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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200807

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant l'arrêté du 8 décembre 2021 prolongeant son congé de longue durée du 16 septembre 2021 au 15 mars 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission de réforme) et d'une erreur d'appréciation, car la commission de réforme s'était prononcée favorablement sur l'imputabilité au service de son affection. La commune de Cabasse défendait le bien-fondé de ses décisions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : AB ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402328

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'exécution de deux jugements rendus le 2 mars 2023, condamnant le centre hospitalier régional d'Orléans à verser des sommes à Mme B A. Constatant que l'hôpital avait procédé au paiement le 13 mai 2024, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 18 octobre 2024, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400948

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par ordonnance du 18 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction présentées dans deux requêtes distinctes (n° 2400948 et 2401489). La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

18 octobre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410025

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, a été jugée suffisamment motivée et résultant d'un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante selon lequel elle aurait bénéficié du statut de réfugié de sa mère, estimant que cela ne constituait pas un motif légitime pour justifier le retard. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

18 octobre 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223560

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. E B, survenu le 18 avril 2020 à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) lors d’un changement de sonde d’intubation. Les requérants soutenaient que l’AP-HP avait commis une faute en ne respectant pas les précautions élémentaires recommandées par la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’AP-HP n’était établie, et que le lien de causalité direct et certain entre le manquement allégué et le décès n’était pas démontré. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301233

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’un retard de prise en charge à l’hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP) en avril-mai 2018, ayant entraîné un syndrome de la queue de cheval. L’AP-HP a reconnu sa responsabilité pour faute, mais le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 20 % d’éviter le dommage, et non les 80 % réclamés. La décision applique les principes de responsabilité administrative pour faute, fondés sur le code de la santé publique et le code civil, et condamne l’AP-HP à indemniser M. B et la CPAM du Puy-de-Dôme à hauteur de ce taux de perte de chance.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers le centre pénitentiaire de Caen. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne mettait pas en cause les libertés et droits fondamentaux du requérant, les menaces alléguées n'ayant pas été établies. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur en milieu pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202610

Le Tribunal administratif de Caen s'est prononcé sur le refus de l'aéroclub de Mortagne-au-Perche de renouveler l'autorisation d'exercer une activité de parachutisme sur l'aérodrome. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'aéroclub, jugeant que le litige relève de la compétence administrative car il concerne une mesure de police spéciale de la circulation aérienne. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 octobre 2022 pour incompétence de l'aéroclub, seul le gestionnaire de l'aérodrome (la communauté de communes) pouvant prendre une telle décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-3 du code de l'aviation civile et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402761

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, les requérants ayant été informés depuis longtemps de la nécessité de quitter les lieux et n’ayant pas entrepris de démarches utiles. Il écarte également l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, considérant que la procédure d’expulsion respecte les dispositions du code des procédures civiles d’exécution et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas une situation d’une gravité particulière justifiant une intervention du juge administratif.

Avocat : BALAVOINE ET DAVID AVOCATS - BMP & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300820

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent, était irrégulière et indépendante de la bonne foi du contrevenant. Il a condamné M. B à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300828

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. et Mme B, pour avoir amarré leur navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu que cette occupation privative et permanente constitue une infraction, rejetant les arguments de force majeure et de bonne foi invoqués par les défendeurs. Il a condamné les contrevenants au paiement d’une amende et ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300832

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime par la société Mr Location de bateaux et sa gérante, dont cinq navires étaient amarrés à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenantes au paiement d’une amende, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais des intéressées. Les moyens de défense tirés de la force majeure ou de la bonne foi ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Sodexco, qui contestait le courriel du préfet de la Haute-Garonne du 7 septembre 2021 refusant de mettre en œuvre ses pouvoirs de police commerciale. Le tribunal a jugé que ce courriel, qui se bornait à indiquer l'insuffisance des éléments fournis pour déterminer l'obligation d'autorisation, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GFA du Sarre, qui contestait l'arrêté du 8 juin 2021 par lequel la maire de Merville s'était opposée à sa déclaration préalable pour la construction d'un merlon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le projet, constituant un exhaussement non lié à une activité agricole, méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 424-3 et R. 431-36.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106240

Désistement de Finistère Habitat. Tribunal Administratif de Rennes. Donne acte du désistement. Article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BG ASSOCIES

18 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303885

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Trémeur de sa requête en plein contentieux. La commune demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à lui verser 255 545 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406177

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante médico-administrative au centre hospitalier de Guingamp, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une autorisation spéciale d'absence pour suivre une formation syndicale CGT. Invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, elle soutenait que le refus n'était pas justifié par une nécessité de service et émanait d'une autorité incompétente. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-676 du 6 mai 1988.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202514

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Le requérant soutenait que le décès de son épouse en 2021 avait annulé rétroactivement la procédure de divorce engagée en 2019, ce qui aurait dû le faire considérer comme "marié" puis "veuf" fiscalement. Le tribunal a jugé que l'ordonnance de dessaisissement du tribunal judiciaire n'avait pas d'effet rétroactif et que l'instance de divorce s'était simplement éteinte au décès. En application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, la situation de séparation de fait au 31 décembre 2019 et 2020 justifiait l'imposition distincte, et M. C n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302859

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de M. D, exploitant de taxi, qui contestait une sanction d'avertissement infligée par le maire de Drap pour non-conformité de justificatifs de réservation. La commune ayant retiré cette sanction avec effet rétroactif le 28 juin 2024, le requérant s'est désisté, désistement accepté par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : WW & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409981

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en ignorant que M. A avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail le 30 avril 2024, toujours non traitée. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les accords franco-algériens.

Avocat : KUHN-MASSOT

18 octobre 2024• Reconduite à la frontière