433 471textes du droit de l'Union européenne.
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Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
11 février 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
L'affaire T-104/26 oppose Grondmet à la Commission européenne et porte sur un recours introduit le 11 février 2026. Le litige concerne probablement la validité ou l'interprétation d'une décision de la Commission en matière de concurrence, d'aides d'État ou de régulation des marchés, affectant les activités de l'entreprise requérante. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt à venir du Tribunal de l'UE précisera les limites du pouvoir de la Commission dans le contrôle des pratiques anticoncurrentielles ou des subventions publiques.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours introduit par Rangecourt contre la Banque centrale européenne (BCE). L'affaire, enregistrée sous le numéro T-101/26, porte sur la contestation d'un acte de la BCE, dont la nature précise reste à déterminer. Ce recours pourrait concerner des questions de droit bancaire ou de supervision financière, avec des implications potentielles pour les opérateurs économiques soumis à la régulation de la BCE.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de la société Agencja Wydawnicza Technopol contre une décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « 200 » pour défaut de caractère distinctif. Il confirme que la marque, descriptive et non distinctive pour les produits concernés, n'a pas acquis de caractère distinctif par l'usage sur le territoire pertinent de l'Union. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de l'article 7, § 1, b) et c), et § 3 du règlement 2017/1001, notamment la nécessité de prouver l'acquisition de la distinctivité dans l'ensemble de l'Union.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne abrogeant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl Fumarate Neuraxpharm. Cette annulation est fondée sur une erreur de droit dans l'application de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004, la Commission n'ayant pas valablement justifié les motifs de sécurité ou d'efficacité requis pour une telle abrogation. L'arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de respecter strictement les conditions procédurales et substantielles prévues par le droit de l'Union pour le retrait d'une autorisation de mise sur le marché.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'Agencja Wydawnicza Technopol contre une décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « 100 ». L'ordonnance confirme que la marque, jugée descriptive et dépourvue de caractère distinctif pour certains produits, n'avait pas acquis de caractère distinctif par l'usage sur le territoire pertinent de l'Union européenne. Cette décision rappelle les conditions strictes de l'article 7, paragraphe 3, du règlement 2017/1001 pour prouver l'acquisition du caractère distinctif par l'usage.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'Agencja Wydawnicza Technopol contre le refus de l'EUIPO d'annuler la marque figurative 300. Il confirme que la marque, jugée dépourvue de caractère distinctif et descriptive, n'a pas acquis de caractère distinctif par l'usage sur le territoire pertinent. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de l'article 7, paragraphe 3, du règlement 2017/1001 pour prouver l'acquisition du caractère distinctif par l'usage dans le cadre d'une procédure en nullité.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Maya Tokareva contre son maintien sur la liste des mesures restrictives liées à l'Ukraine. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant qu'elle tirait un avantage de son père, un homme d'affaires influent en Russie, justifiant ainsi le gel de ses fonds. Cette décision précise la notion d'« avantage tiré » au sens de l'article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil de réinscrire Maya Tokareva sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives en lien avec l'Ukraine. Il a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que la requérante tirait un avantage de son père, un homme d'affaires influent en Russie, au sens de l'article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC, commettant ainsi une erreur d'appréciation. Cet arrêt précise les conditions de preuve requises pour l'application de ce critère de listing et rappelle l'obligation pour le Conseil de se conformer à l'article 266 TFUE en cas d'annulation.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise que la rémunération versée par un utilisateur à un organisme de gestion collective pour l'exploitation non autorisée de phonogrammes et de programmes audiovisuels constitue une prestation de services effectuée à titre onéreux soumise à la TVA. Il clarifie que cette rémunération, y compris sa majoration, entre dans la base d'imposition en tant que contrepartie au sens de la directive TVA, ce qui a des implications directes sur le traitement fiscal des droits voisins en France.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Athom Holding BV contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de sa marque figurative "athom Smart Home" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ATHOM". Les juges ont confirmé l'appréciation de l'EUIPO quant à la similitude des produits et services visés, relevant du même domaine de la domotique, justifiant ainsi l'application du motif relatif de refus prévu à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne abrogeant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl Fumarate Polpharma. Cette annulation fait suite à un recours de la société Polpharma, contestant la légalité de la procédure suivie par la Commission au regard de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission peut abroger une autorisation de mise sur le marché, en soulignant l'importance du respect des droits procéduraux du titulaire de l'autorisation.
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondée une action en responsabilité non contractuelle intentée contre la Banque centrale européenne (BCE) par des actionnaires d'un établissement de crédit. Les requérants contestaient le préjudice matériel qu'ils estimaient avoir subi suite à une décision de retrait d'agrément prise par la BCE, mais le Tribunal a jugé que le lien de causalité requis entre la faute alléguée et le dommage n'était pas établi. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie les conditions de la responsabilité extracontractuelle de l'UE en matière de supervision bancaire, notamment l'exigence d'un lien de causalité direct et certain.
Cette communication officielle de la Commission européenne publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique (IG) protégée. Conformément à l'article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27, cette publication vise à informer les tiers et à assurer la transparence de la procédure de modification. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une notification officielle qui peut avoir un impact sur l'utilisation et la protection de cette IG spécifique dans l'Union européenne.
Cette communication de la Commission européenne confirme que la France a notifié son intention de recourir aux exemptions prévues à l'article 2, paragraphe 6, du règlement (UE) 2023/1805 (FuelEU Maritime). Ces exemptions concernent certaines catégories de navires ou de services de transport maritime, notamment ceux opérant dans des conditions spécifiques ou sur des liaisons insulaires, permettant à la France de déroger temporairement aux obligations de réduction de l'intensité carbone des carburants maritimes. Pour le professionnel du droit français, ce texte clarifie les conditions et la portée des dérogations accordées à la France, impactant directement la mise en œuvre nationale du règlement FuelEU Maritime.
Cette communication publie la demande d'enregistrement de l'indication géographique "Miel de la Sierra de Francia" (Espagne) en tant qu'IGP. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel dans la procédure d'enregistrement des IG relevant du règlement (UE) 2024/1143.