Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 726

Total documents

435 114

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62024CA0654

Affaire C-654/24, Bariello: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Ravenna – Italie) – M.M. / Ministero dell’Istruzione e del Merito (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Indemnité octroyée sous forme de carte électronique en vue de soutenir la formation continue des enseignants et d’améliorer leurs compétences professionnelles – Octroi réservé aux enseignants employés à durée indéterminée – Discrimination à l’égard des enseignants employés à durée déterminée – Jurisprudence nationale excluant l’octroi a posteriori de l’avantage en cause aux enseignants concernés lorsque ceux-ci ne font plus partie du système scolaire – Substitution, sous certaines conditions, d’un droit à réparation du préjudice subi)

Dans l'affaire C-654/24, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 1999/70/CE et l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée s'opposent à une réglementation nationale qui réserve l'octroi d'une carte électronique de formation continue aux seuls enseignants titulaires d'un contrat à durée indéterminée, à l'exclusion de ceux employés à durée déterminée. La Cour précise que cette discrimination ne peut être réparée a posteriori par une indemnisation lorsque les enseignants concernés ont quitté le système scolaire, sauf si cette indemnisation constitue une mesure équivalente et effective.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0556

Affaire C-556/24 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 29 janvier 2026 – Deutsche Bank AG, BHW Bausparkasse AG / BCE [Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette affaire C-556/24 P, se prononce sur le pourvoi introduit par Deutsche Bank AG et BHW Bausparkasse AG contre la BCE concernant le traitement prudentiel des engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution. L'arrêt précise l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la BCE pour imposer la déduction intégrale des sommes versées en garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1, et délimite le contrôle juridictionnel applicable à ces décisions de surveillance prudentielle. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les marges d'appréciation de l'autorité de surveillance bancaire dans la fixation des exigences prudentielles, notamment en matière de fonds propres.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0286

Affaire C-286/24, Meliá Hotels International: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal de Justiça – Portugal) – Meliá Hotels International, S.A. / Associação Ius Omnibus (Renvoi préjudiciel – Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Directive 2014/104/UE – Article 5, paragraphe 1 – Champ d’application – Action déclarative spéciale pour la production de documents préalable à l’introduction éventuelle d’une action en dommages et intérêts – Appréciation de la plausibilité de la demande de dommages et intérêts)

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2014/104/UE relative aux actions en dommages et intérêts pour infractions au droit de la concurrence. Elle juge que cette disposition s'applique à une action déclarative spéciale visant à obtenir la production de documents avant l'introduction d'une éventuelle action en dommages et intérêts, et qu'il appartient à la juridiction nationale d'apprécier la plausibilité de la demande de dommages et intérêts au regard des éléments de preuve disponibles.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0811_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026.#Commission européenne contre Zippo Manufacturing Co. et Zippo GmbH.#Pourvoi – Politique commerciale – Mesures de politique commerciale visant certains produits originaires des États-Unis d’Amérique – Règlement d’exécution (UE) 2020/502 – Mesures adoptées par les États-Unis d’Amérique sur les importations de certains produits dérivés en aluminium et en acier – Décision de l’Union européenne de suspension de concessions commerciales et d’autres obligations équivalentes – Droits de douane additionnels sur les importations de produits en provenance des États-Unis – Article 41, paragraphe 2, sous a), de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Droit d’être entendu – Principe ne ultra petita.#Affaire C-811/23 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, rendu sur pourvoi de la Commission, précise la portée du droit d’être entendu (principe de bonne administration, article 41, §2, a) de la Charte) dans le cadre de l’adoption de mesures de politique commerciale, telles que des droits de douane additionnels. La Cour juge que la Commission n’est pas tenue d’entendre individuellement chaque opérateur économique avant d’imposer ces mesures, et que le principe *ne ultra petita* ne l’oblige pas à limiter sa décision aux seuls produits visés par les demandes des parties. En conséquence, le pourvoi de la Commission est accueilli, annulant l’arrêt du Tribunal qui avait annulé le règlement d’exécution (UE) 2020/502.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0727

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 29 janvier 2026.#PB contre Conseil de résolution unique (CRU).#Pourvoi – Fonction publique – Régime applicable aux autres agents – Agents temporaires – Décision de non-reclassement – Possibilité pour l’administration de compléter la motivation de la décision de non‑reclassement devant le juge de l’Union européenne – Conditions – Cas exceptionnels – Principe de concordance entre la réclamation administrative et le recours subséquent – Recours en annulation.#Affaire C-727/23 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles l'administration peut compléter la motivation d'une décision de non-reclassement d'un agent temporaire devant le juge de l'Union. Il rappelle que cette possibilité est strictement limitée à des cas exceptionnels et confirme le principe de concordance entre la réclamation administrative préalable et le recours contentieux subséquent. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de la motivation initiale de l'acte et les limites strictes de sa régularisation en cours d'instance.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0811

Affaire C-811/23 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026 – Commission européenne / Zippo Manufacturing Co., Zippo GmbH [Pourvoi – Politique commerciale – Mesures de politique commerciale visant certains produits originaires des États-Unis d’Amérique – Règlement d’exécution (UE) 2020/502 – Mesures adoptées par les États-Unis d’Amérique sur les importations de certains produits dérivés en aluminium et en acier – Décision de l’Union européenne de suspension de concessions commerciales et d’autres obligations équivalentes – Droits de douane additionnels sur les importations de produits en provenance des États-Unis – Article 41, paragraphe 2, sous a), de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Droit d’être entendu – Principe ne ultra petita]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé le règlement d'exécution (UE) 2020/502, qui imposait des droits de douane additionnels sur certains produits américains en représailles aux mesures américaines sur l'acier et l'aluminium. La Cour confirme que la Commission a violé le droit d'être entendu des entreprises Zippo en ne leur permettant pas de présenter leurs observations avant l'adoption des mesures restrictives, et ce en application du principe de bonne administration garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Cet arrêt précise ainsi que, même dans le cadre de mesures de politique commerciale, le respect des droits procéduraux des opérateurs économiques est impératif et que le juge de l'Union peut contrôler le respect de ces droits sans excéder sa compétence.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0727

Affaire C-727/23 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 29 janvier 2026 – PB / Conseil de résolution unique (Pourvoi – Fonction publique – Régime applicable aux autres agents – Agents temporaires – Décision de non-reclassement – Possibilité pour l’administration de compléter la motivation de la décision de non-reclassement devant le juge de l’Union européenne – Conditions – Cas exceptionnels – Principe de concordance entre la réclamation administrative et le recours subséquent – Recours en annulation)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles l'administration peut compléter la motivation d'une décision de non-reclassement d'un agent temporaire devant le juge de l'Union, en n'admettant cette possibilité que dans des cas exceptionnels. Elle rappelle également le principe de concordance entre la réclamation administrative préalable et le recours juridictionnel, qui interdit d'invoquer des moyens nouveaux non soulevés lors de la phase précontentieuse. Cet arrêt encadre strictement les pouvoirs de l'administration en matière de motivation des actes individuels et la recevabilité des recours en annulation dans le contentieux de la fonction publique européenne.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0036

Affaire C-36/26, Giutacesi: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 28 janvier 2026 – M/Ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti e. a.

La demande de décision préjudicielle (C-36/26, *Giutacesi*), introduite par le Consiglio di Stato italien, porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics, spécifiquement concernant les conditions de résiliation d'un contrat de concession pour inexécution. La question centrale vise à déterminer si le droit national peut imposer une procédure administrative contradictoire préalable à la résiliation, au-delà des exigences procédurales minimales prévues par les directives européennes. Cette affaire est susceptible de clarifier l'étendue de l'autonomie procédurale des États membres face aux principes d'effectivité et d'équivalence du droit de l'Union.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0046_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 28 janvier 2026.#Land Oberösterreich contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Genussländer – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphe 1, sous a), et article 58, paragraphe1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Nature de l’usage de la marque – Forme qui diffère par des éléments n’altérant pas le caractère distinctif.#Affaire T-46/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Land Oberösterreich contre une décision de l'EUIPO, confirmant la déchéance de la marque verbale "Genussländer" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise que l'usage de la marque sous une forme légèrement différente (notamment en combinaison avec d'autres éléments) n'est pas suffisant pour en sauvegarder les droits si cette forme altère le caractère distinctif de la marque telle qu'enregistrée. Cette décision rappelle aux praticiens la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie la condition de l'usage sérieux, notamment la nécessité de démontrer un usage conforme à la forme enregistrée ou à des variantes n'en altérant pas le caractère distinctif.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0365

Affaire T-365/24: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2026 – LU/BEI (Fonction publique – Personnel de la BEI – Harcèlement moral – Enquête administrative – Demande d’assistance – Rejet de la demande – Décision d’engager une procédure disciplinaire – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Acte préparatoire – Recevabilité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Responsabilité)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation d'un agent de la BEI contre la décision d'engager une procédure disciplinaire, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également rejeté le recours contre le rejet de sa demande d'assistance pour harcèlement moral, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande en responsabilité a été rejetée.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0365

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 28 janvier 2026.#LU contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Harcèlement moral – Enquête administrative – Demande d’assistance – Rejet de la demande – Décision d’engager une procédure disciplinaire – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Acte préparatoire – Recevabilité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Responsabilité.#Affaire T-365/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Banque européenne d'investissement (BEI) de rejeter la demande d'assistance d'un agent victime présumé de harcèlement moral, faute d'avoir suffisamment motivé son refus. Le juge précise que la décision d'engager une procédure disciplinaire contre l'auteur présumé constitue un acte préparatoire non susceptible de recours, mais que le rejet de la demande d'assistance est un acte faisant grief. L'affaire est renvoyée à la BEI pour réexamen.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0046

Affaire T-46/25: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2026 – Land Oberösterreich/EUIPO – Norma (Genussländer) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Genussländer – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphe 1, sous a), et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Nature de l’usage de la marque – Forme qui diffère par des éléments n’altérant pas le caractère distinctif]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Land Oberösterreich contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque verbale "Genussländer" pour défaut d'usage sérieux. Il a jugé que l'usage de la marque sous une forme modifiée (comportant des éléments figuratifs ou verbaux supplémentaires) n'était pas recevable car ces ajouts altéraient le caractère distinctif de la marque telle qu'enregistrée. Cette décision rappelle l'importance de démontrer un usage conforme à l'enregistrement pour éviter la déchéance, conformément aux articles 18 et 58 du règlement 2017/1001.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0131

Affaire T-131/25: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2026 – ABB Asea Brown Boveri/EUIPO (EcoGuard) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale EcoGuard – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'ABB Asea Brown Boveri contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "EcoGuard" pour des produits et services liés à la protection de l'environnement. La Cour a confirmé que ce signe est purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car il désigne directement une fonction de garde écologique sans élément distinctif. Cette décision rappelle aux praticiens français la rigueur avec laquelle l'EUIPO apprécie le caractère descriptif des marques composées de termes laudatifs ou fonctionnels.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0203

Affaire T-203/25: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2026 – Montepelayo/EUIPO – TRON (TELOTRÓN) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque l’Union européenne verbale TELOTRÓN – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures TRON – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Montepelayo contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "TELOTRÓN" en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "TRON". Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'application stricte du critère du risque de confusion (article 8, §1, b) du RMUE), en considérant que la présence de l'élément "TRON" dans la marque postérieure, bien que combiné à d'autres éléments, suffit à créer une similitude visuelle et phonétique avec les marques antérieures, justifiant le refus d'enregistrement.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0246

Affaire T-246/25: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2026 – Ella Hotels and Resorts/EUIPO – Hachette Filipacchi Presse (ELLA RESORTS) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative ELLA RESORTS – Marque de l’Union européenne figurative antérieure ELLE – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Absence de juste motif]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Ella Hotels and Resorts contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative "ELLA RESORTS". Il a confirmé que l'usage de ce signe pour des services hôteliers tire indûment profit de la renommée de la marque antérieure "ELLE" (Hachette Filipacchi Presse), sans juste motif, violant ainsi l'article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001. Cette décision illustre l'application stricte de la protection des marques renommées contre le parasitisme économique, même en l'absence de risque de confusion.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0116

Affaire T-116/25: Ordonnance du Tribunal du 28 janvier 2026 – Twinset/EUIPO – Christian Dior Couture (T TWINSET inscrit dans une ellipse horizontale)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable le recours de Twinset contre la décision de l'EUIPO dans une procédure d'opposition engagée par Christian Dior Couture. Cette ordonnance confirme l'application stricte des conditions de recevabilité des recours en matière de marques de l'Union, notamment en ce qui concerne la représentation et les délais de procédure.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0054

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 28 janvier 2026.#Maschio Gaspardo SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un décompacteur agricole – Motif de nullité – Non-respect des conditions de protection – Article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 6/2002, dans sa version antérieure au règlement (UE) 2024/2822 – Absence de caractère individuel – Article 6 du règlement n° 6/2002 – Utilisateur averti – Degré de liberté du créateur – Absence d’impression globale différente.#Affaire T-54/25.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Maschio Gaspardo SpA contre l'annulation de son dessin ou modèle de décompacteur agricole, confirmant l'absence de caractère individuel. Pour l'utilisateur averti, les différences par rapport à un modèle antérieur étaient insuffisantes pour créer une impression globale différente, compte tenu du degré de liberté limité du créateur dans ce secteur. Cette décision rappelle que, pour être valide, un dessin ou modèle doit se distinguer nettement de l'état de l'art antérieur aux yeux de l'utilisateur averti.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0245

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 janvier 2026.#Ella Hotels and Resorts monoprosopi AE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ELLA HOTELS AND RESORTS – Marque de l’Union européenne figurative antérieure ELLE – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Absence de juste motif.#Affaire T-245/25.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Ella Hotels and Resorts contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "ELLA HOTELS AND RESORTS". Il confirme que l'usage de ce signe pour des services hôteliers tirerait indûment profit de la renommée de la marque figurative antérieure "ELLE", sans juste motif, au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0203_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 28 janvier 2026.#Montepelayo, SLU contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque l’Union européenne verbale TELOTRÓN – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures TRON – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-203/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Montepelayo, SLU contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TELOTRÓN" pour des produits pharmaceutiques. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "TRON" en raison des similitudes visuelles et phonétiques, et de la proximité des produits, conformément à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des signes et des produits.

28 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0054_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 28 janvier 2026.#Maschio Gaspardo SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un décompacteur agricole – Motif de nullité – Non-respect des conditions de protection – Article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 6/2002, dans sa version antérieure au règlement (UE) 2024/2822 – Absence de caractère individuel – Article 6 du règlement no 6/2002 – Utilisateur averti – Degré de liberté du créateur – Absence d’impression globale différente.#Affaire T-54/25.

Le Tribunal de l’UE rejette le recours de Maschio Gaspardo SpA contre la décision de l’EUIPO annulant un dessin ou modèle de décompacteur agricole pour défaut de caractère individuel. Il confirme que l’utilisateur averti est un agriculteur professionnel, que le degré de liberté du créateur est limité par des contraintes fonctionnelles, et que l’impression globale produite par le modèle contesté ne diffère pas suffisamment de celle d’un modèle antérieur. Cet arrêt précise les critères d’appréciation du caractère individuel pour les pièces agricoles, en insistant sur l’importance des différences mineures dans un secteur où la liberté créative est restreinte.

28 janvier 2026

Détail →