Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Arrêt CJUE62024CC0606

Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 5 février 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général M. R. Norkus du 5 février 2026 (affaire C-606/24), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive européenne, potentiellement en matière de libre circulation, de concurrence ou de protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, elles éclairent la portée d'une disposition européenne spécifique et anticipent la position que la CJUE pourrait adopter dans son arrêt à venir.

5 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0810

Affaire C-810/24, Urban Vision: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – Urban Vision SpA / Comune di Milano, Digital Vox Srl, anciennement A&C Network Srl (Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Procédure d’attribution de contrats de concession – Financement de projet à l’initiative d’un opérateur privé – Évaluation et approbation d’une proposition de financement – Appel d’offres lancé sur la base de cette proposition – Droit de priorité de l’opérateur économique promoteur concerné sous réserve d’assurer les conditions de la meilleure offre – Modification apportée après le dépôt de l’offre initiale – Article 3 – Principes d’égalité de traitement, de non-discrimination et de proportionnalité – Violation)

L'arrêt Urban Vision (C-810/24) précise les limites du droit de priorité accordé à un opérateur privé promoteur d'un projet de concession, dans le cadre d'une procédure de financement de projet. La Cour juge que ce droit de priorité, qui permet au promoteur de s'aligner sur la meilleure offre, ne peut être exercé si la proposition initiale a été modifiée après son dépôt, car cela violerait les principes d'égalité de traitement et de non-discrimination prévus à l'article 3 de la directive 2014/23/UE. En conséquence, toute modification substantielle de l'offre initiale avant l'exercice du droit de priorité impose de relancer une nouvelle procédure de mise en concurrence.

5 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0718

Affaire C-718/24, Aleb: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 février 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad – Bulgarie) – NP / Predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Article 33 – Motifs d’irrecevabilité – Article 38 – Concept de pays tiers sûr – Conditions de mise en œuvre – Lien de connexion entre le demandeur et le pays tiers concerné – Critères – Méthodes d’appréciation – Article 46 – Droit à un recours effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

L'arrêt C-718/24 (Aleb) précise les conditions d'application du concept de "pays tiers sûr" comme motif d'irrecevabilité d'une demande de protection internationale (article 33 et 38 de la directive 2013/32/UE). La Cour établit les critères permettant d'apprécier l'existence d'un "lien de connexion" suffisant entre le demandeur et le pays tiers concerné, et encadre les méthodes d'évaluation de ce lien. Enfin, elle rappelle que le refus d'examen au fond doit être assorti d'un recours effectif respectant l'article 47 de la Charte.

5 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0572

Affaire C-572/24 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 février 2026 –VEB.RF / Conseil [Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Interdiction de fourniture de services spécialisés de messagerie financière à certains établissements de crédit russes ainsi qu’à leurs filiales russes – Décision 2014/145/PESC – Article 2, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe I – Décision 2014/512/PESC – Article 1er sexies et annexe VIII – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 nonies et annexe XIV – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’appliquent les mesures restrictives – Inscription et maintien du nom de la requérante sur ces listes – Obligation de motivation – Droit de propriété – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de VEB.RF contre son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Elle confirme le gel des fonds et l'interdiction de fournir des services spécialisés de messagerie financière à cet établissement de crédit russe, jugeant ces mesures proportionnées et conformes au droit de propriété. L'arrêt précise les conditions de motivation et de contrôle juridictionnel des inscriptions sur les listes de sanctions.

5 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0364

Affaires jointes C-364/24 et C-393/24, Fidenato: Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 février 2026 (demandes de décision préjudicielle du Consiglio di Stato et Tribunale di Udine – Italie) – Giorgio Fidenato, en son nom propre et en tant que propriétaire de l’exploitation agricole In Trois / Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità Alimentare e delle Foreste [Renvoi préjudiciel – Environnement – Dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (OGM) – Mesures visant à éviter la présence accidentelle d’OGM dans l’environnement – Directive 2001/18/CE – Article 26 quater, paragraphes 1 et 3 – Règlement (CE) no 1829/2003 – Décision d’exécution (UE) 2016/321 – Interdiction de la culture du maïs OGM MON 810 en Italie – Validité – Libre circulation des marchandises – Articles 34 et 114 TFUE – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’entreprise – Articles 16 et 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne]

La Cour de justice de l'Union européenne valide l'interdiction italienne de culture du maïs OGM MON 810, estimant que les mesures nationales de restriction sont justifiées par des objectifs environnementaux et de santé publique. Elle précise que les États membres peuvent, sous certaines conditions, adopter des interdictions de culture d'OGM autorisés au niveau de l'Union, à condition de respecter les principes de proportionnalité et de non-discrimination. Cette décision confirme la marge de manœuvre des États membres pour restreindre la culture d'OGM sur leur territoire, même en présence d'une autorisation européenne.

5 février 2026

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Jurisprudence CJUE62023CJ0572_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 février 2026.#Carles Puigdemont i Casamajó e.a. contre Parlement européen.#Pourvoi – Droit institutionnel – Membres du Parlement européen – Privilèges et immunités – Décision de levée de l’immunité parlementaire de membres du Parlement – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Commission des affaires juridiques du Parlement – Exigence d’impartialité du rapporteur.#Affaire C-572/23 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Puigdemont et d'autres députés européens contre la décision du Parlement européen de lever leur immunité parlementaire. Elle a jugé que la procédure suivie par la commission des affaires juridiques, notamment le choix du rapporteur, n'avait pas violé le principe de bonne administration ni l'exigence d'impartialité. Cette décision confirme la validité des décisions de levée d'immunité adoptées dans le cadre de procédures pénales nationales, sans que le Parlement ait à vérifier la régularité de l'ensemble de la procédure nationale sous-jacente.

5 février 2026

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Jurisprudence CJUE62022CJ0337

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Nowhere Co. Ltd.#Pourvoi – Demande de marque de l’Union européenne figurative APE TEES – Marques figuratives antérieures non enregistrées représentant un singe, protégées au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4 – Motif relatif de refus – Opposition – Recours devant la chambre de recours – Rejet – Recours devant le Tribunal – Article 50, paragraphes 1 et 3, TUE – Retrait du Royaume-Uni de l’Union – Articles 126 et 127 de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique – Période de transition – Expiration – Circonstances antérieures à l’adoption de la décision litigieuse – Moment pertinent pour l’appréciation de l’existence d’une marque antérieure – Principe de territorialité – Champ d’application territorial de la marque de l’Union européenne – Existence d’un conflit.#Affaire C-337/22 P.

Cet arrêt de la CJUE précise que, pour apprécier l'existence d'une marque antérieure non enregistrée invoquée à l'appui d'une opposition, le moment pertinent est celui de l'adoption de la décision de la chambre de recours de l'EUIPO. Il en découle que, après la fin de la période de transition du Brexit, une marque non enregistrée protégée au Royaume-Uni ne peut plus servir de base à une opposition contre une demande de marque de l'Union européenne, en raison du principe de territorialité et de l'absence de conflit sur le territoire de l'UE.

5 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0337

Affaire C-337/22 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026 – EUIPO / Nowhere [Pourvoi – Demande de marque de l’Union européenne figurative APE TEES – Marques figuratives antérieures non enregistrées représentant un singe, protégées au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4 – Motif relatif de refus – Opposition – Recours devant la chambre de recours – Rejet – Recours devant le Tribunal – Article 50, paragraphes 1 et 3, TUE – Retrait du Royaume-Uni de l’Union – Articles 126 et 127 de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique – Période de transition – Expiration – Circonstances antérieures à l’adoption de la décision litigieuse – Moment pertinent pour l’appréciation de l’existence d’une marque antérieure – Principe de territorialité – Champ d’application territorial de la marque de l’Union européenne – Existence d’un conflit]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre d'une opposition fondée sur une marque non enregistrée protégée au Royaume-Uni, le moment pertinent pour apprécier l'existence de ce droit antérieur est la date de dépôt de la demande de marque de l'UE, et non la date de la décision de la chambre de recours. Par conséquent, le retrait du Royaume-Uni de l'Union et la fin de la période de transition n'affectent pas la validité de l'opposition si le droit invoqué existait à la date de dépôt. Cet arrêt clarifie l'application du principe de territorialité et la prise en compte des circonstances antérieures à l'adoption de la décision litigieuse dans le contentieux des marques de l'UE.

5 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025CB0689

Affaire C-689/25, Łuneka: Ordonnance du président de la Cour du 4 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie – Pologne) – Bank BPH S.A. / KP, PP

Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans le cadre d'un renvoi préjudiciel du Sąd Okręgowy w Warszawie (Pologne), concerne l'interprétation du droit de l'Union relatif aux contrats de crédit hypothécaire libellés en devises étrangères. Elle vise à clarifier les obligations des banques et les droits des consommateurs en matière de clauses abusives et de restitution des sommes versées, dans le contexte spécifique du droit polonais. Pour un professionnel du droit français, cette affaire s'inscrit dans la continuité de la jurisprudence européenne sur la protection des consommateurs et les conséquences de l'invalidité de contrats de prêt.

4 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025CB0273

Affaire C-273/25, Erser: Ordonnance du président de la Cour du 4 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Erfurt – Allemagne) – S / Meta Platforms Ireland Limited

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-273/25, relative à une demande de décision préjudicielle du Landgericht Erfurt (Allemagne) concernant Meta Platforms Ireland Limited. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'aucune décision au fond ne soit rendue sur les questions posées. La portée de cette décision est purement procédurale, la Cour n'ayant pas statué sur l'interprétation du droit européen en matière de protection des données ou de responsabilité des plateformes.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0065

Affaire C-65/26, Consell Insular de Mallorca: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Supremo (Espagne) le 4 février 2026 – VN/Consell Insular de Mallorca

Cette affaire préjudicielle, introduite par le Tribunal suprême espagnol, interroge la Cour de justice sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics et de concessions, dans le cadre d'un litige opposant VN au Consell Insular de Mallorca. La question centrale porte sur les conditions de modification d'un contrat de concession de services en cours d'exécution, notamment au regard des principes de transparence et d'égalité de traitement. La décision de la CJUE précisera les limites dans lesquelles les autorités publiques peuvent adapter les concessions sans nouvelle procédure de mise en concurrence.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0078

Affaire T-78/26: Recours introduit le 4 février 2026 – Entreprise commune Une Europe fondée sur la bioéconomie circulaire/Ecohemp

L'affaire T-78/26 concerne un recours introduit par l'Entreprise commune « Une Europe fondée sur la bioéconomie circulaire » contre la société Ecohemp. Le litige porte vraisemblablement sur l'exécution ou l'interprétation d'un contrat ou d'une décision de financement dans le cadre des programmes de recherche et d'innovation de l'Union européenne, relevant du droit de la bioéconomie. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les mécanismes contentieux devant le Tribunal de l'UE relatifs aux partenariats public-privé et aux obligations contractuelles des bénéficiaires de fonds européens.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0076

Affaire T-76/26: Recours introduit le 4 février 2026 – Bowles/BCE

L'affaire T-76/26 concerne un recours introduit par Bowles contre la Banque centrale européenne (BCE). Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la BCE, relevant du contentieux de la fonction publique européenne ou de la régulation financière. La portée de cette affaire pour un juriste français réside dans l'interprétation des règles de procédure applicables aux institutions européennes et des droits des justiciables face à la BCE.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0067

Affaire C-67/26, Napag Italia: Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte di Giustizia Tributaria di secondo grado del Lazio – Roma (Italie) le 4 février 2026 – Napag Italia, in liquidazione/Agenzia delle Entrate – Direzione Regionale del Lazio

Cette affaire préjudicielle (C-67/26) porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA, spécifiquement sur les conditions de déduction de la taxe en amont pour une société en liquidation. La question centrale est de savoir si et dans quelle mesure une entreprise en cessation d'activité peut conserver son droit à déduction pour des prestations de services reçues après la mise en liquidation, ce qui intéresse directement les praticiens français confrontés à des situations de procédures collectives.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TA0127

Affaire T-127/21 RENV: Arrêt du Tribunal du 4 février 2026 – Swissgrid/Commission [Énergie – Plateformes européennes pour l’échange de produits standard d’équilibrage – Participation de la Suisse – Article 1er, paragraphes 6 et 7, du règlement (UE) 2017/2195 – Lettre de la Commission refusant la participation du gestionnaire de réseau de transport suisse aux plateformes – Recours en annulation – Acte attaquable – Persistance de l’intérêt à agir – Qualité pour agir – Recevabilité – Incompétence de l’auteur de l’acte]

Le Tribunal de l'Union européenne annule la lettre par laquelle la Commission européenne a refusé la participation du gestionnaire de réseau de transport suisse (Swissgrid) aux plateformes européennes d'échange de produits d'équilibrage. L'arrêt retient que la Commission a agi en méconnaissance de ses compétences, l'article 1er, paragraphes 6 et 7, du règlement (UE) 2017/2195 ne lui conférant pas le pouvoir d'adopter une telle décision individuelle de refus. Cette décision clarifie les limites des prérogatives de la Commission dans la mise en œuvre des règles du marché intérieur de l'énergie.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0394

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 février 2026.#Ján Škor contre Commission européenne.#Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union – Droit institutionnel – Projet d’approvisionnement en eau potable en Slovaquie – Décision de l’OLAF de ne pas rouvrir l’enquête et de ne pas en ouvrir une nouvelle – Prescription – Irrecevabilité.#Affaire T-394/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en indemnité introduit par M. Ján Škor contre la Commission européenne, visant à engager la responsabilité non contractuelle de l'Union. La décision se fonde sur la prescription de l'action, le requérant ayant contesté tardivement le refus de l'OLAF de rouvrir ou d'ouvrir une nouvelle enquête concernant un projet d'approvisionnement en eau potable en Slovaquie. En conséquence, le Tribunal rappelle le strict respect des délais de prescription quinquennale de l'article 46 du statut de la CJUE pour les actions en responsabilité extracontractuelle.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0142

Affaire T-142/25: Arrêt du Tribunal du 4 février 2026 – Médis/EUIPO – RGCC (WelMedis) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative WelMedis – Enregistrement international antérieur de la marque figurative médis – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Médis contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "WelMedis" et la marque antérieure "médis". L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en soulignant l'importance des différences visuelles et phonétiques globales entre les signes. Cette décision rappelle aux praticiens français que la simple reprise d'un élément verbal d'une marque antérieure ne suffit pas à caractériser un risque de confusion si l'impression d'ensemble des signes diffère.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0142_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 4 février 2026.#Médis - Companhia portuguesa de seguros de saúde, S. A. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative WelMedis – Enregistrement international antérieur de la marque figurative médis – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-142/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Médis - Companhia portuguesa de seguros de saúde contre une décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "WelMedis" et la marque figurative antérieure "médis". Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, où la similitude visuelle et phonétique partielle n'a pas suffi à créer un risque de confusion en raison des différences conceptuelles et de la perception d'ensemble des signes.

4 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0073

Affaire T-73/26: Recours introduit le 4 février 2026 – Meta Platforms Ireland/Commission

L'affaire T-73/26 concerne un recours introduit par Meta Platforms Ireland contre la Commission européenne. La société conteste vraisemblablement une décision de la Commission relative à l'application du droit de la concurrence ou du règlement sur les marchés numériques (DMA), en lien avec ses pratiques de traitement des données ou de publicité en ligne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est significative car elle pourrait préciser les obligations des grandes plateformes numériques sous le droit européen de la concurrence et clarifier l'étendue des pouvoirs de la Commission en matière de régulation des géants du numérique.

4 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0058

Affaire C-58/26: Recours introduit le 4 février 2026 – Commission européenne/République portugaise

La Commission européenne a intenté un recours contre le Portugal pour manquement aux obligations découlant du droit de l'Union, probablement en matière de transposition ou d'application d'une directive ou d'un règlement. Cette affaire, enregistrée sous le numéro C-58/26, pourrait concerner des domaines tels que l'environnement, la fiscalité ou les marchés publics. Pour un professionnel du droit français, elle illustre le mécanisme de contrôle de la conformité des États membres et pourrait servir de référence en cas de contentieux similaire impliquant la France.

4 février 2026

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