433 471textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
11 février 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
Le Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondé le recours de la société Technopol contre une décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "100". Il confirme que ce signe, purement descriptif et dépourvu de caractère distinctif, n'a pas acquis de distinctivité par l'usage sur le territoire pertinent. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de l'article 7, paragraphe 3, du règlement 2017/1001 pour prouver l'acquisition du caractère distinctif d'une marque descriptive.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de la société Agencja Wydawnicza Technopol contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « 200 » pour défaut de caractère distinctif. La décision confirme que la marque, composée d'un simple chiffre descriptif, ne peut acquérir un caractère distinctif par l'usage que si cet usage est prouvé sur l'ensemble du territoire pertinent de l'Union, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de preuve du caractère distinctif acquis par l'usage pour les signes dépourvus de caractère distinctif intrinsèque.
Cette communication de la Commission présente un plan d'action visant à renforcer la sécurité des drones et des systèmes de lutte anti-drone au sein de l'UE. Elle propose des mesures pour harmoniser les règles techniques et opérationnelles, améliorer la détection et l'atténuation des menaces, et clarifier les responsabilités des États membres et des acteurs économiques. Ce texte préfigure des initiatives législatives et réglementaires futures, impactant directement la conformité et la stratégie des opérateurs de drones et des fabricants de systèmes antidrones en France.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par l'Oberlandesgericht Graz (Autriche) dans l'affaire C-74/26, opposant XE à Volkswagen AG. Cette demande porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs et de responsabilité du constructeur automobile, notamment dans le contexte du "dieselgate". La décision à venir précisera les obligations des constructeurs en cas de logiciel frauduleux affectant les émissions polluantes, et pourrait avoir un impact direct sur les actions en réparation intentées par les consommateurs français.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle portant sur l'interprétation des directives européennes relatives aux marchés publics, dans le cadre d'un litige hongrois opposant RailCert Hungary Kft. au ministère hongrois de la Construction et des Transports. L'affaire vise à déterminer si et dans quelles conditions un pouvoir adjudicateur peut exclure un opérateur économique d'une procédure de passation de marché public en raison de manquements antérieurs à des obligations contractuelles, notamment en matière de certification ferroviaire. Cette décision clarifiera les limites du pouvoir d'exclusion des autorités adjudicatrices et l'étendue du contrôle juridictionnel sur ces décisions en droit européen.
Cette affaire préjudicielle italienne (C-82/26) interroge la Cour de justice sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment quant aux obligations de contribution au service universel imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la compatibilité avec le droit européen d'une réglementation nationale qui étend ces obligations à des entreprises, comme Tofana Srl, qui ne sont pas des fournisseurs de réseaux ou de services de communications électroniques au sens des directives. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifiera le champ d'application personnel des obligations de financement du service universel, avec un impact potentiel sur les transpositions nationales et les contentieux similaires en France.
Cette affaire préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato italien, interroge la CJUE sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment concernant les obligations de contribution au service universel imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la compatibilité avec le droit européen de l'inclusion de certaines entreprises, comme Marmolada Srl, dans le champ des contributeurs obligatoires, au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination. La décision de la Cour précisera les limites des pouvoirs des autorités nationales de régulation dans la définition des assujettis à ces charges financières.
Cette affaire préjudicielle, pendante devant la CJUE, interroge l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment quant aux obligations réglementaires imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la qualification de Marmolada Srl comme opérateur de communications électroniques et l'étendue des obligations de contribution aux frais de régulation qui en découlent. La décision du Consiglio di Stato italien sollicite ainsi un éclairage sur les critères de soumission des petites entreprises aux charges administratives prévues par le cadre réglementaire européen.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Neuraxpharm Pharmaceuticals contre la décision de la Commission européenne d'abroger l'autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl Fumarate Neuraxpharm (diméthyle fumarate). L'arrêt confirme la légalité de l'abrogation au regard de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004, en application de l'article 266 TFUE. Cette décision précise les conditions dans lesquelles la Commission peut retirer une autorisation centralisée, notamment en cas de non-respect des obligations post-autorisation.
Cet arrêt concerne le recours d'un titulaire d'autorisation de mise sur le marché (AMM) contre la décision de la Commission d'abroger l'AMM de son médicament à base de diméthyle fumarate. Le Tribunal statue sur la légalité de cette abrogation au regard des procédures prévues par la directive 2001/83/CE et le règlement (CE) n° 726/2004, et examine les obligations de la Commission découlant de l'article 266 TFUE suite à une annulation juridictionnelle.