Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62022TJ0744

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 11 septembre 2024.#Maya Tokareva contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“association” – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion d’“avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-744/22.

Cet arrêt clarifie les conditions d'inscription sur les listes de sanctions de l'UE dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine, en interprétant notamment les notions d'"association" avec des personnes ciblées et d'"avantage tiré" d'un homme d'affaires influent. Le Tribunal annule le maintien de la requérante sur la liste pour erreur d'appréciation des éléments invoqués par le Conseil, tout en rejetant sa demande en responsabilité non contractuelle.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0741_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 septembre 2024.#Pavel Ezubov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur la liste – Lettre informant le requérant du maintien de son nom sur la liste – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité – Notion d’“association” – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion de “personne tirant avantage d’un homme d’affaires influent” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Erreur d’appréciation – Proportionnalité.#Affaire T-741/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Pavel Ezubov contre son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que la lettre de notification ne constitue pas un acte attaquable et valide la qualification du requérant comme "personne associée" et "tirant avantage" d'un homme d'affaires influent au sens du droit des sanctions. Il écarte également les griefs fondés sur le défaut de motivation, le principe de bonne administration et la proportionnalité.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0635_RES

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 11 septembre 2024.#Mikhail Fridman e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom des requérants sur la liste – Obligation de déclaration des fonds ou des ressources économiques qui appartiennent aux requérants ou qu’ils possèdent, détiennent ou contrôlent – Obligation de coopération avec l’autorité nationale compétente – Participation à des activités ayant pour objet ou pour effet de contourner les mesures restrictives – Article 9, paragraphes 2 et 3, du règlement (UE) no 269/2014 – Recours en annulation – Qualité pour agir – Affectation directe – Acte réglementaire ne comportant pas de mesure d’exécution – Intérêt à agir – Recevabilité – Compétence du Conseil – Proportionnalité.#Affaire T-635/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des avoirs) imposées par le Conseil à plusieurs personnes physiques dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) concernant l'Ukraine. Il se penche notamment sur des questions de recevabilité du recours, la compétence du Conseil pour adopter de tels actes, et le respect du principe de proportionnalité. La décision précise les conditions dans lesquelles un particulier peut directement contester son inscription sur ces listes et les obligations qui en découlent, comme celle de déclarer ses avoirs.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0497_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 septembre 2024.#Marina Alexandrova Mordashova contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom de la requérante sur la liste – Notion d’“association” – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion d’“avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Sécurité juridique – Principe de non-discrimination – Droit d’être entendu.#Affaire T-497/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien de Mme Mordashova sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur l'interprétation des critères d'inscription, notamment la notion d'"association" avec des personnes ciblées et la notion d'"avantage tiré" d'un homme d'affaires influent. Le Tribunal vérifie le respect des droits de la défense, de l'obligation de motivation et des principes de proportionnalité et de non-discrimination, offrant ainsi une analyse détaillée des garanties procédurales encadrant l'adoption de mesures restrictives dans le cadre de la PESC.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0494_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 11 septembre 2024.#NKO AO National Settlement Depository (NSD) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Notion de “soutien matériel ou financier au gouvernement de la Fédération de Russie” – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Proportionnalité.#Affaire T-494/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les mesures restrictives prises à l'encontre de la société russe NSD, considérant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé son inscription sur la liste des sanctions en démontrant un soutien matériel ou financier au gouvernement russe. Le Tribunal rappelle que les restrictions aux libertés d'entreprise et de propriété doivent être proportionnées et fondées sur une motivation précise et concrète, ce qui faisait défaut en l'espèce.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0032_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 11 septembre 2024.#Vyatsky Plywood Mill OOO contre Commission européenne.#Dumping – Importations de contreplaqué de bouleau originaire de Russie – Droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2021/1930 – Examen objectif – Période postérieure à la période d’enquête – Segmentation du marché – Autres facteurs de préjudice – Article 3, paragraphes 2, 6 et 7, du règlement (UE) 2016/1036 – Égalité de traitement – Intérêt de l’Union – Article 21 du règlement 2016/1036 – Droits de la défense.#Affaire T-32/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un droit antidumping définitif imposé par la Commission sur les importations de contreplaqué de bouleau russe. Il se concentre sur l'obligation de procéder à un examen objectif dans l'évaluation du préjudice causé à l'industrie de l'Union, notamment en ce qui concerne l'analyse de la segmentation du marché et des autres facteurs de préjudice. Le Tribunal vérifie également le respect des droits de la défense, du principe d'égalité de traitement et de la prise en compte de l'intérêt de l'Union.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0793

Affaire T-793/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – TU/Parlement (« Fonction publique – Assistants parlementaires accrédités – Cessation de fonction – Contrat à durée déterminée – Non-renouvellement – Statut d’informateur – Articles 22 bis à 22 quater du statut – Mesures de protection – Confidentialité – Préjudice moral »)

Cet arrêt traite du régime de protection des informateurs au sein des institutions européennes. Il précise les conditions d'application des articles 22 bis à 22 quater du Statut des fonctionnaires, notamment en cas de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée pour un assistant parlementaire. La décision examine l'étendue des obligations de confidentialité et les possibilités de réparation du préjudice moral dans ce contexte spécifique.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0644

Affaire T-644/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – Timchenko et Timchenko/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom des requérants sur la liste – Obligation de déclaration des fonds ou des ressources économiques qui appartiennent aux requérants ou qu’ils possèdent, détiennent ou contrôlent – Obligation de coopération avec l’autorité nationale compétente – Participation à des activités ayant pour objet ou pour effet de contourner les mesures restrictives – Article 9, paragraphes 2 et 3, du règlement (UE) no 269/2014 – Recours en annulation – Qualité pour agir – Affectation directe – Acte réglementaire ne comportant pas de mesure d’exécution – Intérêt à agir – Recevabilité – Détournement de pouvoir – Compétence du Conseil – Proportionnalité – Sécurité juridique »]

L'arrêt du Tribunal rejette le recours en annulation formé par les requérants contre leur inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant l'Ukraine. Le Tribunal confirme la compétence du Conseil pour adopter ces mesures et estime que leur inscription est proportionnée, fondée sur leur rôle dans des activités de contournement des sanctions. Il écarte également les moyens tirés d'un prétendu détournement de pouvoir et d'une violation du principe de sécurité juridique.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0003

Affaire T-3/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – ZHLPK/Commission [« Dumping – Importations de contreplaqué de bouleau originaire de Russie – Droits antidumping définitifs – Règlement d’exécution (UE) 2021/1930 – Ajustements – Commissions – Prix à l’exportation – Coûts de transport – Article 2, paragraphe 10, sous e), i) et k), du règlement (UE) 2016/1036 – Frais de vente, dépenses administratives et autres frais généraux – Article 2, paragraphe 6, du règlement 2016/1036 – Produit concerné – Segmentation du marché – Lien de causalité – Autres facteurs de préjudice – Article 3, paragraphes 3, 6 et 7, du règlement 2016/1036 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un règlement imposant des droits antidumping définitifs sur le contreplaqué de bouleau russe. Il se concentre sur les méthodes de calcul du dumping, notamment les ajustements du prix à l'exportation et l'évaluation correcte des coûts de vente et administratifs. Le jugement vérifie également si l'enquête de la Commission a correctement établi l'existence d'un préjudice causé à l'industrie de l'UE et le lien de causalité avec les importations concernées.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0286_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 septembre 2024.#OT contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“homme d’affaires influent” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Droit à un recours effectif.#Affaire T-286/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine les conditions de maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur la notion d'"homme d'affaires influent". Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en appliquant ce critère et contrôle le respect des droits de la défense ainsi que du droit à un recours effectif. La décision précise l'interprétation des critères de sanction et renforce les garanties procédurales pour les personnes visées.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0560

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 septembre 2024.#Fachverband Eisenhüttenschlacken eV contre Commission européenne.#Fertilisants UE – Règlement (UE) 2019/1009 – Règlement délégué (UE) 2022/973 – Valeurs limites de chrome et de vanadium dans les fertilisants UE utilisant comme sous-produits des scories ferreuses – Critères d’efficacité et de sécurité agronomiques pour l’utilisation de sous-produits dans les fertilisants – Principe de précaution – Sécurité juridique – Proportionnalité – Obligation de motivation.#Affaire T-560/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un règlement délégué fixant des valeurs limites pour le chrome et le vanadium dans les fertilisants utilisant des scories ferreuses. Le Tribunal vérifie si la Commission européenne a respecté le principe de précaution, le principe de proportionnalité et son obligation de motivation, dans le cadre des critères d'efficacité et de sécurité agronomiques prévus par le règlement de base sur les fertilisants. Il s'agit d'un contentieux technique portant sur l'équilibre entre la libre circulation des produits fertilisants et la protection de la santé et de l'environnement.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0497

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 septembre 2024.#Marina Alexandrova Mordashova contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom de la requérante sur la liste – Notion d’“association” – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion d’“avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Sécurité juridique – Principe de non-discrimination – Droit d’être entendu.#Affaire T-497/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Mme Mordashova contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que le Conseil peut sanctionner une personne en raison de son "association" avec un homme d'affaires influent en Russie et du fait qu'elle en tire un "avantage économique". Il estime que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et que les restrictions sont proportionnées, sans violation des droits fondamentaux invoqués.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0362

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 septembre 2024.#Musa Yusopovich Bazhaev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Notion de “femme et homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous d) et g), de la décision 2014/145/PESC – Notion d’“association” – Erreur d’appréciation – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Droit à la vie privée – Proportionnalité – Principe de non-discrimination.#Affaire T-362/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur les critères de désignation en tant que "femme ou homme d'affaires influent" et la notion d'"association". Le Tribunal vérifie le respect des obligations de motivation et des droits fondamentaux, notamment le droit de propriété et le droit à une protection juridictionnelle effective, dans le cadre du contrôle juridictionnel des mesures restrictives.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0744

Affaire T-744/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – Tokareva/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’association – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion d’avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine les critères de maintien d'une personne sur la liste des sanctions de la PESC liées à l'Ukraine, en interprétant notamment les notions d'"association" et d'"avantage tiré" d'un homme d'affaires influent. Il précise les conditions de preuve requises pour justifier de telles mesures restrictives et rejette la demande en responsabilité non contractuelle.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0635

Affaire T-635/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – Fridman e.a./Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom des requérants sur la liste – Obligation de déclaration des fonds ou des ressources économiques qui appartiennent aux requérants ou qu’ils possèdent, détiennent ou contrôlent – Obligation de coopération avec l’autorité nationale compétente – Participation à des activités ayant pour objet ou pour effet de contourner les mesures restrictives – Article 9, paragraphes 2 et 3, du règlement (UE) no 269/2014 – Recours en annulation – Qualité pour agir – Affectation directe – Acte réglementaire ne comportant pas de mesure d’exécution – Intérêt à agir – Recevabilité – Compétence du Conseil – Proportionnalité »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de l'inscription de personnes physiques sur la liste des mesures restrictives de l'UE adoptées à l'encontre de la Russie concernant l'Ukraine. Il se penche notamment sur les conditions de recevabilité du recours et sur le contrôle de proportionnalité des mesures de gel des fonds, en analysant les obligations de déclaration et de coopération imposées aux personnes inscrites. La décision précise les critères d'application de l'article 9 du règlement 269/2014 concernant le contournement des sanctions.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0494

Affaire T-494/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – NSD/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Notion de soutien matériel ou financier au gouvernement de la Fédération de Russie – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Proportionnalité »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de mesures restrictives (gel des fonds) adoptées dans le cadre de la PESC à l'encontre d'une personne physique, au titre de son soutien présumé au gouvernement russe dans le contexte de l'atteinte à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Le Tribunal vérifie notamment le respect de l'obligation de motivation, la qualification juridique de "soutien matériel ou financier", et la proportionnalité de la mesure au regard des droits fondamentaux invoqués (liberté d'entreprise et droit de propriété). Il s'agit d'une application contentieuse des régimes de sanctions européens liés à la crise ukrainienne, avec un contrôle juridictionnel sur les conditions de l'inscription et du maintien sur les listes.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0497

Affaire T-497/22: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – Mordashova/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom de la requérante sur la liste – Notion d’association – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Notion d’avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145 – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Sécurité juridique – Principe de non-discrimination – Droit d’être entendu »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en interprétant notamment les notions d'"association" et d'"avantage tiré" d'un homme d'affaires influent au sens du droit des mesures restrictives. Le Tribunal vérifie le respect des droits de la défense, de l'obligation de motivation et du principe de proportionnalité, offrant ainsi des précisions essentielles sur les conditions juridiques encadrant l'inscription sur ces listes et le contrôle juridictionnel associé.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62019TJ0386_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 11 septembre 2024.#CQ contre Cour des comptes européenne.#Droit institutionnel – Membre de la Cour des comptes – Activité incompatible avec les fonctions de membre de la Cour des comptes – Dépenses considérées comme indues – Décision de recouvrement – Décision de la Cour statuant sur la violation des obligations découlant de la charge de membre de la Cour des comptes – Régularité de l’enquête et du rapport final de l’OLAF – Obligation de motivation – Délai de prescription – Article 98, paragraphe 2, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Confiance légitime – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle – Préjudice moral.#Affaire T-386/19.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'un ancien membre de la Cour des comptes européenne contestant la décision de cette institution de récupérer des dépenses jugées indues et de constater une activité incompatible avec ses fonctions. L'arrêt valide la régularité de l'enquête de l'OLAF et confirme que la décision de recouvrement, fondée sur l'article 98, paragraphe 2, du règlement financier, n'était pas prescrite et ne violait ni le principe de confiance légitime ni l'obligation de motivation. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les limites des obligations des membres des institutions européennes et les conditions de mise en jeu de leur responsabilité non contractuelle.

11 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62019TA0386

Affaire T-386/19: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2024 – CQ/Cour des comptes [« Droit institutionnel – Membre de la Cour des comptes – Activité incompatible avec les fonctions de membre de la Cour des comptes – Dépenses considérées comme indues – Décision de recouvrement – Décision de la Cour statuant sur la violation des obligations découlant de la charge de membre de la Cour des comptes – Régularité de l’enquête et du rapport final de l’OLAF – Obligation de motivation – Délai de prescription – Article 98, paragraphe 2, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Confiance légitime – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle – Préjudice moral »]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE (11 septembre 2024, affaire T-386/19) concerne un membre de la Cour des comptes européenne, CQ, contestant la décision de cette institution de recouvrer des dépenses jugées indues et de constater une activité incompatible avec ses fonctions. Le Tribunal rejette le recours, validant la régularité de l'enquête de l'OLAF et la décision de la Cour des comptes, notamment sur le fondement de l'article 98, paragraphe 2, du règlement financier (2018/1046) et l'absence de violation de la confiance légitime. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des obligations des membres des institutions européennes et le contrôle juridictionnel strict des enquêtes de l'OLAF et des décisions de recouvrement.

11 septembre 2024

Détail →
Communication52024XC05456

Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission

Cette communication officialise l'approbation par la Commission européenne d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation viticole, conformément à la procédure simplifiée prévue par le règlement délégué (UE) 2019/33. Elle a pour effet de rendre opposable aux tiers la modification approuvée, sans nécessiter une nouvelle procédure d'opposition. Pour le praticien français, ce type de publication constitue la preuve de la conformité de la modification au droit de l'Union et permet d'en assurer la sécurité juridique.

11 septembre 2024

Détail →