433 518textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
13 janvier 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant le rachat de Mitsubishi Logisnext par JIP. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est donc autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Cette décision permet la réalisation de l'acquisition sans conditions.
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre Škoda Transportation et Tata Autocomp. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE concerne une demande préjudicielle urgente relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de pratiques commerciales déloyales. Elle vise à déterminer si certaines actions alléguées de Volkswagen constituent une pratique commerciale agressive interdite par la directive 2005/29/CE. La décision guidera le juge national autrichien sur les critères d'appréciation de la notion de "sollicitation" et de "harcèlement" dans le cadre des relations avec les consommateurs.
Cette ordonnance du président de la Cour de justice concerne une demande de décision préjudicielle urgente introduite par la juridiction suprême autrichienne dans le cadre d'une action en réparation dirigée contre Volkswagen AG. Elle traite de l'interprétation des règles de compétence judiciaire internationale du règlement Bruxelles I bis, spécifiquement en matière de responsabilité extracontractuelle pour des actes de concurrence déloyale. La procédure accélérée est accordée, indiquant que l'affaire soulève des questions importantes sur la détermination du lieu où le préjudice survient pour les pratiques anticoncurrentielles transnationales.
Ce règlement d’exécution fixe, à compter du 15 janvier 2026, les prix représentatifs et les droits à l’importation applicables aux mélasses dans le secteur du sucre. Il détermine également les droits additionnels éventuels, conformément à la politique commerciale commune de l’UE. Pour le professionnel français, ce texte actualise les charges à l’importation de ce produit, impactant directement le coût d’approvisionnement et la compétitivité des opérateurs du secteur sucrier.
Ce règlement délégué modifie les règles de fonctionnement du registre de l'Union pour le secteur de l'utilisation des terres, changement d'affectation des terres et foresterie (UTCATF), prévu par le règlement (UE) 2018/841. Il adapte les procédures de tenue des comptes et de déclaration des émissions et absorptions de gaz à effet de serre pour assurer la conformité avec les objectifs climatiques révisés. Pour un praticien français, ce texte précise les obligations déclaratives et comptables des États membres dans le registre centralisé, impactant directement la gestion des quotas et des compensations carbone liées aux terres et forêts.
L'affaire T-16/26 concerne un recours formé par Riedl contre l'EUIPO au sujet de la marque de l'Union européenne "Aromapressur". Le demandeur conteste une décision de l'Office rejetant sa demande d'enregistrement, probablement pour défaut de caractère distinctif ou caractère descriptif. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt à venir précisera les critères d'appréciation des marques verbales composées dans le domaine des accessoires de boissons.
Cette affaire préjudicielle (C-12/26) porte sur l'interprétation du règlement Bruxelles I bis (UE n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière civile et commerciale, dans le cadre d'un litige opposant des passagers à une compagnie de croisière. La Corte suprema di cassazione italienne interroge la CJUE sur la validité et l'opposabilité d'une clause attributive de juridiction insérée dans un contrat de transport maritime de passagers, au regard des règles protectrices du consommateur. La décision clarifiera les limites de la liberté contractuelle face aux droits des consommateurs dans le secteur du transport maritime de loisirs.