Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 048Par année
Affaire C-473/24, Speyer & Grund: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 4 juillet 2024 – Speyer & Grund GmbH & Co. KG/Werner & Mertz GmbH
Cette demande préjudicielle du Bundesgerichtshof porte sur l'interprétation de la directive 2005/29/CE relative aux pratiques commerciales déloyales. Elle vise à déterminer si l'utilisation de l'allégation "100% recyclé" pour des emballages plastiques peut être considérée comme trompeuse lorsque le produit final contient également des matières premières vierges. La réponse de la Cour guidera les juridictions nationales sur les exigences en matière d'information des consommateurs et la portée de l'interdiction des pratiques commerciales trompeuses.
4 juillet 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 juillet 2024.#Eugen Tomac contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Droit institutionnel – Article 263 TFUE – Recours en annulation – Application intégrale des dispositions de l’acquis de Schengen en Roumanie – Absence d’acte attaquable – Absence d’obtention de l’unanimité requise – Irrecevabilité manifeste partielle du recours en première instance – Demande d’un délai à même de permettre une “reprise du recours” – Incompétence manifeste partielle du Tribunal de l’Union européenne – Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé.#Affaire C-787/23 P.
Cette ordonnance rejette le pourvoi de M. Tomac contre un arrêt du Tribunal, confirmant que son recours en annulation était irrecevable. La Cour constate l'absence d'acte juridique attaquable du Conseil concernant l'application de l'acquis de Schengen par la Roumanie, relevant que la décision requise n'a pas pu être adoptée faute d'unanimité. Elle juge également irrecevable la demande de délai pour "reprendre" le recours et rejette l'ensemble du pourvoi comme en partie irrecevable et en partie non fondé.
4 juillet 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 juillet 2024.#Eugen Tomac contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Droit institutionnel – Article 265 TFUE – Recours en carence – Application intégrale des dispositions de l’acquis de Schengen en Roumanie – Obligation d’adopter une décision en vertu de l’acte relatif aux conditions d’adhésion à l’Union européenne de la République de Bulgarie et de la Roumanie – Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé.#Affaire C-786/23 P.
Ce pourvoi concerne un recours en carence contre le Conseil de l'UE pour ne pas avoir adopté une décision sur l'application intégrale de l'acquis de Schengen en Roumanie. La Cour, par ordonnance, rejette le recours en le déclarant en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé. Elle estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une obligation d'agir à la charge du Conseil dans les circonstances de l'affaire.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juillet 2024.#SN contre Parlement européen.#Pourvoi – Parlement européen – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées.#Affaire C-430/23 P.
Cet arrêt traite du recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées aux députés européens. Il précise les conditions procédurales et les principes, tels que la sécurité juridique et la protection de la confiance légitime, qui encadrent l'action en recouvrement exercée par le Parlement européen. La décision délimite ainsi les pouvoirs de l'institution et les droits des députés concernés dans ce contentieux financier spécifique.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 juillet 2024.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre KD.#Pourvoi – Fonction publique – Agents temporaires – Rapport de notation – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude – Recours en annulation et en indemnité.#Affaire C-5/23 P.
L'arrêt précise les obligations procédurales de l'EUIPO en matière de notation de ses agents temporaires, en soulignant que le devoir de sollicitude implique une motivation adéquate des évaluations, même pour ce type de personnel. Il confirme que le défaut de motivation d'un rapport de notation constitue une illégalité susceptible d'entraîner l'annulation de la décision et peut ouvrir droit à réparation en cas de préjudice démontré.
4 juillet 2024
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 4 juillet 2024.#E. P. contre Ministarstvo financija Republike Hrvatske, Samostalni sektor za drugostupanjski upravni postupak.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Ustavni sud Republike Hrvatske.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Article 21, paragraphe 1, TFUE – Droit de libre circulation et de libre séjour sur le territoire des États membres – Législation fiscale – Impôt sur le revenu – Calcul du montant de la déduction de base à caractère personnel au titre de l’enfant à charge ayant bénéficié de l’aide à la mobilité à des fins d’éducation dans le cadre du programme Erasmus + – Règlement (UE) no 1288/2013 – Taxation des bourses destinées à faciliter la mobilité des personnes physiques visées par ce règlement – Restriction � la libre circulation – Proportionnalité.#Affaire C-277/23.
Il s'agit de conclusions d'avocat général concernant la compatibilité d'une législation fiscale croate avec le droit à la libre circulation. La question centrale est de savoir si le calcul d'un avantage fiscal lié à un enfant à charge participant au programme Erasmus+ constitue une restriction prohibée aux libertés de circulation. L'avis analyse si une telle mesure fiscale est justifiée et proportionnée au regard du droit de l'Union.
4 juillet 2024
Affaire C-430/23 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juillet 2024 – SN / Parlement européen (Pourvoi – Parlement européen – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées)
Cet arrêt traite du recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées à un député européen. La Cour précise les conditions procédurales et les principes, tels que la sécurité juridique et la protection de la confiance légitime, qui encadrent l'action en recouvrement exercée par le Parlement européen. La décision délimite l'étendue du contrôle juridictionnel sur ces opérations de recouvrement.
4 juillet 2024
Affaire C-375/23, Meislev: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Højesteret – Danemark) – EN / Udlændingenævnet (Renvoi préjudiciel – Accord d’association CEE-Turquie – Décision no 1/80 – Article 13 – Clause de standstill – Champ d’application – Notion de nouvelle restriction – Réglementation nationale introduisant des conditions plus restrictives pour l’obtention d’un titre de séjour permanent)
Cet arrêt interprète la clause de standstill de l'article 13 de la décision 1/80 de l'accord d'association CEE-Turquie. La Cour précise que cette clause interdit aux États membres d'introduire, après la date d'entrée en vigueur de cet accord, de nouvelles restrictions à l'accès des travailleurs turcs à l'emploi et à leur séjour. Elle juge qu'un ressortissant turc peut invoquer cette disposition pour contester une réglementation nationale postérieure qui rend plus restrictives les conditions d'obtention d'un titre de séjour permanent.
4 juillet 2024
Affaire C-283/23, Marhon: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation – Belgique) – procédure pénale contre FB, JL Sàrl (Renvoi préjudiciel – Harmonisation des législations – Transports – Transports par route – Directive 2014/31/UE – Champ d’application – Instruments de pesage à fonctionnement non automatique aux fins de la détermination de la masse des véhicules – Utilisation des instruments de pesage aux fins de l’application d’une réglementation nationale à caractère pénal)
Cet arrêt clarifie que les instruments de pesage non automatiques utilisés pour contrôler la masse des véhicules en vue de l'application d'une réglementation pénale nationale relèvent du champ d'application de la directive 2014/31/UE sur les instruments de pesage. La Cour précise ainsi l'interaction entre le droit de l'Union en matière d'harmonisation technique et le droit pénal national dans le secteur des transports routiers.
4 juillet 2024
Affaire C-5/23 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 juillet 2024 – Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) / KD (Pourvoi – Fonction publique – Agents temporaires – Rapport de notation – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude – Recours en annulation et en indemnité)
Cet arrêt traite des obligations procédurales de l'EUIPO envers ses agents temporaires, notamment en matière de motivation des décisions et de devoir de sollicitude. Il précise les conditions dans lesquelles un agent peut intenter un recours en annulation et en indemnité pour préjudice subi. La Cour clarifie ainsi les droits des agents et les obligations de l'office dans le cadre des relations de la fonction publique européenne.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 juillet 2024.#République portugaise contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Zone franche de Madère – Octroi d’avantages fiscaux aux entreprises – Régime d’aides mis à exécution par la République portugaise – Décisions C(2007) 3037 final et C(2013) 4043 final – Décision prise par la Commission européenne sur le fondement de l’article 108, paragraphe 2, premier alinéa, TFUE – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 1er, sous b), i) et ii) – Notions d’“aide existante” et d’“aide nouvelle” – Mise en œuvre d’une aide existante en violation d’une condition assurant la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur.#Affaire C-736/22 P.
Cet arrêt concerne un litige relatif aux aides d'État dans la zone franche de Madère. La Cour précise les conditions dans lesquelles une modification d'un régime d'aides existant peut être qualifiée d'"aide nouvelle", soumise à l'obligation de notification préalable. Elle confirme que la mise en œuvre d'une aide existante en violation d'une condition imposée par la Commission pour sa compatibilité avec le marché intérieur constitue une telle aide nouvelle.
4 juillet 2024
Conclusions de l'avocat général Mme L. Medina, présentées le 4 juillet 2024.#Associazione Nazionale Italiana Bingo - Anib e.a. contre Ministero dell'Economia e delle Finanze et Agenzia delle Dogane e dei Monopoli.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Concessions pour l’activité de gestion des jeux et de collecte de paris – Article 43 – Modification apportée à une concession en cours d’exécution – Réglementation nationale prévoyant le paiement par les concessionnaires d’une redevance mensuelle due au titre de la prorogation de la durée de validité des concessions – Compatibilité – Article 5 – Obligation pour les États membres de conférer à l’autorité adjudicatrice le pouvoir d’engager, à la demande d’un concessionnaire, une procédure visant à modifier les conditions d’exploitation d’une concession, lorsque des événements imprévisibles et indépendants de la volonté des parties influent de manière significative sur le risque d’exploitation de celle-ci – Absence.#Affaires jointes C-728/22 à C-730/22.
L'arrêt porte sur la compatibilité avec la directive 2014/23/UE d'une redevance nationale imposée aux concessionnaires pour la prorogation de la durée de leurs concessions dans le secteur des jeux. Il examine également si cette directive impose aux États membres de prévoir une procédure de révision des conditions de concession en cas d'événements imprévisibles affectant significativement le risque économique.
4 juillet 2024
Affaire C-736/22 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 juillet 2024 – République portugaise / Commission européenne [Pourvoi – Aides d’État – Zone franche de Madère – Octroi d’avantages fiscaux aux entreprises – Régime d’aides mis à exécution par la République portugaise – Décisions C(2007) 3037 final et C(2013) 4043 final – Décision prise par la Commission européenne sur le fondement de l’article 108, paragraphe 2, premier alinéa, TFUE – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 1er, sous b), i) et ii) – Notions d’aide existante et d’aide nouvelle – Mise en œuvre d’une aide existante en violation d’une condition assurant la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur]
Cet arrêt concerne le régime d'aides fiscales de la zone franche de Madère. La Cour confirme que la modification substantielle d'une aide existante, en violation des conditions imposées par la Commission pour sa compatibilité, la transforme en une aide nouvelle. Par conséquent, cette aide modifiée doit faire l'objet d'une notification préalable à la Commission en vertu de l'article 108, paragraphe 3, TFUE.
4 juillet 2024
Affaire C-708/22, Asoprovac: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – Asociación Española de Productores de Vacuno de Carne (Asoprovac) / Administración General del Estado («Renvoi préjudiciel – Paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune – Financement, gestion et suivi de la politique agricole commune – Prairies permanentes de propriété publique – Conditions d’accès au paiement direct en faveur des agriculteurs – Animaux devant appartenir à la propre exploitation agricole des agriculteurs»)
Cet arrêt précise les conditions d'accès aux paiements directs de la PAC pour les prairies permanentes de propriété publique. La Cour juge que le bétail pâturant sur ces terres doit appartenir à l'exploitation de l'agriculteur demandeur, et non à des tiers, pour ouvrir droit aux aides. Cette interprétation vise à garantir que les soutiens bénéficient directement aux exploitants agricoles actifs.
4 juillet 2024
Affaire C-538/22, Agrárminiszter (Taux de vêlage): Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék – Hongrie) – SB / Agrárminiszter [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 52 – Règlement délégué (UE) no 639/2014 – Article 53, paragraphe 1 – Définition des critères d’admissibilité au bénéfice des mesures de soutien couplé – Compétence des États membres – Règlement délégué (UE) no 640/2014 – Article 2, paragraphe 1, second alinéa, points 16 et 18 – Distinction entre animaux déclarés et animaux déterminés – Article 30, paragraphe 3 – Soutien calculé sur la base des animaux déterminés – Article 31, paragraphes 1 à 3 – Sanctions administratives en cas de non-conformité parmi les animaux déclarés – Demande de soutien couplé lié à la détention de vaches allaitantes – Taux de vêlage fixé dans la réglementation nationale non atteint par l’ensemble des animaux déclarés – Taux atteint par un nombre plus restreint de ces animaux – Pratique nationale refusant le soutien »]
La Cour de justice de l'UE a jugé que les États membres ne peuvent pas subordonner l'octroi de l'aide couplée pour les vaches allaitantes au respect d'un taux de vêlage national, lorsque ce taux est atteint par un nombre suffisant d'animaux déterminés, même si l'ensemble des animaux déclarés ne le respecte pas. L'arrêt précise la distinction entre animaux "déclarés" (pour le contrôle) et animaux "déterminés" (pour le calcul de l'aide), et limite les sanctions aux cas de non-conformité parmi les animaux déclarés. Cette interprétation affecte la gestion nationale des dossiers PAC et des contrôles, en encadrant strictement les conditions que les États peuvent ajouter.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juillet 2024.#SN contre Parlement européen.#Pourvoi – Parlement européen – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées.#Affaire C-430/23 P.
Cet arrêt concerne le recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées à un député européen. La Cour confirme que le Parlement européen dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour procéder à ce recouvrement, mais que l'exercice de ce pouvoir est soumis à un contrôle juridictionnel. La décision précise les conditions dans lesquelles une institution peut réclamer le remboursement de sommes payées par erreur, en tenant compte des principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 juillet 2024.#EN contre Udlændingenævnet.#Renvoi préjudiciel – Accord d’association CEE-Turquie – Décision no 1/80 – Article 13 – Clause de “standstill” – Champ d’application – Notion de “nouvelle restriction” – Réglementation nationale introduisant des conditions plus restrictives pour l’obtention d’un titre de séjour permanent.#Affaire C-375/23.
Cet arrêt interprète la clause de "standstill" de l'article 13 de la Décision n° 1/80 de l'accord d'association CEE-Turquie. La Cour précise qu'une réglementation nationale qui introduit des conditions plus restrictives pour l'obtention d'un titre de séjour permanent constitue une "nouvelle restriction" au sens de cette clause. Par conséquent, une telle réglementation ne peut pas être appliquée aux ressortissants turcs qui se trouvaient déjà légalement sur le territoire de l'État membre concerné avant son entrée en vigueur.
4 juillet 2024
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 juillet 2024.#SB contre Agrárminiszter.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 52 – Règlement délégué (UE) no 639/2014 – Article 53, paragraphe 1 – Définition des critères d’admissibilité au bénéfice des mesures de soutien couplé – Compétence des États membres – Règlement délégué (UE) no 640/2014 – Article 2, paragraphe 1, second alinéa, points 16 et 18 – Distinction entre “animaux déclarés” et “animaux déterminés” – Article 30, paragraphe 3 – Soutien calculé sur la base des animaux déterminés – Article 31, paragraphes 1 à 3 – Sanctions administratives en cas de non-conformité parmi les animaux déclarés – Demande de soutien couplé lié à la détention de vaches allaitantes – Taux de vêlage fixé dans la réglementation nationale non atteint par l’ensemble des animaux déclarés – Taux atteint par un nombre plus restreint de ces animaux – Pratique nationale refusant le soutien.#Affaire C-538/22.
Cet arrêt clarifie la distinction entre "animaux déclarés" et "animaux déterminés" pour le calcul des aides couplées dans le cadre de la PAC. La Cour juge qu'un État membre ne peut refuser l'intégralité du soutien lorsque le taux de vêlage national n'est atteint que par une partie des animaux déclarés, si les "animaux déterminés" éligibles peuvent être identifiés. Elle précise également les conditions d'application des sanctions en cas de non-conformité partielle d'un troupeau.
4 juillet 2024
Affaire C-450/22, Caixabank e.a. (Contrôle de transparence dans l’action collective): Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – Caixabank SA, venant aux droits de Bankia SA et Banco Mare Nostrum SA, e.a. / Asociación de Usuarios de Bancos, Cajas de Ahorro y Seguros de España (Adicae), e.a. (Renvoi préjudiciel – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Contrats de prêt hypothécaire – Clauses limitant la variation des taux d’intérêt – Clauses dites plancher – Action collective en cessation de l’utilisation de ces clauses et en restitution des sommes payées à ce titre, impliquant un nombre important de professionnels et de consommateurs – Caractère clair et compréhensible desdites clauses – Notion de consommateur moyen, normalement informé et raisonnablement attentif et avisé)
Cet arrêt précise les conditions de contrôle de transparence des clauses plancher dans les contrats de crédit hypothécaire dans le cadre d'une action collective. La Cour indique que l'appréciation du caractère clair et compréhensible de ces clauses doit se faire du point de vue du consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif, en tenant compte de tous les éléments pertinents du contrat. Elle confirme également que les juridictions nationales peuvent ordonner la restitution des sommes indûment perçues sur la base de clauses abusives dans le cadre de telles procédures collectives.
4 juillet 2024
Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries
Cette communication liste les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres conformément au règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les professionnels du droit français des zones et espèces concernées par des interdictions temporaires de pêche, afin d'assurer le respect des quotas et des mesures de conservation. Sa portée est essentiellement informative et pratique pour le suivi réglementaire des activités de pêche.
4 juillet 2024