502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
502
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 818
Avec résumé IA
Avocat : ALBERTIN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant, titulaire d'une carte de résident de longue durée UE italienne, sollicitait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était compétente et suffisamment motivée, et a rappelé que l'obtention d'un tel titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, sauf demande dans les trois mois suivant l'entrée en France, condition non remplie par M. A. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que l'état de santé de M. A (séropositivité au VIH) ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de l'indisponibilité des soins au Nigeria. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de production de dossier et ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Avocat : DALBERA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant mongol, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article 12 du règlement UE n° 604/2013, M. C étant titulaire d'un visa allemand périmé depuis moins de six mois, et que la procédure de reprise en charge avait été régulièrement suivie. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du même règlement, ont été écartés.
Avocat : SCALBERT
Avocat : ALBERT PATRICK
Avocat : ALBERT ASSOCIES