433 518textes du droit de l'Union européenne.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 503Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 588Propositions · Communications · Initiatives
83 469Accord international · PESC · Traité
23 130Budget · Avis · Résolution · Divers
164 457Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE traite d'une demande de décision préjudicielle urgente soulevée dans le cadre d'un litige entre un consommateur et un opérateur téléphonique. Elle concerne l'interprétation des règles de l'UE sur les pratiques commerciales déloyales et la protection des consommateurs dans le secteur des communications électroniques. La procédure accélérée vise à permettre au juge national de statuer rapidement sur un différend relatif à des clauses contractuelles potentiellement abusives.
14 janvier 2026
Cette affaire concerne une demande préjudicielle autrichienne portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de concurrence et de distribution automobile. Elle vise à clarifier les obligations des constructeurs et les droits des distributeurs au sein d'un réseau sélectif, notamment quant aux restrictions de vente transfrontalières. La décision de la Cour guidera l'application nationale des règles européennes sur les exemptions par catégorie et les pratiques restrictives dans ce secteur.
14 janvier 2026
Ce règlement d'exécution renouvelle l'autorisation de la 6-phytase produite par Trichoderma reesei comme additif zootechnique pour la volaille, les porcelets sevrés, les porcs d'engraissement et les truies, et l'étend aux oiseaux d'ornement, porcelets non sevrés et espèces porcines mineures. Il abroge le règlement (UE) n° 292/2014, harmonisant ainsi le cadre réglementaire pour cet additif.
14 janvier 2026
Ce règlement d’exécution refuse le renouvellement de l’autorisation de l’extrait d’arôme de fumée 2b0001 en tant qu’additif technologique dans l’alimentation des chiens et des chats. Il abroge le règlement (UE) n° 1076/2014 qui l’autorisait précédemment, entraînant le retrait du marché des aliments pour animaux de compagnie contenant cet additif. Cette décision fait suite à une évaluation de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) concluant à l’impossibilité de déterminer l’innocuité de la substance pour ces espèces animales.
14 janvier 2026
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat conjoint de l'entreprise LS2 par John Cockerill Defense, FN Herstal et Thales. Elle conclut que cette opération de concentration, qui concerne le secteur de la défense, est compatible avec le marché intérieur et ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
14 janvier 2026
14 janvier 2026
L'affaire T-22/26 oppose FläktGroup Deutschland à l'EUIPO et Kampmann au sujet de la marque de l'Union européenne "KaCare". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à cette marque, probablement sur le fondement d'un risque de confusion ou d'un défaut de caractère distinctif. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours disponibles devant le Tribunal de l'UE contre les décisions des chambres de recours de l'EUIPO en matière de marques.
14 janvier 2026
L'affaire T-24/26 oppose Cerami à la Commission européenne, suite à un recours introduit le 14 janvier 2026. Le requérant conteste vraisemblablement une décision de la Commission, dont la nature exacte sera précisée dans le cadre de la procédure. Cet arrêt à venir de la Cour de justice de l'Union européenne (Tribunal) pourrait clarifier l'application du droit de l'Union dans le domaine concerné par le litige.
14 janvier 2026
L'affaire T-18/26 concerne un recours introduit par Telefónica Germany contre une décision de l'EUIPO relative à la marque de l'Union européenne "E PLUS". Le litige porte sur le refus d'enregistrement ou la validité de cette marque, soulevant des questions d'interprétation du règlement sur la marque de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères d'appréciation des signes distinctifs et des motifs absolus de refus devant le Tribunal de l'Union européenne.
14 janvier 2026
L'affaire T-21/26 oppose Ocean Quest Marine au Conseil de l'Union européenne, suite à un recours introduit le 14 janvier 2026. Le litige porte vraisemblablement sur la validité ou l'interprétation d'un acte du Conseil affectant les activités de la société requérante, relevant du droit des sanctions ou de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Pour un professionnel du droit français, cette affaire pourrait clarifier les conditions de contestation des mesures restrictives européennes et leur effet direct en droit interne.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Giftrans SRL et M. Florin Giurgiuman contre la Commission européenne. Cette irrecevabilité est fondée sur le fait que le rapport final de l'OLAF, établi dans le cadre d'une enquête administrative visant à soutenir l'action du Parquet européen, ne constitue pas un acte susceptible de recours au sens de l'article 263 TFUE. En conséquence, les requérants ne pouvaient pas contester directement ce rapport devant le juge de l'Union.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Variuscard Produktions- und Handels GmbH contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque verbale "CRYPTOSTAMP" pour des produits et services liés aux technologies blockchain et à l'horodatage numérique. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001, car le public pertinent perçoit immédiatement le terme comme une indication des caractéristiques des produits (combinaison de "crypto" et "stamp"). Pour le praticien français, cet arrêt confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour les termes composés dont le sens est immédiatement descriptif, et rappelle que le principe d'égalité de traitement ne saurait primer sur la légalité objective de l'examen.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours d’Ionfarma contre la décision de l’EUIPO rejetant son opposition à l’enregistrement de la marque verbale DESMOMED. Il a jugé qu’il n’existe pas de risque de confusion avec la marque antérieure DERMOMED, en raison de l’absence de similitude entre les produits pharmaceutiques en conflit, conformément à l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette décision confirme que la simple proximité phonétique ou visuelle des signes ne suffit pas à caractériser un risque de confusion si les produits visés sont différents.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Lisa Leone et autres contre l’EUIPO, confirmant le refus d’annuler la marque verbale « Leone » au motif que le droit au nom antérieur invoqué, fondé sur le droit autrichien, n’était pas suffisamment établi pour constituer une cause de nullité relative au sens de l’article 60, paragraphe 2, sous a), du règlement 2017/1001. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour qu’un nom patronymique soit protégé comme droit antérieur opposable à l’encontre d’une marque de l’Union européenne.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Ionfarma contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "DESMOMED" et la marque verbale antérieure "DERMOMED". La décision repose sur le constat d'une absence de similitude entre les produits en conflit, ce qui exclut l'application du motif relatif de refus prévu à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que le risque de confusion ne saurait être présumé du seul fait d'une similitude phonétique ou visuelle des signes si les produits ou services désignés sont différents.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Variuscard contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CRYPTOSTAMP" pour des services liés à la certification et à l'horodatage de données via la technologie blockchain. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car le public pertinent perçoit immédiatement le terme comme désignant la nature des services (timbres ou certificats cryptographiques). Cet arrêt confirme une application stricte du motif absolu de refus pour les signes composés de termes techniques ou descriptifs dans le domaine des technologies émergentes.
14 janvier 2026
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 14 janvier 2026 (affaire T-517/24) rejette le recours de Froneri Bulgaria EOOD contre une décision de l'EUIPO annulant un dessin ou modèle communautaire de boîte avec couvercle pour défaut de nouveauté et de caractère individuel. Le Tribunal confirme que l'impression globale produite par le modèle litigieux ne diffère pas suffisamment de celle produite par un modèle antérieur, et précise l'application des articles 5 et 6 du règlement (CE) n° 6/2002 (dans sa version antérieure au règlement 2024/2822) pour apprécier ces conditions de validité.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Froneri Bulgaria EOOD contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle de boîte avec couvercle. La nullité a été confirmée pour défaut de nouveauté et de caractère individuel, l'impression globale produite par le modèle étant jugée identique ou très similaire à celle d'un modèle antérieur. Cette décision rappelle l'application stricte des critères de validité des articles 5 et 6 du règlement n° 6/2002.
14 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le maintien des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions d'admission) visant M. Anbouba, un homme d'affaires syrien. La chute du régime de Bachar al-Assad a privé de fondement la présomption de lien avec ce régime, qui justifiait son inscription sur les listes litigieuses, constituant une erreur d'appréciation. Cette décision rappelle que le critère de "l'homme d'affaires influent" ne peut plus être automatiquement appliqué après un changement radical de la situation politique en Syrie.
14 janvier 2026
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours introduit par UF contre la Commission européenne, au motif que la procédure précontentieuse n'avait pas été régulièrement menée à son terme, rendant le recours prématuré. En matière de fonction publique, cette décision rappelle l'importance du respect strict des étapes précontentieuses obligatoires avant tout recours contentieux.
14 janvier 2026