie la validité du Règlement d'exécution (UE) 2021/910 qui en précise le classement, au regard des critères généraux de la nomenclature combinée. La décision précise les règles d'interprétation pour le classement de ces produits hybrides, ce qui est essentiel pour déterminer les droits de douane applicables.
19 décembre 2024