LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201503

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba Serena, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à M. B pour un bâtiment de deux logements à Porticcio. La société invoquait un défaut de consultation du service d'incendie (article R. 423-50 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du même code relatif à l'insertion architecturale. Le tribunal a écarté le premier moyen, faute de disposition imposant cette consultation, et le second, estimant que le projet, bien que de forme particulière, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux dans un secteur pavillonnaire et commercial sans unité architecturale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TIRARD & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200874

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Propriano délivrant un permis de construire pour l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’implantation, à la hauteur et à l’écoulement des eaux pluviales, ainsi qu’un prétendu défaut de recours à un architecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

« Précédent738739740741742743744Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une baie vitrée) délivrée par la ville de Paris. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme, estimant que le dossier de demande était incomplet faute de produire les contrats relatifs à une servitude de cour commune. Le tribunal a jugé que la transmission d'une convention transactionnelle instituant une zone non altius tolendi et une servitude de vue secondaire était suffisante, et que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

15 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a également admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier après expiration d'un visa), en lieu et place du 1° initialement retenu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103908

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un titre de perception de 14 580 euros émis à l'encontre de M. A pour une redevance d'occupation du domaine public maritime (2015-2017). L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence de l'auteur du titre, faute de preuve d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle, car l'annulation pour vice de forme ne remet pas en cause le bien-fondé de la créance. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de police refusait d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur la situation personnelle de l'intéressé, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son intégration par ses études et ses activités sportives, et de ses liens familiaux et sociaux en France. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de police d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que la demande d'abrogation était sans objet, l'OQTF n'étant pas assortie d'une interdiction de retour, et que le signalement au SIS était légal car fondé sur l'OQTF elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B C A contestant l'arrêté du 11 mars 2024 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier de Martigues de reconnaître l'imputabilité au service de son cancer du sein. La décision du 7 octobre 2021 a été jugée suffisamment motivée, l'avis de la commission de réforme étant également motivé dans le respect du secret médical. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa pathologie était essentiellement et directement causée par son travail de nuit, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

15 octobre 2024• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 466525

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:466525.20241015• 4ème et 1ère chambres réunies
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2001214

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé provision, a pris acte du désistement de Mme B, qui a indiqué ne plus maintenir sa requête après le jugement rendu au fond dans le litige l’opposant au centre hospitalier de Châteauroux. La requérante demandait une provision de plus de 10 millions d’euros en réparation des préjudices subis lors de son accouchement, en raison d’une faute médicale déjà reconnue par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Ce désistement entraîne également la déchéance des conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie, qui était intervenante dans l’instance. Aucune provision n’a donc été allouée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

15 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé par l'association One Voice pour demander la suspension de 60 décisions attribuant des plans de chasse individuels au tétras-lyre et d'un arrêté préfectoral fixant le prélèvement maximal autorisé de perdrix bartavelle et de lagopèdes alpins pour la campagne 2024-2025. L'association invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de base légale, de l'absence de participation du public et de la méconnaissance de la directive européenne sur la conservation des oiseaux sauvages. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

15 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210283

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Linkfluence d’une demande de remboursement immédiat du crédit d’impôt recherche au titre de l’année 2020, au motif qu’elle se prévalait du statut de PME communautaire. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 24 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande. Aucun texte fiscal ou de procédure n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la requérante.

Avocat : CABINET 1885 (SELARL)

15 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2116464

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DFS France, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour le magasin La Samaritaine. La société soutenait que l’activité commerciale, interrompue entre 2005 et 2021 pour des travaux de sécurité, était antérieure à 1960 et n’avait pas cessé. Le tribunal a examiné la recevabilité et le fond du recours, en application des articles L. 80 A, L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210677

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des amendes pour non-déclaration de comptes bancaires à l'étranger (Suisse et Liechtenstein) au titre des années 2011 à 2014. Le tribunal a jugé que M. A avait son domicile fiscal en France, car son épouse et ses enfants y résidaient et qu'il y avait déclaré ses revenus, et qu'il n'apportait pas la preuve suffisante d'une résidence fiscale effective en Suisse. En conséquence, il était soumis à l'obligation de déclaration prévue à l'article 1649 A du code général des impôts, et les amendes infligées sur le fondement de l'article 1736 du même code ont été maintenues.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C, ressortissant mauritanien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus de titre de séjour du 9 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. C, estimant que le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. C.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200811

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 12 mai 2022 refusant la révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de séquelles de fracture vertébrale et de scoliose dorso-lombaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et que les éléments médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une aggravation de son état justifiant une augmentation des taux d'invalidité, conformément aux articles L. 154-1 et L. 151-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, y compris sa demande subsidiaire d'expertise médicale et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RETALI & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de la commune du Blanc-Mesnil pour divers préjudices. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont l’illégalité de sa rémunération, le non-respect du délai de prévenance pour le non-renouvellement de son contrat, un manquement à l’obligation de sécurité concernant son logement de fonctions, et des conditions vexatoires de rupture. La commune a contesté l’ensemble de ces griefs. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que des décrets n° 85-603 du 10 juin 1985 et n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET HOUDART

15 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404304

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’un enfant mineur, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Robert Debré (AP-HP) le 15 avril 2022. La mesure a été jugée utile dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment examiner la conformité des soins aux règles de l’art et décrire l’état de santé de l’enfant. Les demandes accessoires des parties, comme l’imposition d’un pré-rapport ou la production du relevé de débours de la CPAM, ont été rejetées comme non nécessaires à ce stade.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 24 juin 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son arrivée en France en 2021, son emploi chez Uber Eat et son projet de demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne suffisaient pas à démontrer une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2