59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
59
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 321
Avec résumé IA
Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le requérant invoquait notamment son statut de mineur, la présence de son père en France et un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire de l'arrêté était compétente, que les brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en somali, et qu'il avait bénéficié d'un entretien individuel conforme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des faits de l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris en application des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C F, ressortissant macédonien, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 24 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : HAZIZA