915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
915
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 216
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Avocat : ROBERT
Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : COTE JOUBERT PRADO
Avocat : BERTRAND
Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES
Avocat : SIMON-WINTREBERT
Avocat : ALBERTINI
Avocat : ALBERTI
Avocat : ALBERT
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES
Avocat : GILBERT
Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à ordonner l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la saturation des places d'hébergement dans le département, justifiant ainsi l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La demande préfectorale était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé de M. E et la scolarisation des enfants, faisait obstacle à une expulsion sans proposition de relogement, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mineris. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte de déchets lancé par Chartres métropole traitement et valorisation. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière, que l'offre de la requérante n'avait pas été dénaturée et que le choix de ne pas allotir le marché était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association artisanale des taxis radio téléphone (AART) d'une demande en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or au paiement de prestations impayées. L'AART s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le centre hospitalier s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 13 août 2024, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant uniquement fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT