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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B visant à la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 16 juillet 2024. Cette astreinte enjoignait au préfet du Nord de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. Le juge des référés a estimé que, malgré un retard d'exécution, l'administration avait finalement entièrement exécuté l'injonction en convoquant Mme B pour la remise de son titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409198

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101678

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'école supérieure d'art de Clermont Métropole de l'admettre au troisième semestre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que l'absence de session de rattrapage n'était pas illégale, et que les modalités d'évaluation reposaient sur des données objectives (absences répétées). Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement intérieur au regard de l'arrêté du 16 juillet 2013 n'était pas fondé.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

17 octobre 2024• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409989

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par un ressortissant marocain, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Cette solution a été retenue car le préfet du Nord s’est engagé à convoquer le requérant pour lui remettre la carte de séjour pluriannuelle déjà fabriquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406020

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen complet de la situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que l'absence d'avis médical n'était pas requise, car le requérant n'avait présenté aucun document médical lors de cet entretien. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une transposition inexacte de la directive 2013/33/UE, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

17 octobre 2024• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301325

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de base légale, constatant qu'un refus de titre de séjour (protection temporaire) avait bien été opposé le 28 juin 2022. Il juge inopérants les griefs relatifs à un prétendu refus implicite de titre de séjour, la préfète ayant seulement examiné la situation de l'intéressé sans prendre une telle décision. La solution s'appuie sur les articles L. 581-8 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409774

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant géorgien souffrant d’une insuffisance rénale chronique, afin d’obtenir la liquidation d’astreintes pour inexécution d’une précédente ordonnance du 18 décembre 2023. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge des référés a constaté que le préfet n’avait pas exécuté ces injonctions dans les délais impartis, malgré une première liquidation d’astreinte prononcée le 29 janvier 2024. En application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, il a liquidé les astreintes à hauteur de 9 450 euros pour la délivrance du titre et de 12 250 euros pour le réexamen, et porté leur montant à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01087

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203870

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Médoc Estuaire pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat sans entretien préalable, ainsi que pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que l'utilisation de contrats à durée déterminée pour faire face à un accroissement saisonnier d'activité était justifiée et non abusive, et que la procédure de non-renouvellement était régulière. Les conclusions relatives au harcèlement moral ont également été rejetées, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les articles 3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

17 octobre 2024• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00699

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329068

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de son maintien en situation irrégulière malgré un précédent refus de séjour. En conséquence, toutes les demandes de Mme B, y compris celles à fin d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326064

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

17 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la société Elogie-Siemp d'examiner sa demande de mutation de logement social. Le tribunal a jugé qu'aucune décision administrative n'était née du silence gardé par le bailleur social, car aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit qu'un défaut de réponse dans un délai de deux mois vaut refus implicite pour une demande de mutation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens au fond, la fin de non-recevoir soulevée par la société Elogie-Siemp étant accueillie.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

17 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200623

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour la chute de son fils sur une voie publique. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l'état de la chaussée n'était pas établi, faute de preuves suffisantes sur la localisation exacte de l'excavation. Il a également jugé que l'excavation, même existante, ne présentait pas un danger excédant les aléas normaux de la voie publique, et que l'inattention de la victime, circulant en trottinette en plein jour dans une rue qu'elle connaissait, constituait une faute de nature à exonérer la collectivité de sa responsabilité.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

17 octobre 2024• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01201

Avocat : CABINET A-P

17 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A épouse C visant à obtenir une expertise orthopédique pour évaluer ses préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 9 mars 2021. La juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, compte tenu des expertises médicales déjà réalisées et de l'avis du conseil médical interdépartemental du 13 novembre 2023, qui avait conclu à la consolidation partielle de son état physique et prévoyait un réexamen de son état psychique. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102877

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient les rehaussements notifiés à l'issue d'un examen de leur situation fiscale personnelle, invoquant notamment leur liquidation judiciaire personnelle et l'origine familiale de certains crédits. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement adressé la proposition de rectification au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. et Mme B.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 octobre 2024• 9ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202667

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire dirigée contre la communauté d’agglomération du Niortais, en raison d’une carence fautive dans le contrôle du raccordement de leur immeuble au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’affaire, celle-ci relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CABINET RENNER

17 octobre 2024• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre la communauté d’agglomération Grand Périgueux, en raison d’une faute qu’il impute au service public d’assainissement non collectif (SPANC) dans le cadre du contrôle de conformité de son installation. Le tribunal a relevé d’office son incompétence pour connaître de ce litige, estimant que la mission de contrôle du SPANC constitue une prestation d’un service public industriel et commercial, dont les rapports avec ses usagers relèvent du droit privé et, par conséquent, de la compétence des juridictions judiciaires. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

17 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409325

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Capgemini Technology Services et Airbus DS SLC d’une demande d’expertise visant à déterminer les causes et conséquences d’un incident survenu le 1er décembre 2022 dans le cadre de l’exécution du lot n° 2 de l’accord-cadre « réseau radio du futur » conclu avec l’État. Les requérantes soutenaient que l’expertise en cours devant le tribunal de commerce de Nanterre ne permettait pas d’impliquer l’État et l’ACMOSS. Le tribunal a rejeté la demande, estimant la mesure inutile dès lors qu’une expertise judiciaire aux fins similaires était déjà en cours devant le tribunal de commerce de Nanterre, et qu’aucun élément ne démontrait la responsabilité de l’État ou de l’ACMOSS. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

17 octobre 2024