Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Affaire T-72/26: Recours introduit le 3 février 2026 – Microsoft/EUIPO – Flip (FLIP)
L'affaire T-72/26 oppose Microsoft à l'EUIPO et à Flip concernant la marque de l'Union européenne "FLIP". Le recours, introduit le 3 février 2026, vise à contester une décision de l'EUIPO relative à l'enregistrement ou à la validité de cette marque. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les contentieux fréquents en droit des marques de l'UE, notamment sur les risques de confusion et la protection des signes distinctifs.
3 février 2026
Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 3 février 2026.#Guangzhou Wanglaoji Grand Health Co. Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-620/25 P.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) rejette le pourvoi formé par Guangzhou Wanglaoji Grand Health Co. Ltd contre une décision du Tribunal de l’UE relative au droit des marques de l’Union européenne. La Cour applique le critère de l’article 170 ter de son règlement de procédure, estimant que la requérante n’a pas démontré en quoi son pourvoi soulèverait une question importante pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’UE. En conséquence, le pourvoi est déclaré irrecevable, ce qui confirme la décision antérieure du Tribunal et illustre la rigueur des conditions d’admission des pourvois devant la CJUE.
3 février 2026
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 3 février 2026.#Regione Umbria contre Ge.Fi.L. – Gestione Fiscalità Locale SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 12, paragraphe 4 – Attribution d’un marché à un établissement public non économique sans mise en concurrence – Exception relative aux contrats relevant de la coopération entre entités publiques – Contrat confiant à un établissement public à but non économique la gestion des registres en matière de taxe sur les véhicules automobiles.#Affaire C-316/25.
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant par ordonnance, précise que l'attribution directe d'un marché public à un établissement public non économique pour la gestion de registres fiscaux peut relever de l'exception de coopération entre entités publiques prévue à l'article 12, paragraphe 4, de la directive 2014/24/UE, sans mise en concurrence préalable. Cette solution, clairement déduite de la jurisprudence antérieure, est applicable lorsque les conditions de cette coopération sont remplies, notamment l'exercice conjoint de missions de service public. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance confirme la possibilité pour une collectivité de confier une mission de service public à un établissement public sans publicité ni mise en concurrence, sous réserve du respect des critères jurisprudentiels stricts.
3 février 2026
Affaire C-53/26, Wolverhampton City Council: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 3 février 2026 – XC Wolverhampton City Council/Porsche Automobil Holding SE
3 février 2026
Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 2 février 2026.#Nokia Oyj contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Affaire T-617/24 REC.
Le Tribunal de l'Union européenne a statué sur une demande en rectification d'erreur matérielle dans l'affaire T-617/24, opposant Nokia Oyj à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Cette ordonnance précise les conditions et la procédure permettant de corriger des erreurs manifestes dans les décisions du Tribunal, sans remettre en cause le fond du litige. Pour un praticien français, cette décision rappelle les limites strictes de la voie de recours en rectification, qui ne saurait être utilisée pour contourner l'autorité de la chose jugée ou pour obtenir un réexamen de l'affaire.
2 février 2026
Affaire C-46/26: Recours introduit le 2 février 2026 – Hongrie/Parlement européen et Conseil de l’Union européenne
La Hongrie conteste la validité du règlement (UE) 2024/... devant la Cour de justice, invoquant des violations des principes de proportionnalité et de subsidiarité ainsi qu'une atteinte à ses compétences nationales. Le recours vise à obtenir l'annulation de ce texte législatif européen, qui pourrait concerner des domaines sensibles comme l'État de droit ou les valeurs fondamentales de l'Union. Cette affaire s'inscrit dans la lignée des contentieux récurrents entre la Hongrie et les institutions européennes sur l'interprétation des traités.
2 février 2026
Affaire T-122/26, INEOS Solvents Marl: Demande de décision préjudicielle présentée par le Finanzgericht Düsseldorf (Allemagne) le 2 février 2026 – INEOS Solvents Marl GmbH/Hauptzollamt Dortmund
Cette affaire concerne une demande de décision préjudicielle adressée à la CJUE par un tribunal allemand, portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de fiscalité. Elle vise à clarifier les règles applicables aux transactions intracommunautaires, notamment en ce qui concerne la TVA ou les accises, pour un opérateur économique. La réponse de la Cour guidera l'application nationale de ces dispositions fiscales harmonisées.
2 février 2026
Affaire T-69/26: Recours introduit le 2 février 2026 – Oxxo/EUIPO – Ferrarelli (XOXO)
La société Oxxo conteste devant le Tribunal de l'Union européenne la décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "XOXO" déposée par Ferrarelli. Le litige porte sur l'existence d'un risque de confusion entre la marque antérieure "OXXO" et la marque contestée, en raison de leur similarité visuelle et phonétique pour des produits identiques ou similaires. Cette affaire illustre les critères d'appréciation du risque de confusion en droit des marques de l'UE, notamment l'importance de la perception d'ensemble des signes par le consommateur moyen.
2 février 2026
Affaire C-48/26: Recours introduit le 2 février 2026 – Commission européenne/République de Bulgarie
La Commission européenne a introduit un recours en manquement contre la Bulgarie, l'accusant de ne pas avoir correctement transposé ou appliqué certaines dispositions du droit de l'Union européenne. Cette affaire, enregistrée sous le numéro C-48/26, vise à faire constater par la Cour de justice un manquement de l'État bulgare à ses obligations. Pour un professionnel du droit français, cette procédure illustre le mécanisme de contrôle du respect du droit de l'UE par les États membres et pourrait concerner des domaines comme le marché intérieur ou l'environnement.
2 février 2026
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 2 février 2026.###
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire et d'exécution des décisions. Les conclusions portent sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle, en particulier lorsque le défendeur est domicilié hors de l'Union. Cette affaire pourrait clarifier les critères de rattachement pour les litiges transfrontaliers impliquant des parties non-européennes.
2 février 2026
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 2 février 2026.#GE contre Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale et Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs.#Responsabilité non contractuelle – Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Prétendus traitements illicites de données à caractère personnel – Méconnaissance des exigences de forme – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Dispositions pratiques d’exécution du règlement de procédure – Précision des renvois aux annexes – Recours en partie porté devant une juridiction manifestement incompétente pour en connaître, en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-587/24.
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable ou infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par GE contre Eurojust et Europol. Le requérant alléguait un traitement illicite de ses données à caractère personnel dans le cadre de la coopération policière et judiciaire entre États membres, mais n'a pas respecté les exigences de forme du règlement de procédure, notamment en ne précisant pas suffisamment ses moyens et en effectuant des renvois imprécis aux annexes.
2 février 2026
Affaire T-587/24: Ordonnance du Tribunal du 2 février 2026 – GE/Eurojust et Europol (Sky ECC IV) (Responsabilité non contractuelle – Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Prétendus traitements illicites de données à caractère personnel – Méconnaissance des exigences de forme – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Dispositions pratiques d’exécution du règlement de procédure – Précision des renvois aux annexes – Recours en partie porté devant une juridiction manifestement incompétente pour en connaître, en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par GE contre Eurojust et Europol dans le cadre de l'affaire Sky ECC IV. Le requérant n'a pas respecté les exigences de forme, notamment en ne précisant pas suffisamment les renvois aux annexes, et le recours était en partie porté devant une juridiction incompétente. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale requise pour engager la responsabilité de l'Union en matière de traitement de données à caractère personnel par les agences de coopération policière.
2 février 2026
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 2 février 2026.#GE contre Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale et Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs.#Responsabilité non contractuelle – Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Prétendus traitements illicites de données à caractère personnel – Méconnaissance des exigences de forme – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Dispositions pratiques d’exécution du règlement de procédure – Précision des renvois aux annexes – Recours en partie porté devant une juridiction manifestement incompétente pour en connaître, en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-587/24.
2 février 2026
Affaire C-45/26, UNIQA Towarzystwo Ubezpieczen: Demande de décision préjudicielle présentée par le Varhoven kasatsionen sad (Bulgarie) le 30 janvier 2026 – G. S. S., S. S. S., E. D. S. et Z. S. R./UNIQA Towarzystwo Ubezpieczen SA
Cette affaire préjudicielle bulgare interroge la CJUE sur l'interprétation du règlement Rome II (CE n°864/2007) concernant la loi applicable aux obligations non contractuelles, dans le cadre d'un litige indemnitaire suite à un accident de la circulation transfrontalier. La question centrale porte sur la détermination de la loi applicable au préjudice moral subi par les proches de la victime décédée, en fonction du lieu du dommage direct ou indirect. L'arrêt à venir précisera les critères de rattachement pour les dommages extrapatrimoniaux dans les accidents transfrontaliers.
30 janvier 2026
Affaire T-68/26: Recours introduit le 30 janvier 2026 – Beveland/EUIPO – Super B (CAPITAN BUCANERO)
L'affaire T-68/26 concerne un recours formé par Beveland contre une décision de l'EUIPO dans le cadre d'une procédure d'opposition avec Super B, portant sur la marque de l'Union européenne "CAPITAN BUCANERO". Le Tribunal de l'Union européenne est saisi pour apprécier la validité de la décision de l'Office, notamment au regard du risque de confusion avec des marques antérieures. Cette affaire intéresse le praticien français en droit des marques car elle illustre les critères d'appréciation des similitudes entre signes et produits dans le contentieux de l'EUIPO.
30 janvier 2026
Affaire C-47/26 P: Pourvoi formé le 30 janvier 2026 par la Commission européenne contre l’arrêt rendu le 19 novembre 2025 par le Tribunal (septième chambre, siégeant en formation de cinq juges) dans l’affaire T-367/23, Amazon EU/Commission
La Commission européenne forme un pourvoi contre l'arrêt du Tribunal de l'UE qui avait annulé une décision de la Commission qualifiant Amazon de « contrôleur d'accès » au titre du règlement sur les marchés numériques (DMA). Ce pourvoi vise à contester l'interprétation retenue par le Tribunal concernant les critères de désignation des contrôleurs d'accès, notamment la notion de position économique forte et durable. L'enjeu pour le droit français est de clarifier les conditions d'application du DMA aux grandes plateformes numériques, affectant directement la régulation des marchés numériques en France.
30 janvier 2026
Affaire C-43/26, Volkswagen: Demande de décision préjudicielle présentée par le Landesgericht Steyr (Autriche) le 30 janvier 2026 DIBO Diamantwerkzeuge GmbH/Volkswagen AG
Cette demande préjudicielle autrichienne concerne l'interprétation des règles de l'UE sur la responsabilité du fait des produits défectueux. La Cour de justice devra préciser si un constructeur automobile peut être tenu responsable d'un défaut de conception affectant un composant fourni par un sous-traitant, et déterminer les conditions de cette responsabilité.
30 janvier 2026
Affaire T-67/26: Recours introduit le 30 janvier 2026 – Loop/EUIPO (Forme d’un écouteur à embout circulaire)
La société Loop a introduit un recours devant le Tribunal de l'Union européenne contre une décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la forme d'un écouteur à embout circulaire en tant que marque de l'Union européenne. Le litige porte sur le caractère distinctif de cette forme tridimensionnelle, susceptible d'être considérée comme dépourvue de caractère distinctif ou comme étant imposée par la nature du produit. Cette affaire intéresse les praticiens du droit des marques, notamment sur les critères d'appréciation des signes constitués par la forme du produit.
30 janvier 2026
Affaire T-59/26: Recours introduit le 30 janvier 2026 – Xearpro/EUIPO – Carrefour du Laboratoire (TECORA)
La Cour de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par Xearpro contre une décision de l'EUIPO dans un litige l'opposant à Carrefour du Laboratoire concernant la marque de l'Union européenne "TECORA". Le requérant conteste vraisemblablement le rejet de son opposition ou l'annulation de sa marque, invoquant des motifs de droit tirés du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cette affaire intéresse les praticiens du droit des marques sur les conditions de validité et de protection des signes distinctifs au niveau européen.
30 janvier 2026
Affaire C-49/26: Recours introduit le 30 janvier 2026 – Commission européenne/République italienne
La Commission européenne a intenté un recours contre la République italienne pour manquement aux obligations découlant du droit de l'Union. L'affaire, enregistrée sous le numéro C-49/26, porte sur une violation présumée du droit européen par l'Italie, sans que les détails spécifiques de l'infraction ne soient précisés dans le titre. Ce recours vise à faire constater par la Cour de justice le manquement et à obtenir des mesures correctives.
30 janvier 2026